‹ L'aventurier espagnol; comédie en trois actes et en proseChapitre 167 sur 232 · CANTABILE · texte numérisé non relu

CANTABILE

Heureux cent fois Je cuisinier vulgaire Qui,, loin des cours que je veux oublier,

Poursuit en pa!i sa rnodesie carrière,

Et fait sauter, cliiz qiieii|u<- bon rentier,

L'humble omelette et Tanse du panier !

Que dis-je ? et quelle erreur nouvelle ? Moi qu'en tous les lieux un appelle

Le César de la béihamelte

El rAlexandie du RosbiiT!

Invoquons n»on génie actif;

Kepreuons ce front insolent,

Noble apanage du talent;

Car

Partout on connaît le mérite

De mes sonfiiés, de mes salmis, etc., etc.

Tout ce qu'il me fnut , cVsl q^ue M. l'ambassadeur soit un homme de goût et tl'apjiétit , qui veuille bien m'atlarher à l'ambassade El , d tns (6 cas 'à , qH'esf-ce que je lui demande ? Iiiiit

cents fr itics par an et de !a coii>ide'ratiun et certainement il y

gagne plus que moi. IVl,iis ou vu nt teuoDSUOus fennec il ne

s'agit pas ici de s'endormir sur le rôti

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