SCENE XI
Les Mêmes, Q.h.\AGc^ KG portant d^ux oreillers. CAI^IGNAC entrant.
Cousin, voila... î^ppuyezvous bien. . • c'est cola. . . et un pour soutenir noire mauvaise jambe
( It) )
ÉDUUAK».
Je vous rends mille grâces- • . c'est à vous jtrstenr(^irt que je voulais parler.
CAHr.NAC.
Je devine- . - le cousin veut nous aoririef sa Irénédichon pour la cérémonie nuptiale, et i'accompîigner de la pcii(e exhortation d'usage . . la paraphrase de l'article 212 sur la fidélité. . . on connaît cela. . . n'importe, cousin , nous sommes à vos ordres.
EDOUARD regardant a^^ec intention Eugénie.
La chose ne me paraît pas si pressée-
CALifiNAO (i part.
Comme il regarde ma fetnme! il a l'air de ralïectionner singulièrement!. . . ça va bien- . . ça va Irès-bien.
EDOUARD
Adieu, Eugénie. - - nous nous reverrons bientôt.
EUGÉNIE
Bientôt. ( Elle sort. )
SCKNE XIÏ.
EDOUARD, CALIGNAC.
EDOUARD
Voyons, petit cousin; j'étais bien aise de causer avec toi de maTamille , que je connais à peine , et de mes affaires que je vais te faire connaître.
CALIGÎïAC.
Mon cousin , cette confiance m'honore -
EDOUARD
Vois-tu , je veux mettre ordre a tout cela.-- je sens que ma santé. . .
CACIGNAC.
Allons donc, vous voulez rire !. • les tcmpéraraens secs sont les meilleurs.
EDOUARD
Ah! je n'ai pas toujours été ainsi. Si tu m'avais vu, quand je m'embarquai pour le Portugal , j'étais un gaillard... d'une importance* physique trcs-remarquabiev. .
enfin... voyons, pour entrer en matière, passe-moi ce portefeuille. . . j'y dois avoir quelques papiers.
C^LiGNAC , a part en h lui passant.
Dieu ! qu'il est lourd I
EDOUARD , montrant son portefeuille.