SCÈNE V
FRONTIN, puis LABRANCHE, le MAITRE D'HOTEL et le COCHER.
FRONTIN , appelant.
Holà!., quelqu'un!.. Viendra -t -on , quand j'appelle... Qu'ils se permellent de faire ';;iiendre mon maître , à la bonne heure... mais moi... Ah! vous, voilà!., c'esl bien heureux... Approchez , j'ai des ordres à vous donner...
l,ABPw\K(:llE.
Mais , monsieur Froniin , puisque moFiSieur le Comte est parti...
FRO^TIN
Eh bien! ne suis-je pas là, chargé de ses pleins pouvoirs... Ainsi , point de murmure , point de révolte d'antichambre... ou morbleu...
Air: Qu^il est flatteur d'épouser celle i
Moi je suis au fait du service; Je sois ce que c'est qu'ordonner.
J'entends ici qu'on m'obéisse, Qu'on commence par mou dîner.
LABRANCHE
Paisqu'à vos ordres on doit être ,
Nous ferons , sans rieu oublier ,
C que vous laites pour notre maître.
FRONTIN
Je serai servi le dernier.
Du tout, messieurs , j'entends qu'on me serve bien... Oh ! c^est que je suis ferme sur la discipline... domestique... Vous, monsieur le chef... Et mais c'est le nouveau cuisinier.
LE MAÎTRE d'hOTEL.
Oui , monsieur , je suis entré d'hier...
FRONTIN
C'est bon ! . . Eh bien ! mon cher , il me faut pour aujourd'hui im petit dîner délicat... deux couverts... vous entendez... 11 est essentiel que je m'assure de votre capacité... Je vous ferai subir un examen irùs- détaillé. (^ au cocher). Pour vous, maître Lapierre...