radian
Il en résulte que, dans ces cas, la cause éblouissante serait encore définie par un flux, à l’aide de la formule (4) L’éclairement de la pupille par l’objet éblouissant est alors donné par la relation classique E’ = I : D2, où I représente l'intensité de cet objet dans la direction de la pupille, et D sa distance à la pupille.
M. Ch. Fabry propose de donner le nom d'éclat apparent à l’éclairement du plan pupillaire. C’est un nombre de lux si I est mesuré en bougies et D en mètres. C'est d’ailleurs la même quantité que certains auteurs ont nommée éclat stellaire.