‹ L'Eau de Mer en Ingestion dans les Dyspepsies: Son Influence sur la Sécrétion Gastrique et l'Excrétion UrinaireChapitre 4 sur 37 · MEIS ET AMICIS · texte numérisé non relu

MEIS ET AMICIS

Barrère 1

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A Moxseur Le Docteur DUBOURG

Chirurgien honoraire des Hôpilaux.

À Moxsieur Le Docteur J. CARLES

Médecin des Hôpilaux.

A Mowsigur Le Docteur DENIGÉS

Professeur de Chimie biologique à la Faculté de médecine de Bordeaux, Membre correspondant de l’Académie de Médecine, Officier de l'Instruction publique.

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A mon Président de Thèse,

Mowsieur Le Docteur X. ARNOZAN

Professeur de Thérapeutique à la Facullé de médecine de Bordeaux, Médecin des Hôpilaux, Officier de l’'Instruclion publique.

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AVANI- PROPOS

Pendant les six années que je viens de passer dans les hôpitaux, mes maîtres ne m'ont ménagé ni leur sollicitude, ni leurs encouragements, ni leur peine. J'ai ainsi contracté envers eux une lourde dette dont je sens tout le poids, aujourd'hui que je veux traduire ma reconnaissance. Et si ces modestes lignes n’expriment qu'infidèlement des sentiments trop difficiles à traduire, ceux qui ont mis tant de bienveillance à diriger mes premiers pas dans la carrière médicale voudront bien, une fois de plus, se montrer indulgents.

Stagiaire, j'ai passé six mois, six mois inoubliables dans le service de M. le D" Davezac. C'était le maitre qu'il fallait au débutant que j'étais. Rien ne peut égaler son paternel accueil, sa patience inlassable. I1 m'a appris que, dans notre belle profession, l'homme de science doit être doublé d'un homme de cœur.

M. le D' Dubourg m'a gardé un .an et demi auprès de lui comme externe. Non content de se montrer comme toujours un maitre chez qui la bonté et la bonne humeur marchent de pair, il a continué à m’accueillir près de lui; maintes fois j'ai abusé de sa patience et de son temps. Ces quelques lignes sont un bien faible témoignage de ma profonde reconnaissance.

Auprès de M. le professeur Picot, j'ai accompli ma deuxième année d’externat. Je n’oublierai jamais son enseignement, fait de clarté et de méthode, qui m'a permis de former mon oreille à l’auscultation toujours si délicate du cœur et des poumons.

Ma dernière année dans les hôpitaux s'est écoulée dans le service de M. le D' Bouvet, année trop courte à mon gré. C'est là que j'ai suivi aussi les enseignements si féconds de MM. les D'° Sabrazès et Lamacq-Dormoy ; qu'ils recoivent l'hommage de ma gratitude.

Il est un de mes maitres, le D' Cabannes, dont je suis heureux d'inscrire ici le nom ; ilne m'en voudra pas de le remercier une fois de plus de ses conseils empreints d’une si grande affabilité, de ses lecons au cours de soirées volontairement sacrifiées.

Je dois le sujet de cette thèse au D' Jacques Carles. Le premier il a réveillé cette question dont il avait prévu toute l'importance ; pour obliger un de ses anciens externes, il a généreusement consenti à lui confier Le soin de pousser à fond cette étude. Je tiens à le remercier sincèrement et je serais heureux que ce travail répondit à sa propre conception.

Je ne veux pas oublier les docteurs Cassaët et Bouvet, qui ont facilité ma tâche en mettant à ma disposition les précieuses ressources de leurs services hospitaliers.

Enfin, M. le professeur Arnozan a bien voulu accepter de présider cette épreuve ultime de mes années de Faculté. Je sais ‘que je suis bien indigne d'un honneur si enviable, mais j'y veux voir surtout une preuve de son indulgence, de sa grande bonté et aussi de sa sympathie pour certain membre de ma famille, auquel il n’a rien voulu refuser.

(Travail du laboratoire de M. le Professeur Arnozan)

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