CONCLUSIONS
1. — Pour les raisons qui ont été indiquées dans la première partie de ce travail, il semble que la mesure de l’éblouissement ne présente quelque rigueur qu’en utilisant à cet effet les modifications quantitatives des onctions élémentaires de la rétine (seuil lumineux, seuil différentiel, sens des formes) plutôt que les réactions psychomotrices qui n’en constituent pas les éléments les plus directs.
Cependant, de telles mesures ne sont pas toujours possibles, contrairement à ce qu’on pourrait croire a priori.
11. — Par exemple, la mesure du seuil lumineux brut et de la fraction différentielle après illumination d’une partie de la rétine (éblouissement successif) n’est pas possible dans tous les cas où le scotome positif donne lieu à une brillance apparente élevée qui noie le phénomène à mesurer.
III — De même, dans l’éblouissement simultané, l’abaissement du seuil lumineux brut aux environs de la plage éblouissante fait que l’on étudie la fraction différentielle dans des conditions équivalentes à celles que créent au photométrisite des plages d’une brillance initiale insuffisante; dans ces conditions la valeur
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vraie de la fraction différentielle échappe à l’observateur.
IV. — Les fonctions élémentaires ne peuvent donc pas être indifféremment prises l’une ou l’autre comme test dans un groupe de cas déterminés. Si le seuil lumineux brut et la fraction différentielle sont de bons tests pour des éblouissements relativement légers, l'étendue de l’acuité visuelle en fonction de la brillance du fond reste la seule mesure pratique pour les éblouissements intenses, qui ont surtout fait l’objet du présent travail.
Vu, le Doyen, Vu, le Président de la Thèse, BALTHAZARD STROHL
Vu et permis d'imprimer :
Le Recteur de l’Académie de Paris, S. CHARLÉTY.