LIL1A
TBEVOR, OBAOIAH, BERTHEL, ,
TREVOR
Ohadiah ! à moi !
OBADIAB.
Pre-ct"! {M il pr» « Benhel! Ah! j’étoof-
tais, et sans la consigne 1 ... J
.... , . aERTREL.
Joî^uTÏéteX' ! PM ,0 " , " iW ' r
v OBADIAB.
>ous ne le devez pas! pour vous, pour votre mère, pour nou* Ions u qui vous dites : Mes enfants ! ^
^LILIAS, i'clin^Aal Ttr» Trevor.
««. ««»*«. .qui.'ouj Admire,- pour moi qui rot» wÛ» amie! qU ' ,ÜUS a ‘ raK ° rmu ’ - Pour. moi .. „»ur moi ™
.... , ,, . .TREVOR , «T«c raviuemtnt.
vi!m , | CWrî Liliasl — Ail! oui, maintenant je voudrais rn Ju - vuudrais vlvrc ■ Ou». JC lutterai jusqu'au dernier j.urUe, j épuiserai jusqu’à la dernière chance. Amis, j'ai too^ jours a moi vos dévouements ? J
BERTHEL
Oui, des bras, des cœurs, des hommes.
. trevor. ,
Vous ferez tout le possible?
, ORADIAR.
Oui.
.. . . BERTREL.
Non ! tout l’impossible !
„ TREVOR
Pouvez-vous partir pour Calais’
OBADIAB.
A combien? A cinq cents?
. , trevor.
Dix hommes suffiront.
■ • a.- . BERTREL.
Le bâtiment de Dunstan est là.
« i .. TREVOR.
Quand peut-il mettre à la voile?
n . . . BERTHEL.
Dans une demi-heure.
TREVOR
Eh bien! Berihcl, ch bien! mon bravo gerfaut, ce Gilbert ne veut pas venir? va me le chercher!
„ .. BEllTHEL.
C est dit, c est fait, maître !
„ „ . TREVOR
Et s il refuse de marcher ?
« . OBADIAB.
On le porte.
S'il crie ?
Ou un bâillan.
S’il résiste ?
On a des cordes.
TREVOR
Pas une rgratignure! Il me le faut sain et sauf, BertbeJ.
., „ OBADIAB.
vous I aurez!
BERTHEL
Pourquoi jour?
I, ! lu ne l-Mcuferai pas, «.bj,
ic tc.urtlornt. Qo il I.III lu: 1,11 jj nie voie Idv'ir nuil ()l .. voie mourir! V., Berthel! Il ,’à.üne demi Jet infâme ri£qS?
TREVOR
BKRTHBL.
TREVOR
BERTHEL
L’AVOCAT DES PAUVRES
j'ai bien le droit de le mettre à la question avec mon supplice ! Va ! Jl n.r croit à rien ? je peux bien faire apparaître ce spectre à sa conscience' Va! va! Puisque je fais les frais du spectacle, je veux ce spectateur!
neuvième Tablenn-
la p'içe de Cluriog-Croii. Aa fond, large escalier de pierre de U Maison de Jatiice. A droite, lldtel NorlhumbcrUnd, Aa lever du rideia, U gnowe (tacha »onao. — Font* pressée de bourgeon et d’otmlers, contenue par les gardes.
SUZANNA, dans on groupe.
Comment! on va donc laisser mourir comme ça notre avocat des pauvres!
s Al HT.
Bé ! c'est lui qui le veut & toute force!
Il y a une heure, il était libre comme vous et moi.