PEDRO, DIEGO
pédro.
Je reste anéanti !
DIEGO
Quelle tendre réception I Nous voilà bien payés de noire emprt&semciii!
tÉDRO.
Je n'y puis rien comprendre !
DIEGO
La chose est assez claire, pourtantj nous soinraes à la porte : c'était bien la pçipe de hâter notre voyage, de courir nuit et jour!
PElftlO.
Ail '.Diego, je suis au désespoir ! La vue d'Elvire a doublé l'amour queson portrait m'avait d^jà inspire! je meurs si je la peids!... Quel parti preudre? Ahl... courons chez Morilles, le correspondant de mon père ; il m'a vu plusieurs fois à Grenade , il peut afïiriner qui je suis , et détromper Gusman... Suis-moi ; je vais rassembler mes amis , écrire à mou oncle, faire prévenir Elvirej je tremble de laisser à mon rival le temps de plaire et d'accomplir ses desseins.
DIEGO
Allons , Monsieur, fasse le ciel que nous ne trouvions pas cbvz le correspondant un troisième Pedro !
Ils sor/enl.
Fin du premier acte.