SCÈNE XX
Les i\Jêmes, VELOUTE.
\ ELOVi t., à Dupré.
Ils sont coffrés, et grâce à mon courage.
BONNARD , lui sautant au cou»
Eh! le voilà...
VELOUTÉ, effrayé.
Ah! la! lai
BONNARD
Qii'est-ce que tu as donc ?
Ah ! pardon, mou ami... je te prenais pour un voleur... il e» pleut ..
BONNARD
En effet, on m'a conté de* choses!...
VELOUTÉ
Si cvlraordinaires, que personne n'y comprend lien^ et moi-'
même , qui ne manque pas fTesprit, je n'y suis pins cluf,out i mais Monsieur va nous expliquer ça. ( Montrant Dupré. )
BONNARD
Comment , mon neveu ?
VELOUTÉ
C'est ton neveu, M. Alphonse ?
BONNARI>.
Lui même.
VELOUTÉ
Eh bien ! c'est-i! unique?... Je m'en suis presque douté... Je savais bien que ce n'était pas l'autre... M. Alphonse , je suis
ravi... Mais, pargrâce, mettez-moi donc au fait [liseré--
tourne.) Ah! mon dieu! quel vaearme, mes prisomiiers se seront échappés !...
( Des paysans traversent la scène , et d'autres entrent ett courant. )
CHOrUR.
Air : alerte , alerte. Aux ai'iTies ! {bis.) A nous gendarmes Et mousquets !
Aux armes , [bis.) Arrêtez-les.