‹ L'aventurier espagnol; comédie en trois actes et en proseChapitre 154 sur 232 · CRICK ET LES VALETS · texte numérisé non relu

CRICK ET LES VALETS

Ah! quel bonheur!

Wol' I)OM seii^iieur Aujoiiid'hiii sf. ntaiie :

Chantons, dansons, Que nos chansons L'apprenn't aux environs.

Du bon mait' que nous chérissons

Que i'bonlicur se publie, Faut qu'ail i^rantl jour je le voyions;

Eu avant les lampious.

( Parlant, aux ouvriers, ) Allons, de ce côté les pe'tardis, les soleils...

ADOL FUE.

Mais dis-moi donc...

CHCEUR.

Ah ! quel bonheur!

Not' bon seigneur, etc.

ADOLPHE

Comment ! et loi aussi ?

CRICK

Ne vous en mêlez pas , not' maître, laissez-moi faire , j'ai mes instructions.

ADOLPHE

As-tu déjà oublie les miennes ?

CRICK

il y en a de supérieures, et tout est commandé^ je suis le fac-

foîum ; avant une heure, le château , les allées, tout sera en feu..., voilà uu mariage qui fera du bruit , je m'en vante.

ADOLPHE

Je ne sais qui me retient.....

CRICK

Ah ! maintenant ne vous gênez plus I il n'y a plus de ris que

ADOLPHE

Mais , bourreau , dis-moi donc d'où vient tout ce fracas , et que! est cet inconnu dont parle madame ?

CRICK, se frottant les mains.

Quoi! vous ne devinez pas ! il n'y a que moi qui e'tais dans

la confidence' c'est mou parrain c'est M. Sudfoer.

TOUS

Sudmer I

Sudmer ! ô mon Dieu !

ADOLPHE

Ma chère comtesse emmenez-la , je vous en conjure

CRICK

V'ià mon parrain , le v'ià.

ADOLPHE

Mon oncle !

{Elise sort dans les bras de la comtesse qui l'entraîne.)

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