SCENE YIIL
Les Mêmes, B4SQUE.
BASQUE
patience, on y va... Que diable I vous êtes bien prcsse's.
MORALES
Don Giisman ?
JBASQUE.
Il est sorti. 1
BlbRALES.
Nous le savons ; mais veuillez en l'atteudant nous conduire à l'apparie^ Kent de son neveu j nous sommes horriblement fatigue's.
BASQUE
Son neveu ?
Vous le voyez, Dou Pedro !
Moi-même, mon ami.
MORALES
BASQUE
RAPHAËL
BA'^QUE , enchanté.
Se pout-il ?... ce cher <'t,faiit I pormttlez que je vous embrasse I . . . Oui, vidimeiit, voilà bieu ses îraits , son pttit air espiègle!... Esl-cc que vous ne me rfconuaiiscz pas ?
RAPHAËL, cherchant.
Eh' mais, attendez doncl...
MORALES, de même.
Si fait !
BASQUE
Je vous portais que voni> n'étiez pas plus haut que cela... Quoi! vous avez oublie votre père uourri'ier ?
MORALES
Ah ! le père nourricier I
RAPHAËL
Mon père nourricier... C'est toi , mon vieux çanjaradc !,.. mon cher... bum... là...
BASQUE
Eh ! oui, votre vieux Basque.
Basque... certainement; mais tu n'es pas change' du tout, du tout.*..... c'est e'ionnant comme il est conservé!... ( y^ Morales.) Fabrice, tu vois mon plus ancien ami , ce bon vieux serviteur dont je te parlais si souvent.
MORALES
Figure vénérable et touchante I
RAPHAËL
Pïirblcu I ie suis ravi de le voir I... Embrasse jQoi donc !.
BASQUE
TAiimablc cavalier!... Mais j'apciçuis votre oncle... caclicz vous un peu, pour voir s'il vous reconnaîtra.
Il masque Raphaël.