‹ L'aventurier espagnol; comédie en trois actes et en proseChapitre 189 sur 232 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

FRONTIN, puis LABRANCHE, le MAITRE D'HOTEL et le COCHER.

FRONTIN , appelant.

Holà!., quelqu'un!.. Viendra -t -on , quand j'appelle... Qu'ils se permellent de faire ';;iiendre mon maître , à la bonne heure... mais moi... Ah! vous, voilà!., c'esl bien heureux... Approchez , j'ai des ordres à vous donner...

l,ABPw\K(:llE.

Mais , monsieur Froniin , puisque moFiSieur le Comte est parti...

FRO^TIN

Eh bien! ne suis-je pas là, chargé de ses pleins pouvoirs... Ainsi , point de murmure , point de révolte d'antichambre... ou morbleu...

Air: Qu^il est flatteur d'épouser celle i

Moi je suis au fait du service; Je sois ce que c'est qu'ordonner.

J'entends ici qu'on m'obéisse, Qu'on commence par mou dîner.

LABRANCHE

Paisqu'à vos ordres on doit être ,

Nous ferons , sans rieu oublier ,

C que vous laites pour notre maître.

FRONTIN

Je serai servi le dernier.

Du tout, messieurs , j'entends qu'on me serve bien... Oh ! c^est que je suis ferme sur la discipline... domestique... Vous, monsieur le chef... Et mais c'est le nouveau cuisinier.

LE MAÎTRE d'hOTEL.

Oui , monsieur , je suis entré d'hier...

FRONTIN

C'est bon ! . . Eh bien ! mon cher , il me faut pour aujourd'hui im petit dîner délicat... deux couverts... vous entendez... 11 est essentiel que je m'assure de votre capacité... Je vous ferai subir un examen irùs- détaillé. (^ au cocher). Pour vous, maître Lapierre...

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