‹ L'aventurier espagnol; comédie en trois actes et en proseChapitre 181 sur 232 · SCÈNE XXI · texte numérisé non relu

SCÈNE XXI

Les mêmes, LE VICOMTE.

( Le Vicomte et Alphonse se trouvent nez à nez, )

ALPHONSE , parlant.

Mon père !

LE VICOMTE , de même.

Mon fils!...

( L'air continue. )

LE VICOMTE

Mon fils en ces lieux! quelle Lonte î... Tu vas enlendre mon sermon.

ANTomE, confondu.

Le cuisinier , fils d'un vicomte !

Dieux! quel houueur pour la maison î

ALPHONSE, agité.

Daignez calmer votre colère, IN'écoutez plus votre dépit ; Pour sauver celle qui m'est cher* Aidez-moi de votre crédit.

g J Quoi î vramient vous êtes son perC,

^ A Esi-il bien 'ùr de ce qu'il dit?

g j Quelle rencontre singulière,

W I Ln honneur, j'en perdrai l'esprit.

LE VICOMTE

Oui , ventrebleu ! je suis son père.

Du moins on me l'a toujours ditj Je sens redoubler ma colère Presqu' autant que mon appétit.

LE VICOMTE , retenant Alphonse qui veut se sawer.

Non, moibl u ! tu ne m'échapperas pas, et si M. de Saint-Ph ar est assez bon pour oublier sa colère... moi, je me souviens de la mienue... <;l je ue peux pas l'oublier... pas plus que le déjcuucr que j'attends depuis deux heures.

ALPnOIfSE.

Que dites -vous? M. de Saint - Phar consentirait à me pardonner...

LE Vicomte.

Oui, Monsieur^., il pudouae... et ilcoasent...

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