SCÈNE XV
NIÇOIS, puis UONORIINE.
MCOIS.
Assez causé ! n'en parlons plus , Lien des
choses chez vous... Ah 1 mes gaillards! vous
vous croyez bé malins... vous n'êtes mordi que
de la Saint-Jean. ( Dansant de joie.) Tra , la , la , la.
HONOniNE, entrant, d'un ton froid.
Comment, monsieur! vous avez bu avec M. Dumarais, et vous vous êtes mis dans un état !... C'est joli !... ah ! quelle horreur !... MCOIS, se montrant tout à coup très calme.
Moi , main'selle! qui est-ce qui a pu tous
dire ça? rejjardez-nioi est-ce que j'ai l'air
d'un homme qui... Dieu merci, jen'ai pas celte
habitude-là! Non , ma jolie sœur de lait
mais je devais, avant tout, faire mon possible pourque vous ne soyez pas forcée d'épouser mon petit freluquet de cousin... car je n'entends pas que vous soyez comprise dans le maichc*. Vous êtes libre, et je renoncerais plutôt à la manufacture.
iioxoniNE.
Kst-il possible!... je ne veux avoii Innl d'ubligation qu'à mon mari.
NIÇOIS
Qu'est-ce que j'entends !
Aia de la Pauvre niic.
C'est liieu arrt-tc , C'est bien coDccrlc,
Et l'affaire Ira bien , j'espère.
Vraimciii , C'est channanl , C'est double agrcnicnt, l'uur nous , d'allru|icr un Norniaïul.
Ah ! qu'ils trouvent sis trésors maintenant dans la barraque, c'est moi qui ai le bon lot! ( 11 baise la main d'Honorine, et se met à genoux.)