‹ L'Écho de la jeune France (volume 3)Chapitre 50 sur 99 · SOUS LES TOITS · texte numérisé non relu

SOUS LES TOITS

Un vol. Chez Abel Ledoux ; prix: G fr. ôo c.

L'auteur, dans une préface, ou ^\uioi postface, qu'il a placée à la fin de son livre , prend soin de nous dire qu'il fait son début dans la carrière littéraire. Nous n'avions pas besoin de cet aveu pour nous en apercevoir, le sujet qu'il a choisi , son style , la marche de son drame, sa moralité, son dénouement, en sont autant de preuves.

Son livre est l'histoire d'un jeune homme qui s'est toujours écarte de ses devoirs pour ne faire que ses volontés, qui abandonne la maison paternelle pour se retirer dans ime mansarde avec d'autres mauvais sujets tels que lui; il séduit une pauvre et innocente jeune fille, orpheline de lO ans.

u'ayanl pour tous biens que sa vertu, sa beauté et la paix de son cœur, qu'elle perd pour un jeune homme qui la laisse mourir de fairasurun grabat, sans même qu'elle emporte au tombeau l'espérance dans la vie éternelle.

Son séducteur porte ])ient6t la punition de ses déréglemens; il meurt aussi de désespoir dans le même état de misère.

On aurait pu faire un bon livre avec ce sujet, rebattu et uséj mais l'auteur, qui ne peut être qu'un clerc d'avoué, n'a pas su en tirer avantage; il a jeté au milieu de sa narration une foule d'incidens qui en font un ouvrage que nous devons signaler comme mauvais.

MES HEDRES PERDUES,

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