SCENE XYI
m™*, de ROSELLE , FORTUNE.
Mad. DE ROSELLE , à part.
Ab ! si j'avais pu prévoir! • .
FORTUNÉ , avec effroi.
Ah ! mon dieu !
Mad. DE ROSELLE.
Qu'avez-vous donc , Fortuné :'
FORTUNÉ
Pardon , matlame. . mais je crains. .
Mad. DE ROSEtLE.
Eh! mais , vous êtes tout (remblanl!..
FORTUNÉ
Ce n'est pas pour moi I . . quoique j'en perdrai peut-être mon état, . . et bien plus encore ! ce pauvre Léon . . je lui ai remis en entrant chez vous, deux billets de mille francs , qui appartiennent à mon notaire ; et je tremble..
Mad DE ROSELLE.
Quoi! Fortuné, vous pouvez avoir une pareille idée de M. Léon ! voyez comme vous êtes injuste. , ( allant vers le senélaire et en retirant les billets de bajujuc. ) votre ami m'avait prié de garder tos billets, . . les voilà.
FORTUNÉ
Il serait possible!
Mad, DE ROSELLE , à part, dune voie altérée. Ma tante avait raison: ses soupçons n'étaient que trop fondés.
FORTUNÉ
Ma foi, je n'y entends rien. . il avait donc beaucoup d'argent sur lui. . ( il regarde les billets. ) c'est joli , des billets de banque... {ù part. ) c'est drôle. . ceux-là me paraissent plus neufs que les miens.
Mad. DE ROSELLE.
"Venez , Fortuné ; je ne me sens pas bien. SCÈNE XYIL
Les Mêmes, DUPARC, sortant du cabinet.
DUPARC , à lui même.
Lf malheureux! ( apercevant Mad. de Boselle qtn sort avec Fortuné. ) Ah ! madame ! qu'est-ce donc ? vous paraissez souffrante.
Mad. DE RCSELLE , s'appuyant sur le bras de Fortuné. Rien, rien, monsieur. . . je vous prie de m'excuser. . . (à part en entrant^. C'est fini. . ce dernier trait nréclaire, . . je ne le verrai plu^.
Elle sort avec Fortuné.
UUPARC , les simant des yeux. Oh! oh!. . . on me bat froid... mauvais signe pour mon neveu. . . mais le voici. . . dan-- jeile agitation.