SCÈNE IV
ANNlBAL,CLOPaNDE,àgaucheduthéàtre, MUCARADE, au milieu, FABRICE ET CÉLIE, au fond? Fabrice est déguisé.
CÉLIE, bas à Fabrice.
Ce sont eux.
FABRICE, de même.
Bien.
MUCARADE.
Entrez, monsieur.
FABRICE, à part.
Mon pauvre père !
MUCARADE.
Vous arrivez au nom d'une personne chère.
FABRICE, ému.
Quoi I vous lui pardonnez ?
MUCARADE.
Que n* est-il dans mes bras ï
Ah ! s'il vous entendait !
CÉLIE, bas.
Ne vous trahissez pas.
FABRICE, froidement.
Fabrice m'a chargé pour vous de cette lettre.
MUCARADE.
Merci, monsieur, merci... Vous voulez bien permettre ? (lllii )
FABRICE, à part.
La sœur a l'air rusé. Tout bien examiné, C'est au frère qu'il faut tirer les vers du né.
M U C A R A D E, après avoir lu .
C'est tout ce qu'il m'écrit pour dix ans de silence ?
FABRICE, à part.
Diable! je n'avais pas prévu tant d'indulgence