ACTE PREMIER
PROSPERO
Tout fidèle a droit que je lui serre la main. Les devoirs politiques peuvent changer, les devoirs d'homme à homme ne changent jamais.
Vous serez toujours reçus dans cette retraite comme vous l'étiez dans mon palais de Milan.
Quant à des ordres, je n'en ai plus à, donner. Désirez-vous réellement savoir comment vous vous conformerez à mes intentions ?