FL AV
Bah ! On est l'avocat des pauvres, quand on ne peut pas être l'avocat des riches.
TREVOR
Panlon! moi, c’est mon choix et mon goût d’ètrcle médecin des plus malades.
FLA VIO.
Vous n'avez guère de fierté, mon chef!
^ TREVOR
Si fait! puisque je relève les faible* et que je soutiens les opprimes.
SIR JAFFRAT.
Enfin, vous ne vous mettez pas du parti des forts?
TRF.VOR.
Si fait! puisque je me mets du parti de Dieu!
SIR JAFFRAV.
Ah! vous nous bravez! Savez-vous bien qui nous su mines?
TREVOR
Oui, certes, je vous connais, sir Jaffray d'Aberdeen!
SIR JAFFRAV
Bt vous, je vous connaîtrai, prenei-y garde ! et il est bien peu d’hommes qui, dans leur vie, u'aicnl pas de secret pour les perdre.
TREVOR
Je tous avertis d'avance qu'il y en a un dans la mienne. Mais de bonite guerre, sir Jaffray, je vous conseille, à vous, de ne pas vous en servir.
FLAVIO, k pari.
il va bien!
8 1 R JAFFRAV.
L’argile délie donc l’airain ? nous verrons! On saura vous retrouver partout, l’avocat des pauvres! vous et votre digne client! (a Fi»»io.) Nous, d éda ig no ns cet adversaire, comte.
FLAVIO
Ah! nous dédaignons?..
SIR JAFFRAV, à TreTor.
Allez, mon cher, restez seul dans voire masure; je vous y laisse. Je rentre, moi, dans mon hôtel, où m’environne toute la force et toute la richesse de l'Angleterre, je vous y attends.
TR&VOR, étendant la main ver* lui.
J'irai! (str Jaflray, Flano t'éloignent avec leur mit*. Le peupla ta pré» cipitc à mulet le* ittucid