SUAIRE
Oui, madame, (siie ton.)
ALBERT, «H raatamlre.
Croyec-vous qu'à cette distance, les chances rte soient pas égales* entre nous ?. .. demain, nos témoins nous placeront ainsi un pistolet dans la main.
LOUISE, jclint «a cri. ‘
Ah!
L'iNCONNU, «oui**» r*Vr»r h hui».
Allons donc !
Ah I vous ave* peur?
• l'inconnu.
Moi?
ALBERT
Quand on insulte un aveugle, on se bat en aveugle. l’inconnu.
Je refuse, monsieur.
ALBERT
Misérable ! je te forcerai bien.
L'iNCONNU, kcf*f«ant m main et »M«ljiiùl j'illuil.
Comment ?
ALBERT.'
11 m'échappe, il me fuit, et je lie puis le suivre pour le provoquer publique ment, pour le souffleter devant tous, (ici turcy
parut, «km» par Swanee, et t'arrtia un muaiecl ia (cuJ.)
ALBERT, <Ub» I# délire ita .Kiir.pwt.
Mon Dieu, pourquoi donc me laissez-vous vivre? La misère va tuer mon enfant, et contre la misère je ne puis rien; l'insulte monte jusqu'à ma femme, et je ne put* rien contre l'insulte. Oh ! mais luez-moi doue, un » D.eu, tuez- mpi donc 1
(il l»aib« ivt pied» tStf Louua, ijoi m («nrhe »rr« loi.)
LOUISE
Albert !
l'inconnu.
J'oublierai les outrages de ce malheureux... rassurez- vous, madame... on ne peut pas se battre avec un aveugle.
DARCV, lal Miumut I» bru.
C'est possible! mais ou $e bat avec un bossu.