SCENE Vîl
EAPHAEL, MORALES.
Raphaël est en hahit de vojage très élégant.
Ehl vite, Seigneur, vous êlcs annonce'^ l'appartement est pi et , on vous attend.
RAPHAËL, se rajustant. , ,
Ali î alil ta as vu le bon homme ?
IViORALES,
Endianîô des qualile's d'empiunt dont je t'.ii gratine', il est sorti pour un moment.
KATHAEL.
A merveille î J'ai pris dnns la v dise un habit et les papiers de Pe'lro ; je me suis mis au f.iit des de'iails de familic, cf je ne er.iindrais pas maintenant le cher neveu lui-même. Sonne clu z le beau-père; je brûle de connaître ma charmante cousine.
MORALES , sonnant à la ç^rille.
Et moi , de contempler les durats de Guiman I... Holà I he I
RAPIîAEL.
Comment me trouvrs-!u?
MORALES
A ravir!... cet habit est d'une élégance î... Tu vas faire tourner toutes les tètes de IMadrid.
RAPHAËL
A propos, tu ne sais pas cpii je vi-ns de rencontrer?
MORALES
Non.
RAPHAËL
IVIon oncle Bancador.
L'algnazil de Tolède ?
RAPHAËL
Précisément.
MORALES
Qi!c diable fait-il à Madrid ?
RAPHAËL
Je n'en «ais rien... Peut-être nous suif-il à !,=5 piste... Henrenseraenl, ii ne m'a pas aperçu . . . Rîais tu sens qu'il est cssenliel de presser le ma-
Ccrtaincraçnt... {Il senne plus vii'aulenî.) lioVu I cjutlqu'un ? hciàî