SIR J A F F R A T
Nos gens contiennent cette foule insolente. Entrons, (m neiteut
lo pied «ur le «mil de U mai*»».)
T IlEVOR.
S'il vous plaît, Messieurs, que demandez-vous?
L’AVOCAT DES PACVRES.
sir jaffrav.
Vous donne* asile à un f ugitif. Nous venons nous en emparer, mvoi.
Votre Seigneurie paraît oublier que la loi fait deux portes inviolables : la porte de la Cité de Londres et la porte du citoyen anglais.
SIR JAFFRAV.
De grc ou de force, j'aurai mon prisonnier.
TRF.VOR.
Votre prisonnier n’est plus là. Monsieur.
fla vio.
C’est ce dont il faudrait s'assurer!
SIR JAFFRAY.
C’est ce que je veux voir.
TRF.VOR.
Il n'y a pas d’épée à mou côté; mais il y * le droit sur ce seuil ! (S'écartant et arec défi.) Passez dooc !...
• SIR JAFFRAV, wolant subjugoé per l'ascendant de Tretor.
Monsieur!... Vos raisons, enfin, pour ne DOS me livrcrce coupable?
TREVOR
Je suis son avocat.
SIR JAFFRAV, avec dédain,
Ah! son avocat!.. Oh! alors, permettez! (n r*n>«» au (burrMa ton épé« et entre dan» ta chambre.) Son avocat!.. Voyons, si je vous offrais d’êire le mien?
TREVOR
Je ne suis que l'avocat des pauvres.