‹ L'aveu; comédie en trois actesChapitre 15 sur 75 · SCENE VII · texte numérisé non relu

SCENE VII

Lks Mêmes, MADAME MARNIER. Sous la véranda apparaît madame Marnicr ; d'un coup d'œil elle voit la scène.

MADAME MAUNIEU, crï à peine distinct.

Ah ! [Elle disparaît aussitôt dans un geste de silence et d'arrêt vers la gauche.)

MADAME DAUTRESME, SUrsaut.

Quelqu'un !

d'espreuil, qui n'a rien vu, rien entendu, se retournant. Quelqu'un?... Non !

madame DAUTRESME, très troublée. Si ! ... un léger rri.

d'espreuil Je n'ai rien entendu.

MADAME DAUTRESME

Si! vous dis-je. [Elle se penche par-dessus le paravent, regarde. Une pause oii tous deux écoutent. — Bruit de voix au dehors, à droite. Vous entendez!

d'espreuil, rassurant.

Oui! dans le jardin... Nos sportmens qui reviennent.

MADAME DAUTRESME, SOUcicuse.

Oh ! pourtant !... Vite, partez, qu'on ne nous trouve pas ainsi... [Lui montrant la porte de gauche.) Par ici!... sortez par ici... qu'ils ne vous voient pas... dans l'état oîi je dois être... [Sort d'Espreuil par la gauche. Sur le seuil il veut saisir la main de madame Dautresme. Elle la retire d'un geste sec et va vers la véranda. Entrent madame Marnicr, M. et madame de Cerne, Belmont et Gaston.]

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