‹ L'avocat des pauvres drame en cinq actes (volume 2)Chapitre 68 sur 106 · LIL1A · texte numérisé non relu

LIL1A

TBEVOR, OBAOIAH, BERTHEL, ,

TREVOR

Ohadiah ! à moi !

OBADIAB.

Pre-ct"! {M il pr» « Benhel! Ah! j’étoof-

tais, et sans la consigne 1 ... J

.... , . aERTREL.

Joî^uTÏéteX' ! PM ,0 " , " iW ' r

v OBADIAB.

>ous ne le devez pas! pour vous, pour votre mère, pour nou* Ions u qui vous dites : Mes enfants ! ^

^LILIAS, i'clin^Aal Ttr» Trevor.

««. ««»*«. .qui.'ouj Admire,- pour moi qui rot» wÛ» amie! qU ' ,ÜUS a ‘ raK ° rmu ’ - Pour. moi .. „»ur moi ™

.... , ,, . .TREVOR , «T«c raviuemtnt.

vi!m , | CWrî Liliasl — Ail! oui, maintenant je voudrais rn Ju - vuudrais vlvrc ■ Ou». JC lutterai jusqu'au dernier j.urUe, j épuiserai jusqu’à la dernière chance. Amis, j'ai too^ jours a moi vos dévouements ? J

BERTHEL

Oui, des bras, des cœurs, des hommes.

. trevor. ,

Vous ferez tout le possible?

, ORADIAR.

Oui.

.. . . BERTREL.

Non ! tout l’impossible !

„ TREVOR

Pouvez-vous partir pour Calais’

OBADIAB.

A combien? A cinq cents?

. , trevor.

Dix hommes suffiront.

■ • a.- . BERTREL.

Le bâtiment de Dunstan est là.

« i .. TREVOR.

Quand peut-il mettre à la voile?

n . . . BERTHEL.

Dans une demi-heure.

TREVOR

Eh bien! Berihcl, ch bien! mon bravo gerfaut, ce Gilbert ne veut pas venir? va me le chercher!

„ .. BEllTHEL.

C est dit, c est fait, maître !

„ „ . TREVOR

Et s il refuse de marcher ?

« . OBADIAB.

On le porte.

S'il crie ?

Ou un bâillan.

S’il résiste ?

On a des cordes.

TREVOR

Pas une rgratignure! Il me le faut sain et sauf, BertbeJ.

., „ OBADIAB.

vous I aurez!

BERTHEL

Pourquoi jour?

I, ! lu ne l-Mcuferai pas, «.bj,

ic tc.urtlornt. Qo il I.III lu: 1,11 jj nie voie Idv'ir nuil ()l .. voie mourir! V., Berthel! Il ,’à.üne demi Jet infâme ri£qS?

TREVOR

BKRTHBL.

TREVOR

BERTHEL

L’AVOCAT DES PAUVRES

j'ai bien le droit de le mettre à la question avec mon supplice ! Va ! Jl n.r croit à rien ? je peux bien faire apparaître ce spectre à sa conscience' Va! va! Puisque je fais les frais du spectacle, je veux ce spectateur!

neuvième Tablenn-

la p'içe de Cluriog-Croii. Aa fond, large escalier de pierre de U Maison de Jatiice. A droite, lldtel NorlhumbcrUnd, Aa lever du rideia, U gnowe (tacha »onao. — Font* pressée de bourgeon et d’otmlers, contenue par les gardes.

SUZANNA, dans on groupe.

Comment! on va donc laisser mourir comme ça notre avocat des pauvres!

s Al HT.

Bé ! c'est lui qui le veut & toute force!

Il y a une heure, il était libre comme vous et moi.

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