L'eau et le feu
turcs dont la justice a pour premier mérite d'être si expédilive. Le bâton, le fouet, la corde apportent dans les relations extérieures, la police de l'État et le régime intérieure des harems, une paix que les cités et les ménages d'Occident ne sauraient assez envier.
Quelques esprits mal faits refuseront de prendre au sérieux des réflexions que nous suggère le sentiment du bon oidre, et peutêtre trouveront-ils qu'elles manquent de logique. Les Turcs, répétons-le, furent toujours des hommes de bon sens, ronds en affaires, amis des solutions définitives et ne marchandant pas avec les mesures qui coupent court aux embarras de la vie.
Ali-Khodjâ, qui gouvernail à la turque.
l'hàii rt le feu ?»
aiaiait les procédés faciles et prompts. Or, les nœuds d'un cordon de soie peuvent dénouer des histoires beaucoup plus compliquées que celle de FrasquitaMolinarès.dont la prétendue maigreur ne suffisait plus pour rassurer la favorite.
« Les goûts du Turc le plus passionné pour lembonpoint peuvent se modifier.
Frasquila était loin d'être osseuse et décharnée; en tout autre pays que dans les possessions du Grand Seigneur, elle aurait passé pour être bien prise dans sa taille : il n'est pas statuaire qui ne s'estimât heureux de trouver un tel modèle.
» Les deys d'Alger ont cela de commun avec la plupart des hommes qu'ils sont d hu-