ECCLÉSIASTIQUES
I. L>i prêtre doit trayailler, tous les jours, à sa propre sanctification; autrement, il produira peu de fruit dans les autres, et peut-être qu'en les sanctifiant, il se perdra lui-même.
II. Qu'il opère son salut avec crainte et tremblement : rien ne peut mettre un prêtre à couvert des dangers où son état l'expose , que la crainte de Dieu et Thumilité.
III Dans les heureux succès des fonctions ecclésiastiques , il faut prendre garde de s'en rien attribuer j mais, au contraire, en rapporter la gloire à Dieu , à qui seul elle appartient véritablement.
IV. La crainte de Dieu est nécessaire à un prêtre dans les fonctions de son ministère; et le moyen de n'être pas accablé sous le fardeau d'un emploi périlleux, c'est d'appréhender de l'être.
V. Un prêtre , qui ne reçoit que des louanges et des applaudissements de la part des hommes, et qui s'en laisse flatter, doit trembler de n'être pas bien avec Jésus- Christ.
M. Un prêtre, qui veut vivre dans une
,doit BMibvtOTUsai dans les mérites el daas la grâce de ChnsX qui est la pierre inchraabbW.
TH. Un prètrê . qui reconnaît aToir bea»- Miipreça de Dieu, doit craindre eiLréme- MoUfabiiser de ses talcôls. Qae les griccs reçses sMealla règle de sa coadmte.
TlII. Toos les takau qn avpablic, eiBOos
SBÎYis de dmtes déplora- Ides.
ÎX. Un bon prêtre se Sait hb plaisir d'obéir à ses sopéi-ieurs, et de préierer leur Tolonté
^ la sienne.