‹ L'aveugle drame en cinq actes (volume 2)Chapitre 8 sur 86 · SCÈNE VI · texte numérisé non relu

SCÈNE VI

Le» «ESKVIÊVE.

CEREVli.TR.

Monsieur, je vous apporte votre courrier.

DUPERRIER

Des lettres d’Italie, peut-être... .Non. Ce$l bien, mon enfant.

GENEVIEVE, lailirestol Jim U aiw.

11 n'est pas rentré?

\ DITEIIRIU.

Geneviève?

GENEVIÈVE

Monsieur.

DUPERRIER

Vous êtes alloctueuse et bonne ; v ous adoucissiez... vous charmiez ma solitude. .. et poui tant... il va falloir nous quitter...

GENEVIEVE

Vous quitter, monsieur?

nupERniru.

Aujourd'hui, tout à l’heure... j'attendais, pour vous l’annoncer, une réponse de votre oncle Landrin... Celle réponse, je l’ai reçue... il vous attend.

GENEVIÈVE

Pourquoi me renvoyez- vous, monsieur?

DUPERRIER. t

La raison, votre intérêt ordonnent cette séparation. Je suis vieux, malade, et je ne veux pas après moi vous laisser sans appui... Vous serez bien accueillie par votre oncle Landrin. Monsieur Roiissc jii, qui p.n l avec sa tille, veut bien vous servir de guide jusqu’à N unes, où v-dre oncle viendra vous chercher... Nous serons éloignés Lun de l'autre, mais je veillerai toujours sur vous; je ne vous oublierai pas, je ne vous oublierai jamais... Tenez-vous prête à partir.

ROUSSEAU

A deux heures.

GENEVIEVE

Sitôt!

DUPERRIER

Nous nous reverrons avant voire dupait... nous nous reverrons, mon enfant... (a «. Rnn.«...j Venez, j'ai à vous consulter., vous savez que j'ai encore une faute à réparer, (in *.n*nu)

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