GERMA I^F
Monsieur , votre déjeuner est servi.
EDOUARD
Il s'agit bien du déjeuner î. . .
GERMAIN , à part.
Tiens! fui qui avait si bon appétit hier soir.*, conuôe les caractères changent !
ROBERT
A présent , Germain , songeons à loger convèoabletotfnt notre jeune maître. . c'est l'enfant de la maison celui-là, et il ne peut rester dans celte chambre.
GERMAIN
Mais vous savez bien, monsieur Robert , qi>e la gtàride chambre jaune est occupée depuis trois jours par madame Dervière ; sa perruche , son épa|[neul et sa ga'pde malade .. èe^lle d'à cété par Mlle. F.ugénie. ÉDOT/aRD, Semblant réfléchir.
Eugénie !
GERMAIN
Et fa chambre dû second par monsieur Calignat ; toà€ enfin est occupé jusqu'à la grange où loge le protégé de Mlle. Eugénie, ee marchand d'orviétan qui est venu hier soir, au moment de l'orage y demander à passer la nuit au château.
EDOUARD , sortani de. sa rê\>erie.
La voilà ! . ■ . SXx\ nton ditni !
ROBERT
AJIons , veux-tu donc l'attendre 1
EDOUARD
Non! non!... Il leur fallait le consentement de mon oncle!... Calignaci... Ce Jeune officier.''... Cette lettre supposée... Je veux tout éclaircir.
ROBERT
Comment ?
EDOUARD
Suis -moi , je vais t'expUquer mon projet... Toi, Germain.. . (// lui dit deux mots à f Oreille. )
GERMAIN , à part.
Tiens, pourquoi ça.... enfin...
(^Edouard et Rohert sortent.]