‹ L'aviation (volume 2)Chapitre 37 sur 57 · VT · texte numérisé non relu

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Or ;77 diffère très peu de 5,8, car

LE ROLE DE V ANGLE D'ATTAQUE

et à la montée :

an (i + w)

Si a est évalué en mètres, cette vitesse sera évaluée en mètres par seconde. La poussée à la descente est donc, en désignant par k le coefficient empirique delà résistance de l'air* :

ka^n^- (i + u]-^

et, à la montée :

ka*n^ (i + «)2 S

L'appareil est donc soumis, pendant un temps

à une force verticale ascendante égale à

ka^^n^ (I + u)l g __ p

puis, pendant un temps :

à une force verticale descendante égale à

ka^n^ (i 4- tt)2 s + P

Pour que l'accélération verticale totale soit nulle, il faut que l'on ait :

u r ka'n' (I 4- u)^ s — p1 =

n[i-{-u) lu', J

= , i , [kaH' (I + «)* S + P]

I. Nous négligeons la vitesse verticale propre de l'appareU par rapport à la vitesse relative de l'aile ; cette approximation est l^itime, du moment que cette vitesse relative de l'aile est suffisamment grande.

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