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tre-maîtres, alertes, bien portantes, et d'une moralité irréprochable...
— Ce sera difficile, commandant!
— Je vous autorise à prendre des femmes de simples matelots , si c'est nécessaire. Pantalon bleu l'hiver, blanc l'été, jupon barriolé rouge et bleu , chemise à grand collet rabattu, paletot d'uniforme; en petite tenue, chapeau de paille à rubans noirs, en grande tenue le casque; en cas de débarquement le petit baril, qu'elles porteront en ^ bandoulière tous les dimanches pendant l'inspection. On leur. assignera pourlogement un poste en toilo h voile, à tribord derrière, surveillé par le factionnaire du fanal d'habitacle... D'ailleurs, elles ont leurs maris.
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I.e Ihnilenanl assembla, le s.)ii' inêino' tous les soiis-olTicicrs mariés.
I.c lendemain, vingt concurrenles sollicitaient la faveur de faire campagne ; je passe les brigues et cabales, à la suite desquelles le lieulenant et en dernier ressort le commandant désignèrent les' quatre futures vivandières ou plutôt lingères de la frégate.
Par malheur le préfet maritime refusa net son autorisation. Sur quoi le commandant déconfit avisa aux moyens de se procurer une musique militaire, qui ne cessa de répéter en nous écorchant les oreilles tout le long de la campagne, mais aurait, je crois, exécuté son premier morceau d'ensemble,
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si le retour en France, le désarmement et le licenciement du bataillon n'y avaient mis un triple obstacle... '
Ici je fus interrompu par un murmure de désappointement.
— Permettez, messieurs, m'écriai je aussitôt, le projet des cantinières ne fut point sans rétjultals. Malgré le veto du préfet maritime, deux d'entre elles ne se tinrent pas pour battues. On leur avait mis l'eau à la bouche, on les avait élues entre vingt; elles s'étaiout monté la tête; le lendemain de l'appareillage, elles se trouvaient cachées à fond de cale.
-^AhlahL.
— Eh bien?...
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— Qu'arriva-t-il?...
— rClaienl-cllesgentilles?...
— Elles n'étaient pas mal. Madame Simonnot, la plus p^rande, femnio du second chef de liinonnerie, avait «'nvir<Ki vingt-cinq ans, de petits yeux bleus éveillés, un air mutin, le teint un peu troj) coloré, mais agréable, une grande bouche (jui riail à loul propos et laissait voir une double rangée de dents blanches à îavir; sa taille était bien prise et son allure hardie saiis excès; il est vr.ii qu'elle était blonde. Madame Tiny, sa compagne, était brune, au contraire, piquante, rondelette, irrégulièrement jolio , grands yeux noiis, pieds priiis, mains potelées, frétillante, pétulante, poudre et salpêtre.
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— - Aïe! aïe ! fît mon ami Amédée.
— Ce n'était point une beauté que madame Tiny, femme d'un sous-officier d'infanterie de marine , sergent d'armes du bord; mais à terre on se détournait pour la voir passer, tant sa désinvolture faisait de promesses, et, quand on l'avait vue, on se détournait volontiers une seconde fois. Je vous laisse à deviner, messieurs, l'effet qu'elle devaU produire, en pleine mer, sur une frégate de soixante canons.
Certaines de la bienveillance du commandant, Toinette Simonnot et Madelon Tiny apparurent sans crainte lorsque la terre élail hors de vue. Elles furent conduites au lieiilenant, et prétendirent que leurs maris
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n'avnicnt aucune connaissance de leur stralagème; on consentit à les croire sur parole, et le fait n*a jamais été complètement éclairci.
Sinionnot, le second chef, laissa bien percer un certain étonnement, mais il était fort lié avec le contre-maître de la cale, et l'on supposa qu'il n'avait* pas été innocent du complot féminin.
Le sergentTlny nepritpaslachosesi bonnement ; il parut vivement contrarie de l'équipée de sa femme, et lui en adressa de violents reproches :
— Cantinière, oui! passagère parcontre-
ban<le, non!... Appoinloo. embarquée, alla-
chée au service du bord, à merveille; mai.s Il 19
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sans traitement, exposée à être renvoyée en France, par on ne sait quel navire... Ahl tonnerre de tonnerre! si...
Si l'on n'eût été à bord, le sergent Tiny eût peut-être fort durement mal mené sa trop séduisante Madelon.
Pour commencer, le lieutenant avait déclaré aux deux passagères qu'attendu la décision du préfet maritime, elles ne devaient plus compter sur des fonctions quelconques. On les avait prévenues du refus de l'autorité; elles étaient coupables d'avoir passé outre et méritaient une prompte expulsion.
Les deux aventurières réclamèrent inutilement auprès du commandant; il consentit toutefois à ne pas les renvoyer par un des
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nombreux bateaux de pilotage que la frégate rencontrait encore. Si toutes les quatre s'élaiont trouvées à bord, je crois bien (ju'flles auraient gagné leur cause et fait le phis grand tort à nos apprentis musiciens.
Madame Simonnol lut contrariée; nindame Tiny prit son parti t^aîment.
On les logea ensemble dans une étroite cabine de la sainte-barbe, dépendance de rapj)arlcment du commamlant, leur [>iotccl'nn' avéïé. INiis, p<'ndaiil près de huit jours, tout alla le mieux du monde; ces dames avaient le mal do mer; elles s'entr'aidaient charitablement. Mais, une ou deux semaines plus tard, <piand elles furent amarinécs, quand elles eurent commencé à
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trotter menu de rarrière à l'avant, de la sainte-barbe au petit gaillard, quand chacune se fut créé abord de nombreuses relations, un matin, tout à coup, l'on entendit pousser les hauts cris dans leur cellule.
La cause de la querelle qui éclatait si bruyamment dans la sainte-barbe entre Madelon Tiny et Toinette Simonnot tenait, non-seulement à leurs récentes relations avec une foule d'audacieux et galants marins, mais encore à une intrigue plus ancienne, qui datait de l'armement de la frégate.
Toinette avait reconnu que son propre mari la trompait en se servant d'elle pour favoriser l'embarquement de Madelon.
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Toinelle s'en était vengée d'abord en faisant les yeux doux au sévère sergent Tiny; mais, froid comme Hi()[)olylc, le sergent n'avait point pris garde à tant d'avances. — Alors elle se rejeta sur les adorateurs scconJaires de sa rivale; en toute occasion, elle lui disputa la palme et la pomme. — Vingt griefs accumulés ainsi couvaient sous la cendre; une étincelle alluma rincendie,
Junon et Vénus étaient aux prises, Grecs et Troyens accouraient de toutes narts.
La porte de la cabine est barricadée en dedans; mais, à travers la claire-voie, on ne perd pas un mol des reproches échangés.
— Ton mari est un monsuc I...
^^J'i l'» AU ET LE FKU
— Le tien un ingrat!...
— Toi, une fausse amieî...
— Toi, une coquette sans vergogne!...
— Tu es cause que M. Adrien a dit....
— Tu as raconté à maître Colin que...
— Ce n'est pas vrai !
— Tu en as itienli!...
On devine le reste.
Des trépignements, des soufflets, des clameurs aigres et perçantes, des bruits de robes et de coiffes déchirées, se mêlaiept aux éclats de rire des simples spectateurs.
On défonça la porte.
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Los cheveux noirs de Madelon Tinyétaient aux mains de Toinelte Sinionnol, dont les cheveux hlonds élaicnt accrochés avec non moins de furie i»ai' la pélulanle Madelon. Cramponnées l'une à l'aulre, égralignées, les vêlements en lambeaux, elles continuaient le combat en dé[)il des ellorls de la garde.
Il paraît (|ue la port" avait été fermée d'un commun accord, ettjne la rixe ('tait un duel en règle.
Les maris, arrivés les derniers, y mirent fin.
Chacun d'eux saisit vii,'oureusement sa femme et l'entraîna dans un coin : mais deux nouviaux combats suivirent ces ai Ifs d'aulorilc ( onjugale.
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— Au lieu de m'aider! criait Madelon.
— Au lieu d'assommer cette mauvaise langue! disait Toineite.
— Nous séparer!... Eh bien, voilà pour toi!
Maîtres Tiny et Simonnot n'en furent pas quittes à bon marché ; il y eut ce jour-là des horions et des yeux pochés, des grincements de dents et des taloches à faire frémir vingt ménages de terre ferme.
La garde, dirigée par le capitaine d'armes, parvint enfin à garrotter les mains aux deux vivandières manquées.
Le lieutenant, [irotecteur officiel de la morale et de la décence, les fit en oulre
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ficeler dans (loiixcouvcitiires de laine f^rise, lio'es à la taille par des ceintures de corde, dont deux mousses, pages improvisés, soutinronl les boils Iraînants pendant (|ue les héroïni's nionlaient l'échelle qui mène au pont.
Une risée homérique les accueillit dès qu'elles y parurent, échevelées, furieuses, insultant le lieutenant qui les afl'ulilail des plus allreux sarraux qu'on pût inventer.
Le commandant , appelé a faire justice, commença par ordonner de leur mettre un bâillon à chacune et de h'S asseoir à tribord cl bâbord du njàt d'artimon.
Celle mesure rétablit le silence; mais les deux ennemies éioulTaient île rage.
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Le frater reçnl ordre de leur laver la figure à l'eau froide, de démêler leurs cheveux et de les meltre eu papillotes; il rencontra une résistance inattendue; le mouvement du cou étant libre, les prisonnières se démenaient encore.
Le lieutenant chargé de Texécution de la sentence les menaça d'e les faire saigner à blanc si elles résistaient davantage. Les chirurgiens furent mandés. A leur aspect, Toinetle et Madelon demeurèrent enfin immobiles.
Cependant le sergent Tiny tempêtait contre le commandant, qui le premier avait eu la malencontreuse idée d'enrôler des cantinièrc^, cl siiitoul luiiIic Simonnot,
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qu'il accusait lorl jiulicieusement d'avoir imagiiK' rcinharcjucment furlil des deux leiiiclh's.
— Libre à vous de cacher votre Toinelle, je m'en serais parraileincnl Ji)0(|iié! mais vous n'avez pas voulu qu'elle lût seule à bord, cl vous èies cause que mon enragée Madelon...
— Sergent, je ne suis cause de rien î...
— J'ai des soupçons que j'éclaircirai, maître Sinionnot!...
— Je m'en moque comme de vous, sergent Tiny, et je vous engage h me laisser tranquille!...
Peu s'en fallut qu'après les fenunes, les maris n'en vins.-ent aux [)rises.
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A partir de ce jour, une sourde inimitié ne cessa de régner entre eux. Si leur première dispute ne s'envenima point, c'est qu'ils furent mandés dans la sainte-barbe par le capilainc-d'armes pour retirer de la chambre commune à leurs femmes les effets de chacune d'elles.
Une fois calmées et peignées, Toinettc et Madelon furent délivrées ; on leur permit d'aller refaire leur toilette. Deux logements distincts leur étaient assignés, avec défense a Toinelte Simonnot de jamais passer à tribord, et à Madelon Tiny de jamais s'aventurer à bâbord, sous peine d'être de nouveau attachées au pied d'un mât, avec bâillon et sarreau gris.
Mais consignes, défenses, menaces, rien
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ne les empf^clia d'oa venir aux mains uiio seconde fois — peu de jours après — en plein ponl!
Mieux avisé que le lieuienanl, le maître d équipage leur fit jeter quatre seaux d'eau de mer, ce qui les sépara incontinent ; et depuis, elles feignirent de vivre en paix.
— Quatre vivandières à bord! s'écriait le coiMUiandant, dégoûté de son projet [lour la vi(? ; j'aimerais mieux cinq cents diables!... 11 serait plus facile de mener un équipage entier de ces enragés mauvais sujets cpie nous nommons des pratiques I
Le jour du passage de l'Equateur, les deux ennemies firent trêve, pour jouer, l'une le rôle de madame, l'autre celui de mademoiselle la Ligne.
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Elles dansèrent le soir jusqu'à l'extravagance.
— Simonnol me paiera ces galops d'enfer et ces valses du grand tremblement ! murmurait le sergent Tiny dans sa moustache.
— Toinette abuse de la permission, se disait Simonnot; je lui ferai passer un méchant quart d'heure !...
Dès «ju'on fut au mouillage de ÏVio-de- Janeiro, Simonnot etTiny reçurent en même temps i'oîdie, le premier de conduii-e sa femme à la ville, le second d'accompagner la sienne à Saint-Domingue, joli village situé de l'autre côté de la rade, et où la divison ftîinçaise avait loué une [naison de campagne pour ses malades. — Madelon Tiny
devait y servir comnio inlirtnièro, — Toinelle Siinuimot clail rocominaiidt'oau consulat (le France, où l'on comptait lui trouver un emploi de femme de chambre.
Les deux maris s'étaient donné rendezvous.
PiofondtMTient convaincu des torts de Simonuot, Tiny avait juré d'erj tirer une vengean( e éclatante. Simonnot, qui voulait bien se permettre les plusgrandes légère tés, mais ne prétendait pas auloris r la même licence chez Toinetle, conduisit sa blonde moiti(' h l'aubei'go, l'y traita selon ses menaces du jour du passage de la Ligne, lui laissa l'adresse du consul, et alla rejoindre à Saint-Domingue le sergent Tiny, (jui l'attendait sabre au côté.
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Ce sabre, malheureusement, passa bientôt à travers le corps de l'infortuné Simonnot, que l'équipage enterra le lendemain.
Tiny n'osa revenir à bord de la frégate, déserta et entra plus tard au service de l'empereur du Brésil.
Sa femme, réfugiée à l'hôpital, eut tellement peur de lui, qu'elle disparut et retourna en Europe. J'ai oui dire qu'elle est aujourd'hui cabaretière à Liverpool.
Quant à la veuve Simonnot — le seul do mes quatre personnages que j'aie personnellement connu — après avoir exercé les fonctions d'infirmière, abandonnées, dès le premier jour, par Madelon Tiny, elle épousa en secondes noces, vers la fin de notre sla-
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lion au Brésil, un autre marin de la Dryade et revint avec nous en France, n'ayant fait en résumé que changer de nom et de mari.
Elle se plaignait pourtant du soleil des tropiques, qui lui avait donné des taches de rousseur. — Voilà l'historiette!...
— Mon chor ami, médit Amcdée ***,vous croyez avoir fini; eh bien! nous avons à bord du Diadème votre sergent Tiny en per sonne.
— Bah ! mais il était déserteur avec circonstances aggravantes !
— Entré dans la garde de don Pedro,
ainsi (jue vous venez de nous le dire, reprit
x\médéo, il resta fidèle à la fortune de l'eui- 11 vo
5<;G l'fau kt lr i hu
pereur du Brésil, le suivit à Oporto, se distingua devant Terceire et peu de temps après à Lisbonne, si bien qu'il est décoré de je ne sais quel ordre portugais. Depuis, profitant d'une amnistie, il est rentré en " France. Grâce aux recommandations de notre ambassadeur en Portugal, il a été réintégré dans son grade, et presque aussitôt nommé adjudant; — c est un exellent capitaine-d'armes.
— Il doit pourtant être un peu vieux.
— Mais il n'a guère que trente-huit ans, d'où je conclus qu'il en avait vingt-quaire sur votre Dryade.
— Je vous ai déjà dit que de mes quatre personnages je n'ai personnellement connu
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que la veuve Simonnol, car je ne fus embarqué sur la IVégalequo six mois après les tragiques aventures de mes canliaières mauquées.
— Eh bien! mon cher, je vous ferai faiic connaissance avec Tiin de; vt>s héros, et l'an Ire de vos héroïnes.
— Madelon Tiny?
— Madelon Tiny en chair et en os.
— Plaisantez-vous? Me fabriquez-vous un roman à voire tour? Prétendez-vous me mystifier? Je vous jure, pour ma part, que je n'ai rien inventé.
— Je ne [)laisanle jsas el ii'invonle pas
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davantage, reprit Amédée; sachez donc que Madelon, repentante, est rentrée sous le toit conjugal ; elle habite Brest, et vient tous les jours à bord du Diadème, où elle est, en ce moment même, sinon en qualité de canlinière,du moins comme marchande en titre.
— Allons ! tout est bien qui finit bien, dis-je, en accej)tant un cigare.
Au dessert avait succédé le cafô. ^
Nous sortîmes de la grande chambre, et mon ami Amédée m'emmena vers la portion de la batterie où étaient installées les boutiques volantes des deux marchandes du Diadème i
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— La plus petite, me dit Amédée, est jiisleineiit niadainc Tiny, et cet adjudant 'jiii lui parle est son h'gilime époux, notre capitainc-d'armcs; je i\^gr<?ltc que la plus grande ne soit pas voire veuve Sinionnol; mais... mais...
— Toinetle, veuve Siinonnot, est lîxfîe à Rocliefort, ajoutai-je.
A l'heure qu'il est, j'ignore encore si mon ami Amédée disait vrai. Peut-être ne crut-il pas un mot de ma viiridique histoire, et voulut-il prendre sa revanche. Elle fulcomjdèie, en touscas, car je le cius lermement.
Avant de monter sur le pont, nous allumâmes nos cigares à la mèche qui brûle, nuit et jour, aux environs du PaJaiê-lloyal
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— c'est ainsi qu'on appelle parfois les boutiques des marchandes du bord, femmes maritimes par excellence, qui, pour mille bonnes raisons, ne se permettent jamais d'enfreindre les règlements de police intérieure.