‹ L'avocat des pauvres drame en cinq actes (volume 2)Chapitre 13 sur 106 · SIR J A F F R A T · texte numérisé non relu

SIR J A F F R A T

Nos gens contiennent cette foule insolente. Entrons, (m neiteut

lo pied «ur le «mil de U mai*»».)

T IlEVOR.

S'il vous plaît, Messieurs, que demandez-vous?

L’AVOCAT DES PACVRES.

sir jaffrav.

Vous donne* asile à un f ugitif. Nous venons nous en emparer, mvoi.

Votre Seigneurie paraît oublier que la loi fait deux portes inviolables : la porte de la Cité de Londres et la porte du citoyen anglais.

SIR JAFFRAV.

De grc ou de force, j'aurai mon prisonnier.

TRF.VOR.

Votre prisonnier n’est plus là. Monsieur.

fla vio.

C’est ce dont il faudrait s'assurer!

SIR JAFFRAY.

C’est ce que je veux voir.

TRF.VOR.

Il n'y a pas d’épée à mou côté; mais il y * le droit sur ce seuil ! (S'écartant et arec défi.) Passez dooc !...

• SIR JAFFRAV, wolant subjugoé per l'ascendant de Tretor.

Monsieur!... Vos raisons, enfin, pour ne DOS me livrcrce coupable?

TREVOR

Je suis son avocat.

SIR JAFFRAV, avec dédain,

Ah! son avocat!.. Oh! alors, permettez! (n r*n>«» au (burrMa ton épé« et entre dan» ta chambre.) Son avocat!.. Voyons, si je vous offrais d’êire le mien?

TREVOR

Je ne suis que l'avocat des pauvres.

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