SCÈNE IV
Les mêmes, EFFLAM.
TREVOR
Borthel! tenez, voilà Efflam ! — bonjour Efflam ! — Bcrthei, depuis ces quinze jours, elle est pour ma mère comme une Tille, cette pauvre enfant, et dans la maison une petite fée. Elit’ va, vient, |»assc, l’epa.MW, et, ses doux yeux snuvagi* toujours Usé* sur nous, devine nos souhaits, prévient nos pensées, nous assiste, nous sourit, nous aime. Et cependant, Berthet, Efflam connaît à peine quelques-uns des mots dont nous nous servons; Efflam n*a pas la parole. Efflam, m’avez-vous compris?
EFFLAM.
Oui. (Am un BOUTCtMol du TiTAcitc joyeuse, Ole court embrauer M »? ga ru* au front.)
MARGARET
Chère petite!
Donc, mou brave Berthcl, le cœur il faut l’avoir, mais la parole ou peut remprunter. C'est justement mon état de prêter la mienne! je tous la prêterai pour la veuve de Dickson.
BERTREL.
Ah! si vou^pouviez me la prêter ùn peu pour vous parler à vous-même.
TREVOR
Vous avez quelque chose à me dire, B rlhel?
BERTREL, »jopiraot.
Rien qu’un petit mot, mais c'est rude!
MARGARET
Viens, Efflim !... (ttie nfc Eiflam.)
U ER T il EL, ’aa icÿirdaat »Yloij&er.
J’aime mieux ra! — Je vas vous glisser mon mot à l’oreille, maître, et puis filer comme un alfanet, je vous avertis. De ma part a moi, d’abord, j’ai â vous dire, maître Trevor, que ma vie est votre propriété, et que s’il vous faut jamais gibier ou proie, Berlin 1 le fauconnier vous sera, quand vous voudrez, laitier aux lièvres, et aux milans gerfaut.
TREVOR
Merci, ami, je sais cela.