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Dates
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juin 14930 ...
juin 1930 ...|5
juin 4930 ...|:
juin 4930 .
sept. 1930 ..|
nov. 14930 ….
déc. 4930 .
janvier 1931.
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février 1931 mans tee juin 1931 ..
janvier 1932.
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(*) Le sérum a toujours été clair où à peine
(?] Le cholestérol à été dosé par la méthoc pondérale du même auteur ou enfin à lé Laudat (Thèse doctorat, Paris, 1913).
(5) Prise de sang effectuée au cours d’un
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Sérine Globuline
UÜrines
Corps biréfrin— gents
Néant
Présence Présence
Présence
Présence
Colibacilles
même au moment des plus fortes lipoïdémies.
ique de Grigaut ou bien par la méthode xe avec la digitonine selon la technique de
ndicite.
Cylindres granuleux
Quelq.-uns
Présence Présence
Présence
Présence
Cylindres granuleux nombreux
Présence
Toujours normale
4,8 %, ; les œdèmes ne suivirent pas une courbe parallèle. Nous avons noté, par ailleurs, les augmentations passagère du corps thyroïde déjà hypertrophié : ces poussées se sont produites à n'importe quel moment de l’évolution de la maladie et semblent n’avoir eu aucune influence sur son cours.
Enfin, lors de ce premier séjour à l'hôpital, aux examens répétés, il fut toujours trouvé un chiffre normal de pression artérielle maxima et minima, un chiffre durée sanguine normal.
Le tableau N° [I met en évidence les variations des œdèmes (révélés par les variations de poids), de l’albuminurie, du taux des lipides et des protides sériques et urinares, du taux de l’urée sanguine et des chiffres de la T. A
La ‘malade a quitté le service le 22 novembre 1931, relativement améliorée. Mais elle avait encore quelques œdèmes malléolaires et l’albuminurie était toujours élevée.
Die cette date, jusqu’à sa nouvelle entrée à l’hôpital le 5 janvier 1934, l’affection a continué à évoluer par poussées.
Le poids remonte d’abord progressivement, en même temps que les œdèmes s'étendent, pour atteindre 63 kg. 500 le 5 janvier 1932.
[ei se place une nouvelle amélioration, qui se produisit sous l’influence du simple régime déchloruré. Et, du 4 au 18 janvier 1932 le poids tombe de 63 kg. 500 à 56 kilos, cependant que la diurèse s’élève de 0 litre 530 à 1 litre 300 le 7 janvier et 1 litre 900, le 9 janvier. À nouveau, les œdèmes sont très réduits et n'existent qu’au niveau des mollets.
Depuis le milieu de janvier jusqu’à fin mai 1932, cette amélioration persiste. La malade reste au régime déchloruré. Le poids est à 55 kilos en moyenne. La diurèse est de À litre 500 à 2 litres. La température est normale. La malade à pu reprendre son travail.
PAU, Ce
En juin, l’état est toujours stationnaire. Mais à ce moment apparaît une fatigue de plus en plus marquée, qui amène D... à revenir consulter en juin 1932.
En juillet 1932, survient une poussée aiguë. La température s'élève le 5 juillet à 3808 puis à 4096, en mème temps la diurise diminue, les œdèmes apparaissent plus étendus, l’albuminurie est élevée, l’asthénie très marquée. La malade ne se souvient pas avoir présenté d’angine à ce moment. La température demeure aux environs de 390, 400 pendant huit jours. Puis tout rente dans l’ordre, à la suite d’une crise urinaire.
De telles poussées, avec fièvre élevée, se répétèrent dans les mois qui suivirent.
L’une d’elles survint en août 1932, alors que la malade se reposait à la campagne, dura quinze jours avec température continue à 409. Le poids atteignit 64 kg. 500, les ædèmes furent très étendus. Et des phlyctènes apparure:t à la face postérieure des jambes qui s’infectèrent secondairement. La poussée se termina par une crise rapide du 20 au 26 août, le poids tomba de 61 kg. 100 à 55 ke. 450 et la température redevint normale. En septembre, la malade rentrait à Paris et reprenait son travail.
Une autre poussée moins intense eut lieu en janvier 1933, au cours de laquelle, le poids s’éleva à 62 kg. 500 d’une manière passagère.
Dans l’intervalle, l’état général était relativement bon, les œdèmes atténués. Seule, la fatigue s’accentuait progressivement. La malade reçut en février 1933 une injection de sérum antidiphtérique, sans aucun incident.
La dernière de ces poussées aiguës se produisit en mai 1933 et fut particulièrement alarmante : la température demeura à 40° pendant trois semaines. Les œdèmes se oénéralisèrent, le poids atteignit 72 kilogs. Puis, sous lin- {luence de la diète lactée, tout redevint normal en quelques jours et le poids passa de 72 kilos à 48 kg. 150.
STRESS
A partir du mois de mai 1933, les œdèmes ne réapparurent pas. Le poids oscilla entre 48 et 51 kilos. La malade se considérait comme guérie et elle abandonna le régime déchloruré qu’elle avait toujours suivi depuis son premier séjour à l’hôpital, pour reprendre une alimentation normale.
D... rentra à nouveau dans le service le 5 janvier 193%.
Et cela non pour son affection ancienne, mais pour des métrorrhagies. Depuis le 22 décembre 1933, date de ses dernières règles, elle n’avait cessé de perdre un peu de sang rouge, sans caillot, s’écoulant d’une manière continue. C’est sur le compte de ses métrorragies qu’elle mettait sa fatigue croissante et sa pâleur qu'avait remarqué son entourage. =
Un examen gynécologique complet ne révéla aucune cause locale. On se contenta d’établir un traitement par le repos et l’arrhémapectine qui améliora rapidement la malade.
Surtout on fit un nouveau bilan des troubles rénaux. À l'entrée, on était en présence d’une malade fatiguée. Les téguments et les muqueuses étaient pâles.
Il n’y avait pas de bouflissure de la face — pas d’œdèmes. Il n’en persistait qu’une trace au niveau des malléoles. Le poids était de 51 kg. 200 (le 8-1-34).
La température était normale.
Les urines peu abondantes (450 ce. le 8-1-34), contenaient 4 gr. 50 d’albumine. Le taux d’albumine varia de 4 à 6 er. au cours de ce stage dans le service. Dans le culot urinaire, on trouvait de nombreux globules blancs, quelques globules rouges, des cellules rénales et vésicales, de rares cy- Hindres hyalins, pas de cylindres granuleux. Pas de corps biréfrimgents.
L’auscultation du poumon ne révèle qu’une légère submatité de la base droite en arrière, aveé une diminution du murmure vésiculaire à ce niveau, sans signes adventices.
Loue
Au cœur, les bruits sont réguliers ; à la base, le second bruit est légèrement claqué, vibrant. |
La pression artérielle est élevée. Les mesures successives faites à l'appareil de Vaquez-Laugry, donnèrent les chiffres de :