‹ L'aventurier espagnol; comédie en trois actes et en proseChapitre 190 sur 232 · LE COCHER · texte numérisé non relu

LE COCHER

Je suis en train de uétoyer la grande berline.

La berline... non... je ne m'en servirai pas aujourd'hui. Je vais faire un tour à la fête de l'endroit... Ainsi.,,

, Air : Vaudeville de V Ecn de six francs,

A Ions vite, qu'on se dépêche. . .

Au l'ait. . . tout bien considéré,

Je préfè «* ici la calèche: ,:

Pour aujouiiriiui j'y monterai,

LAJ3RANCHE.

Quoi, dedans?

FRONTIiV.

Oui , nionsipur L.ibranche. . .

Lorsque l'on est coni re son goût , l'otite la semaine debout , Ou peut bien s'aiseolr le dimanche.

TOUS

Mais j monsieur Frontin !

FRONTIN

Pas de reilexions!.. Le dîner pour deux heures, la calèche au bas du perron... Ce sont les ordres de Monseigaeur , et si on réplique je lui dirai... , , :

EDOUARD, en dehors.

C'est bon , attache mon cheval.

Page 1