X. L "fmenit
e5t bioi néces- ^: an saint des
-iste point à un aBur con-
ifli c. - .
m. ^. j^.^Jt doit, à rimitatioa de son MAitre. porter tous là joins sa Croix. Toos qui ^ xiwn damais fiâÊé^tli
«■a:^-^" "■^'îîgile,!
Xm r$ qû
la 5 :::iies
I €^HDCL> t'aasva^y
YCBt ja^ : . - ^ „ e i si'cD désister,
à moins que la volonté de Dieu ne soit connue : ces obstacles , presqu'inséparables des bonnes œuvres, ne font qu'en augmenter le mérite.
XIV. Quand un prôtre est obligé, pour la gloire de Dieu, l'honneur de son état et l'intérêt de sa conscience, de se brouiller avec les hommes j il peut raisonnablement espérer d'être bien avec Dieu.
XV. Les hommes apostoliques doivent se réjouir , quand Dieu leur accorde la grâce de souffrir pour son amour. Qu'ils s'estiment heureux; lorsqu'ils sont persécutés par les ennemis de la gloire et du Nom de leur bon Maître.
XVI. Il est bien dangereux de se familiariser avec le monde ; et tout est à craindre , quand il commence à nous plaire. Un ecclésiastique qui veut se conformer aux maximes du siècle, est à-demi perdu.
XVII. Si l'attachement aux choses de la terre , est la mort de l'ame d'un chrétien ; combien plus il est pernicieux à un ecclésiastique qui ne doit avoir que Jésus-Christ pour son partage.
XVIII. Un prêtre avare , est un prêtre perdu : Judas n'a eu que ce vice.
XIX. Un prêtre fait bientôt connaître, à table, ce qu'il est ; et il arrive souvent que, dès qu'il est connu , il est méprisé.