‹ L'aventurier espagnol; comédie en trois actes et en proseChapitre 47 sur 232 · SCÈNE DERNIÈRE · texte numérisé non relu

SCÈNE DERNIÈRE

GUSMAN, ELVIRE, FÉORO, DIEGO, BASQUE , valets.

GUSMAW.

li'infàmc ! i! se moque encore de moi !.. Ah !.. et mes piastres qu'il m'emporte !.. courez donc , vous autres.

PEDRO

On vous les rendra : calmoz-vous, mon cher oncle. Vous n'avez qu'un seul mol à dire pour me rendre le plus fortuné des hommes !

ELVIRE

Vous m'aviez promis à mou cousin !

GUSMAN

Mon pauvre Pedro !.. quoi ! lu consentirais !.. moi qui t'ai repoussé, humilié...

Je n'ai point de titres avons oflrir j mais la fortune démon ptro pourra TOUS consoler d'un rang modeste, et les 5o,ooo(Jastres dont il m'a charge'..

Tirant un porte-feuille.

GirsMAN, le prenant.

5o,ooo piastres !. et j'ai pu te méconnaître !.. mariez-vous , mes enfants : moi, je renonce à l'ambition.

BASQUE , avec un soupir.

Moi aussi.

DlÉGO.

C'est bien fait.

GUSMAN, bas à Pedro.

Dis donc , Pedro , si tu achetais un marquisat ?.. Il y eu a justement un à vendre à Rio-Bello !

PEDRO , souriant.

Non , mon oncle, le ciel n'a pas voulu me faire naître marquis. Je me soumets, imilez-moi... restons à notre place. Je ne veux pas de lettres de noblesse acquises au poids de l'or , et les honneurs achete's ne valent pas mieux que les titres d'emprunt !

FIN

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