TB E V OR
Lilias! il voulait vous forcer à devenir sa femme, ce lâche. Mais il n’a jamais pu vous arracher l’apparence d’un consentement?...
LILIAS,
Jamais !
TREVOR
... ÎTeNl-ce pas ? — Ah ! comme je le tiens et comme je l’affronte, votre tout-puissant ennemi ! — Ainsi, Lilias, chère Lilias 1 je vous retrouve tout à fait libre?
LILIAS.
Tout à fait, vis-à-vis de lui.
TREVOR
* Pourquoi dites-vous vis-à-vis de lui?
LILIAS.
Georges, vous rvcz été et vous êtes mon frère, je n’aurai rien de caché pour vous.
TREVOR
Sans doute, rien, je vous en prie.
LILIAS.
Aussi bien, ceci est la meilleure preuve du peu qu’est sir Jaf. fray pour moi.
trevor.
! Ab ! tant mieux ! parlez donc !
LILIAS.
Il prétend inc déclarer, ce soir, sa fiancée ; eh bien f~«
TREVOR
L’AVOCAT DES PAUVRES
Eh bien?
Lll IA S.
Georges, je suis la fiancée d'un autre.
TR K VOR , cluncclmt.
Ah!... (Après ur iIImm.) Vous avez raison, miss l.ilias, nous avons là contre sir Jaffray une admirable preuve.
LILIAS.
Georges! Qu’avez-vous donc? vous chancelez!
TREVOR
Un nuage qui a passe: ; la vie en a parfois comme cela! (a pui.) celui-ci portait la foudre.