‹ L'aventurier espagnol; comédie en trois actes et en proseChapitre 197 sur 232 · SCÈNE XI · texte numérisé non relu

SCÈNE XI

Les Précédens , LABRANCHE , Deux Valets.

LABRANCHE

Monseigneur, la voiture de madame, vient d'entrer dans la cour

EDOUARD, troublé.

Comment?... ma femme , qui peut la ramener...

FRONTIN , s'essufaiit le front.

Je suis sauve'... il était temps.

LABRANCHE

Madame la Comtesse monte l'escalier de la terrasse...

EDOUARD

Il serait vrai !!! déjà de retour , je suis enchanté.. Eh bien' Labranche, vous restez là .. allez donc au devant de votre maîtresse... (aux deux 'valets). Vous, cachez vîte cette table.. ( Labranche sort, les deux valets cachent la table dans le bosquet et sortent, à Venise). Quant à vous, ma belle enfant.. Je ne pourrai pas vous reconduire diez votre tante... mais Ion va vous accompagner.... ( s' approchant de la petite portera Frontin). Eh bien! comment s'ouvre cette porte..

DENISE

Ah! mon dieu... la clef sera restée en dehors...

ÉDOVAKJ), à Frontin.

Et la tienne... bourreau.

FRONTIN, troublé.

Moi... la mienne... je ne l'ai pas...

EDOUARD , vivement.

Et commeut veux-tu que je fasse. . Quoique certainement. . je n aie que les intentions les plus innocentes... commeut justifier aux yeux de la Comtesse... la présence de cette petite fille... on vient ce côté... Il n'y a pas d'antre moyen... entrez; dans cet appartement...

(Denise entre dans l'appartement à gauche ).

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