‹ L'aveugle drame en cinq actes (volume 2)Chapitre 61 sur 86 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

niTKRRIF.il, DARCY, LOUISE, GENEVIÈVE.

. DARCT, tnl à [n„.

Le voilà, allonï, du courage... ,

LOUISE, s'approcha*!.

JVn aurai, gréce h vous, docteur, grâce à Geneviève que la Providence amène ici en même temps que nous.

GENEVIEVE, all.nl h L>up*rri«r.

Monsieur Duperrier.

DUPERRIER

Ah 1 Geneviève, vous êtes venue !

GENEVIEVE

Oui, monsieur, je vous savais souffrant, mais je ne Suis pas venue seule.

1)E PERE 1ER .(•! &»• lw **»* «r U»«»« al la rrgafiU a»eo danlem.)

Louise 1... vous aussi, Louise!

Oui, monsieur, la fille de votre ancien ami.

DUPERRIER

Est-ce bien vous, mon enfant, vous que j’ai vue naguère si ravonnanir de jeunesse, de bonheur! Ah 1 nous avons bien souffert, l’un et l’autre.

LOOtSK.

Oui, j’ai beaucoup souffert, mais j’aj^ beaucoup prié, monsieur, et la Providence semble m avoir exaucée, puisque je suis près de vous.

DUPERRIER

Chère enfant ! Ion pauvre père !...

LOUISE

Le ciel a été miséricordieux p mr lui, il la rappelé avant que le malheur ne se fin appesanti tout entier sur nous. Mmi père est mort sans avoir été le témoin de notre ruine, de notre misère.

bl'PERRIEQ

Sèche tes larmes, Louise... tu as retrouvé ia tendresse d'un père, tu peux compter sur moi. (Rf^nnbiu d»«-j, r*** unir.) El ton enfant, pourquoi n’tal-ii pas là Y

DARCY

Parce qu’elle a aussi son mari, avec qui est la petite.

bOl'ERlUP-ft.

Amcnez-Ics donc...

LOUISE

Oui, monsieur, oui, mais...

DABCT.

Mais... pas tous les deux à lu fois.

DWCMUBft.

Si fait... je le veux...

DARCT.

Vous voulez! encore? Je suis médecin, monsieur, et je règle les doses. Je vais d’abord chercher l'enfant, (ait»* à n pane da »o«d.) Viens, petit»', viens!

JVLlRTTL,«*nlr»pt.

Mc voilà, monsieur!

LOUISE, 1» cnodiiiott inprÂi dti Iteperricr.

Ma fille, monsieur!

DUPERRTFR. U pre»»oi «tant »«i bnt.

Chère petite, comme elle est jolie! (u i'«tai>ruM.)

JUUETT3.

Merci, monsieur.

DUPERRIER, b regardant atlnollYemral.

Oui... très-jolie... C’est... c’est singulier... je retrouve dans ses traits comme un vague souvenir. (D*»rr •» u>«tw »« pr**»« u ■mib.) Oui, uno ressemblance étrange!

DARCT, (toamorat .

Monsieur... Vous dites...

DUPERRIER, taftotf.

Ces jeux... ce regard...

F.l la bouche et le ner. aussi; elle ressemble beaucoup à son

père, (il KMH d*y*c*m*nl.)

DUPERRIER

Vous ne m'avez pas dit le nom de voire mari, madame. LOUISE, trrrcblml.

. Son nom? peut- être ne 1’awwmn pas tout à fait oublié. DUPEilRIEU.

Comment? mais je le connais donc? (d*** r*ii «si* a l« i«j«

et dlft|* Yen U porte du fooJ.)

LOUISE

Je crois que vous l’avez cou nu autrefois... que vous l’aimiez, monsieur 1

DUPERRIER, M IcYWt.

Moi!., et son nom... «on nom? «

LOUISE

Mais je crois aussi que vous l'évier accusé d’une faute... d'un crime!

DUPERRIER

Malheureuse! mais c'est donc...

LOUISE

D’un crime qu'il n’avait pas commis, monsieur.

DUPERRIER, KM rlf-wt.

Lui t (Albtrt, «pie Darcy a coaduil juvp--|j, parai! A la perte.)

Page 1