‹ L'aventurier espagnol; comédie en trois actes et en proseChapitre 212 sur 232 · SCÈNE VIL · texte numérisé non relu

SCÈNE VIL

DUPRE , arrivant par le fond.

Mademoiselle !... Mademoiselle! quelle drôle de maison! je n'ai encore pu trouver personne à qui parler... Ma foi ! attendons ici que quelqu'un m'introduise auprès du clier beaupère. ( // pose son chapeau sur la table. ) Je suppose que tous les préparatifs que j'ai vus sont en mon lionneur... On va me fêter... m'embrasser... je me laisserai faire , surtout si ma prétendue est jolie. {Il regarde autour de /?//.) Je suis étonné cependant (ju'on ne soit pas plus inquiet de moi... car je suis en relard... Celte diable de tiaversce.... ce coup de vent... ce n'est pas d'uu très-bon augure pour un futur époux. Air : Corneille nous fuit ses adieux.

Je suis en butte aux coups du iOrt ,

En \en.Tiit cbercher une épouse ;

Et pendant deux jours loin du port, 3'ai combattu Tonde jalouse.

Avant l'hymen , pour un amant Uni; tempête est bien précoce ; Cela peut promellie , vraiment^ tlus d'un naufrage ."iprès U noce,

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