mètres cubes en
DISTRIBUTION Dl' C.AZ 83
Le prix de revient du mètre cube de gaz consommé dans Paris esl par suite de :
0f,122 + 0f,02") = 0Mi7 en 1890,
0f,12i + 0f,023 =3 0f,149 en 1891, 0f,130-H0f,02r) = 0f,155 en 1892, 0f,148 + 0f,026 = 0f,17i en 1893.
Si l'on admet, au contraire, que les charges municipales doivent se répartir sur l'ensemble de l'exploitation, on arrive aux chiffres suivants :
0f,122 + 0f,023 = 0f,14S en 1890,
0f,124-i-0f,023 = 0f,ll7 en 1891,
0f,130-(-0f,023 = 0f,133 en 1892,
0f,1484-0f,024 r. 0f,172 en 1893.
Bien que la consommation totale de gaz ait peu varié pendant ces quatre dernières années on voit que le prix de revient du gaz a subi une légère augmentation. Le fait est indépendant de la fabrication. Il est dû à l'accroissement continu des frais d'emprunts et d'amortissement et en outre, pour 1893, à une diminution anormale dans le rapport des sous-produits.
Les bénéfices perçus par mètre cube de gaz s'obtiennent en retranchant les prix de revient des prix moyens de vente. Or la vente du gaz a produit
79.069.442f,61 en 1890 soit 0f,272 par mètre cube. 79.606,949f,98 en 1891 soit 0f,272 par mètre cube, 79.540. 68of,25 en 1892 soit 0^,272 par mètre cube, 78.009.633f,31 en 1893 soit 0f,272 par mètre cube.
Les bénéfices successifs par mètre cube ont donc été de 0^,127 en 1890, 0f,125 en 1891, 0f,119 en 1892 et OMOO en 1893. Ils sont en décroissance.
Conformément aux stipulations du cahier des charges une partie des
bénéfices réalisés chaque année revient de droit à la Ville de Paris. C'est
ainsi, qu'indépendamment du droit d'octroi de 0^02 par mètre cube et de la
redevance de 200.000 francs pour location du sous-sol des rues, celle-ci a
touché