TOUS LES JOUEURS
Allons donc, M. Durozcau , encore cinq francs.
DUROZEAU.
Un moment donc. . ( y^/jar/^.) diable de salon. . si j'y remets les pieds. . J:aut.) ah ! çà , jouons cela avec attention, je vous en prie.
LEON , las à Fortuné.
La contre-danse est déjà finie . . . est-ce que tu ne danses plus i*
FORTUNÉ
Je ne peux pas, puisque M"*. INlimi est fatiguée. . ( bas. ) dis donc , c'est M. Dclisle qui passe encore. . . celui qui l'a gagne hier.
LEON, regardant les joueurs.
Oui. . il est fort heureux pour lui , que je ne veille pas me mettre de la partie.
m"^ MIMI , à Fortuné.
M. Fortuné , puisque nou3 ne dansons plus , voulez-vous faire un écarté ? ( montrant le guéridon <jui est à gauche sur te devant du théâtre. ) voilà justement une table,
FORTUNÉ
Avec plaisir, mademoiselle; mais c'est que je n'ai pas d'argent sur moi.
m"*. MIMf.
Je mcltral pour vous . . nous jouons cinq sols ! . . enicn- »lcz-vous , monsieur !
Ils se mettent au guéridon qui est à gauche , tandis que la grande
fable de Jeu est à droite. • DJad. de Saint- Clair et Léon sont
toujours assis auprès de la chemines.
Mad. DE SAINT-CLAIR.
Allons, et ces enfans aussi. • tout le monde s'en mêle. DUROZEAU , de F autre côté.
Diable, diable, cela va mal. . piquez donc sur quatre, • . eh! bien, messieurs, moi j'écarterais. \\ '-'■"■
TOUT LE MONDE , se reciiant.
Laissez donc.
LE JOUEUR
Pour lui donner le roi , n'est ce pas! . . il en a quatre.