ACTE IV
sait vivre et qui la tue. (Avec de» sanglot».) La ruine, la misère, voilà ce que je lui ai donné à elle, pour prix de son amour... voilà ce que je léguerai à ma fille 1... Oh! c'est horrible!... c’est horrible!... (se levant, avec a*espr.ir.) Que faire... que faire? Etre jeune, fort, courageux, avoir l'intelligence au front et l'énergie au cœur, et ne pouvoir rien... rien... non, je ne puis rien! Et pourtant, je ne laisserai pas chasser Louise de la maison de son père... non... non... mon Dieu! venez-moi en aide, vous savez que je n’ai pas mérité tant de malheur! vous êtes juste, et vous me prendrez en pitié. Un miracle.. . faites un miracle, car moi, je n’ai plus à donner à ma femme et à mon enfant que ma vie.
S S'irritant tout à coup, et comme frappé d'une idée.) Si.. . Si. .. je puis encore
eur assurer une fortune... Ah! merci, mon Dieu! c’est vous qui venez de m’inspirer. Louise, Juliette, pour vous, je croyais n’avoir plus à donner que mon sang, il me reste encore mon honneur'... mais pour aller jusqu'à Lyon, il me faut .un guide.