‹ L'avoué et le normand, ou, Fin contre finChapitre 20 sur 22 · HONORINE, NIÇOIS, DUMARAIS, HIPPOLYTE · texte numérisé non relu

HONORINE, NIÇOIS, DUMARAIS, HIPPOLYTE

nUMARtIS, entrant.

C'est ime horreur! nous sommes volés!

(Voyant Niçois aux pieds d'Honorine.) Mais que vois-je*' est-ce un rêve? est-ce une fable d'Ésope'? le Normand aux genoux de ma pupille !

MCOlS.

De ma femme, notaire; j'ai la manufacture de porcelaine... je prends possession. Permettez que je vous embrasse.

HIPPOLYTE, entrant.

Rien !... absolument rien !... c'est une abomination.

MCOIS.

Bah! et dans le grenier'?

UIPPOLTTE.

Des pommes, pas autre chose.

DCUARAIS.

D'ignobles pommes !

MCOIS.

C'est bé ça... l'onde liertaud ne mentait point quand il disait qu'on trouverait chez lui de quoi f.nlrede bon cidre!... si c'est du chataigny franc,

n'y a rien de meilleur faut qu'il cuve cinq

jouis.

iiirroLYTE.

C'est une horrible mystification !

MCOIS.

Avani tout faut d' la justice, le notaire doit avoir cinq pour cent; il n'a qu'à choisir les plus

grosses.

DCMAUAIS , à part.

Il .savait tout !...

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