‹ L'avoué et le normand, ou, Fin contre finChapitre 11 sur 22 · L'AVOUÉ KT LE NORMAND · texte numérisé non relu

L'AVOUÉ KT LE NORMAND

MCOIS, même jeu.

A cause Je ci, de ça , et puis d'autre choses.

FIERBE.

Ah ! est-ce que ?....

MCOIS.

Veux-lu te Liire... (Il lire d'un vieui portefeuille une lettre.) J'ai retrouvé une lettre, comme ça en fourgonnant dans un las de papiers de l'oncle... Est-ce que tu connais ces pattes de mouches-là, toi, petit gars?

PIERRE , regardant la lettre.

Pardine... c'est l'écriture toute tremblottée de M. Berlaud, mon ancien bourgeois.

MCOIS.

Veux-tu ne pas parler si haut...

PIERRE

Oh ! oh ! Est-ce que le magot y est?

MCOlS.

Paix donc, imbécille; vas-tu pas te figurer... Dis moi donc encore : ii y a un grenier dans la maison?

PIERRE

C'te farce, un beau, même plus grand qu'ici quatre fois... Est-ce que c'est là que?...

NIÇOIS

Mais silence donc, satané bavard. Ecoute encore... veux-tu gagner deux écus de cent sous ?

PIERRE

Même quatre , même cinq , voyageur.

MCOIS.

Assez causé : il faut que tu me trouves dans la ville des sacs de toile, grands comme (ja, à-peuprès...

PIERRE

Des sacs à argent...

MCOIS.

Pour mettre de l'argent ou autre chose ; prends tout ce que tu pourras en trouver.... quarante, cinquante,soixante, tant qu'il y en aura de bons, bé cousus, et bé solides, entends-tu? Voilà le notaire qui vient par iri, Hle par là... Deux pièces cent sous si tu es discret et si tu fais bé ta commission ; et si tu dis un mot , je te régale d'une vendange normande.

(Pierre sort.)

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