INTRODUCTION
Un de nos camarades d’internat, le D' Candon, dans la thèse qu'il soutenait il y a quelques mois, sur le cholépéritoine hydatique (1), s’excusait « de citer,pour ainsi dire à chaque page » de son travail, le nom de notre maître commun, M. le Professeur Dévé. Rien d'étonnant à cela puisqu'il traitait un sujet qui, on le sait, est entièrement l’œuvre de M. Dévé. | . Nous allons nous trouver dans la même obligation, ayant à nous occuper d’une affection, l’échinococcose secondaire bronchogène du poumon, dont on doit également la connaissance au professeur de Clinique médicale del’Hôtel-Dieu de Rouen.
Il s’agit d’une question que notre maître vient d’exposer tout dernièrement, d’un point de vue général, dans un mémoire abondamment illustré paru
1. A. Candon, Contribution à l'étude du cholépéritoine hydatique. Thèse de Paris, novembre 1951,
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dans les Archives d'Anatomie pathologique (fascicule de décembre 1931). Il a bien voulu nous réserver, comme objet de notre thèse inaugurale, la tâche de traiter le sujet considéré du point de vue de la pathologie humaine.
Avant d'entrer en matière, nous avons à cœur de dire, à cette place, que si nous avons réussi à mener à bien notre travail, nous le devrons aux multiples indications et aux conseils de M. Dévé, à la documentation qu’il a bien voulu mettre à notre disposition, ainsi qu'à la démonstration qu'il a pris la peine de nous faire lui-même de ses pièces expérimentales et de ses préparations microscopiques. Aussi tenons-nous à exprimer ici à notre maître toute notre reconnaissance pour l’aide précieuse qu’il nous a apportée,
Notre gratitude envers lui ne se limite d’ailleurs pas à cela. Pour avoir été successivement son externe, puis son interne, nous lui devons le meilleur de notre instruction médieale. Et nous garderons toujours le reconnaissant souvenir de son enseignement quotidien, si substantiel et si vivant, au lit du malade.