I. INCONNU, lia» en niocitraat Albert
Prenex garde, madame, celui qui ne peut me roir peut vous euteu^re.
4WA5SE, liMrwnil, cl A put.
«Ali! lui ici.'
LOUVE, tuffliant.
Sortez, monsieur, sortez !
ALBERT
N'cst-cc pas la voix de Loube que j'ai entendue ?
LOUISE
Oui, mon ami, je rentre. (*»» t riacoua.) Partez, mais partez donc !
l'inconnu.
Je ne sortirai que lorsque vous m'aurez promis de m'entendre ici, ce soir.
loi iss.
Jamais.
l’incoïmj.
Je reste, alors. (M*ne»t au- n.)
LOl'ISE, ioJiiptAc.
Ah!
SUZANNE, éclatât*.
Eh bien non, vous ne resterez pas!
A qui parles-tu donc ainsi, Suzanne?
SUZANNE
A un insolent qui insulte madame.
LOUISE
Suzanne*
ALBERT, boDihaaut.
II est ici ?
Suzanne.
El il n'en veut pas sortir.
ALBERT
Oh! je l'eu chasserai bien, moi.
LOUISE, eaiiul à Albert qu’ail* tabratM.
Mon ami !
ALBERT
Oui, sur mon cœur, Louise, c’est là ta place. •
SUZANNE, à l UcOMII.
Vous en irez-vou* à pi usent?
ALBERT, |«l<l« |ur U »«.i* da £ai>naa.
Non, non, je ne veux pas qu’il parle. U faut, avant, qu'il m'entende, il faut Miilout qu’il me parle, pour »|uc moi, i|tiinc peux pas lé voir, je reconnaisse sa vois... alors, quand elle . s’élèvera quelque part cette voix... je puuiroi dire : L'homme qui vient de parler est un lâche.
L’INCONNU, falMbt no pot.
Monsieur! *
ALBERT, «nhM par U volt.
Oui, lâche est celui qui p -ursuit une honnête femme jusqu'au foyer conjugal , qui l'insulte jusque dan?* les bras de son mari aveugle... mais, s'il uc pi ut voir l'outraga, il peut encore le punir. (Matcb-ot an twrrf.) Je vous cherche... je vais à vous... si vous ne voulei pas fuir... donnez-moi donc la main, (u ••«-
■MMBl.) *
l'iNCONNU.
La voilà.
ALBERT
Ah!
LOUISE, fc Suunue.
Oh! Suzanne... cours, appelle!