SCÈNE XXIL
Les Précédents, SAINT-riIAR et ÉLISE.
M. DE ST.-PHAR, qui a entendu les derniers mots. Au contraire, mon cher vicomte, c'est que je ne consens point.;
LE VICOMTE
En voici bien d'une autre! ]N'est-ce pas vous qui tout-àl'hcure...
M. DE ST.-PHAR
Oui mais j'y avais mis pour condition que votre fils me
conviendrait et d'après la convei'salion que nous venons
d'avoir...
ALPttONSE, étonné.
Que nous venons d'avoir?
M. DE ST.-PHAR
II est bien heureux d'élre votre fils... sans cpla... je l'aurais fait sauter par les fenêtres. ... et eu attendant je l'ai mis à la porte, . . .
LE VICOMTE
Comment, mon fils. . . . ( ilunirant Alphonse. ) Ehî mais I« voilà...
M. DE ST.-PHAR
Lui...
e'lise, Eb! sans doute!., c'est Alplionse.
M. DE ST.-PHAR
Mais alors... quel est donc celui a qui je parlais tout-à-l'heurf , un sot... un inipcitinenl . . qui ne sait seulement pas signer SOia. nom , et qui m'a tenu les discours les plus extravagaats..,
ALPHONSE
C'est le Monsieur de ce matin... un amant de'guisVo
M. DE ST.-PHAR
Impossible...
iE VICOMTE.
Alors , c'est un aventurier. . .
bercha faut le retrouver vite.
ANTOINE
fJl i"l'i?r!A"!/'''''^''' ' surprendre des secrets d'Etat... il
ALPHONSE
Oui, courons...
LE VICOMTE
ouwT!!'"' '' ^'"""^'r' l" rorquisi.ion, „e commencent c'c. iu d-^ff^'i':;'""- ^"'°"'^' f^'» »"■■••■ l^''! bien, doù vient
ANTrjNE, montrant Alphonse.
Mn foi adressez-vous h Monsieur que j'ai pris pour le maîtredLolel, c'est lui qmtn était chargé. P "r le maiire-
LE VICOMTE, à son fils.
Comment, malheureux... tu as osé... je suis perdu.
Air : Vaudci'ille du Petit Courrier,
Dieux ! à qiiel saint avoir recours !,..
Passe pour être secréiaire !...
Mais le d.'jeiiiier de ton p're...
Je dois iju'il en veut à mes jours!
Il a in.T.iqué par son absence
Me f.iire nionrir <!e cii. giin,
Et Je coquin par sa présence
Va me faire mourir de faim !
{Ritournelle du chœur suivant. )
LE VICOMTE
Qu'cnlends-je ?