‹ L'eclairage electriqueChapitre 11 sur 23 · LAMPES À INCANDESCENCE · texte numérisé non relu

LAMPES À INCANDESCENCE

Les essais intéressants entrepris par MM. Lodyguine et Kosloff ont engagé plusieurs inventeurs, entre autres MM. Konn,Bouliguine, Sawyer-man, Reynier et Werdermann, etc., à imaginer des lampes pour obtenir la lumière électrique par l'incandescence des charbons. Il parait du reste, d'après M. Fontaine, que ce serait M. King qui, dès Tannée 1845, aurait conçu la première lampe de ce genre *.

liampes de IH. Kin^ et de M. liodj^alne. — La lampe de M. King consiste dans un mince crayon de charbon de cornue fixé par ses extrémités dans deux cubes de charbon et soutenu par une potence à deux branches en porcelaine. Le tout est renfermé dans un tube fermé privé d'air, et les conducteurs rigides traversant ce tube interposent le petit crayon de charbon dans le circuit du générateur électrique, ce qui le fait rougir assez pour fournir une lumière éclatante. C'est, comme on le voit, un système assez analogue à celui de MM. Lodyguine et Kosloff dont nous avons parlé p. 139.

Cette idée fut reprise en 1846 par MM. Greener et Staite, et en 1849 par M. Pétrie. « L'éclairage par incandescence, dit M. Fontaine, et le principe de sa production,

* On prétend que cette lampe aurait été inventée par M. J: W. Starr. (Voir le Télégraphie Journal du l*' janvier 1879, p. 7 et 15.)

L'ÉCLAIRAGE ÉLICTRIQDE. ^^^^^^^^ by^OOglC

t'a -îre, <t cr*a — ^»gr ç«çti*«e l :--c:o« f*- MM- fc. icj=. «A l-:*::

*rxt sa Linç^. M. L*i.i3r'=l3 . .

^ «^^ p.^^ ^3. .^ Ti-i-i VKir SMIMB a rcndroit

l.^^j„ \^=Lixrsos^ « ii p :i<*ir ^«n: c*Mrt»»daiB un i>^ a::c4r*il avec T:.ra p^cj^t e.i-rr-^-'iitat^^r exl«i«ir, pour e pa^«r le ci-nr-ajrit ^»^* le <ieŒnnBe rfiarboo quand peszki^réuit usi?. M- Ki-r^li-if. <îxii irinl e» France dans fC^tr- d>ïçl>lic:r 1-* l>c-«^«4 LANiy^TiiM^ pcrfertkmiia on c^j^CliC lampe saj^^ ai»^:Ltir c^peodani à quelque chose f^:£,s^^^' I^n <ies p-2Lrexri;s de M. Tmc^ lanspiste à Paris, r i-e<ïucl les cxp^ripe-o^ress de M. K^oslofT furent Caîtes, y iill« élément a^e^ beaucoup d'ardeur sans y appor- 1^^ ^jDelioratioDâ L-ien iiolal>le&, et ce n*est que quand ii^txf^ ^"t imaginé eii 1 *^7o sa lampe qu'on put entreidJ« ^^ cxpêrieocr«s assez sérieuses pour taire penser [poïï»**** *ï^^ l^s lampes de cette espèce pouraieni aroir iqije^ avantages praUques. CTest M- Duboscq qui conli^it f^^ ^ premi^i-^ fois eu France cette lampe.

^-•^■^* r * "'^ " "■ Bans cet appareil, que nous

^r^^^y .^f- ^-- chaque fover, au lien de n'avoir '^JlïoÏÏT^'*^-^^^ '^^^'^ ^e quatre à cinq, et tous ^ ?^uieQi wl^^^ï**^^^ verticalemenl et circulaire- "^Inr lesquels^^^"^ ^^"^ ^^ I^^*^ cylindres de char- '^\^ de cuivre A^^^^^^ mcrustêes, supérieurement, des ^t^'^^^^ partie' i* f^ *^*igueur successivement décrois- ^^^ébc* du circuit ^^'l^^'^ communiquait à l'une des ^^pporl avec l'avii*^ ^^^r partie supérieure n èl^l nnse [V^terïnédiaire d'rtï^ ^^ ï>i-anche de ce circuit que par ^ ^^qtt*^PP^yaits\i^ *<^»te de couvercle métallique arti- ^^U^^ ^^^ *^^t^X4^^^ ^^ ^*^ propre poids. Toutefois, ^o^ait en tond^e^^ o!^-^^^^ différente» ce couvercle ne ^ HU Un i la fois, et c était.le plus long.

Oi», il résultait de

se

rompre ou à ^\^^^^fJlsn^^ f-.

^■'"«ii<^^i^f.>y.sji^i;.-'

bsit '"' **-

, ^ avec lui et, en rencontrant ^

l«i. f.l«.i. pa«,„Te ÏÏ..*ife*,|St^ ,

ureau charbon qui sillatnîrtait instantanément- Ccluiyenant de nouveau à se ro^lrc, \e oo«verde tmisport le courant dans un troisième char\>orm, et ainsi de suite guau dernier. L'expérienSTavaitmontréquecuiqcha^

18 ainsi disposés étaient bi^ ^«f fisa»^ P«" une soirée isté j'ai pu voir la laSL *^eUo«mer deux io« au

rrlnil' 'T:^'' ^^ **«"* -*lt!X^rquintupYesàe laturellement chacun de c«» l^^pient W hermètiquerbons était renfermé dans uï» •"%? aifîèrence de hauteur it fermé ou privé d'air, et l^**\.^s„\tant de l'influence t calculée pour que la courbi»*!*' ils étaient successivela chaleur excessive à laqu^**^ ^^^ division du courant, ai portés ne donnât pas lieii^ ^ niéme lampe étaient

iuand tous les charbons <!***'* «^r»® ^^^^ de cuivre con- «, le couvercle en rencontrai'**' ^'il Y "^*^' plusieurs uait le circuit; de sorte q»»^» circuit, l'extinction de npes interposées dans le mô***^ «x-^^* ine n'entrainait pas celle des ^^\,^^ ^- Florent, à SainV. D'après les expériences faites *''* ^ sont installées, t'sx'^. ilersbourg, où trois de ces lsii**ï* ^^^ivalente à20b^^s ine d'elles fournit une lumi^**^ ^ , jj^iluence de cour^^^^j^ arcel, et elles fonctionnent so^^ pagnie l'iUionc^

iroduits par une machine de la *^*^

lAmpe BooitsiOne. — Cette *^^ J*ia>senii'eni^^^^jj,

lemêmebul que la lampe prècéd^''\.JU, comme \v. li.

qu'un seul charbon. Elle se GOti^P\^ /i^es verlvîsî^ l.h dente, d'un socle en cuivre, de ^^^^JsOup^^tm deux barres de prise de courant et " '^^ ^«.^W ^4W

cuation. ,

I3ne des tiges est percée d'un pe^i* ^^^^ un^^^^""^^^^* et possède sur presque toute sa longue^Jf^. ^ fenlefff-

mettant le passage de deux oetites oreill«^ *5^-^^/«*ii? charbon est introduit dans cette tige <^[fZ^: ^/»//î^^^ i porte-crayon ordinaire, et il est sollicité â '^^n-^^^^.m--/'» /

8:ra« j ® «'oiii» ï*Ort« i to»"*^ conique su SI'*® ion2^^'^ ^ 1« ^®.*^ lumineuse un.

et /' P^^m^^r « "xaxxo^^^ro^ iTs P^

jours

^Yst^me, suivant M. FontaÎJ

orsra/^ bons résultats, ^ cause menf .^> "*^^^- ciuanci x>ar hasai'd uJ' *^ 1""*^^^^ xour^xaie est plus

g^ ? chose qi^e -l«i Jstxxijx^ JKijng- ou

^^ Suites poux* cJixxiiziii^j' le ra-j jjJ^^Us somm^£f éfcojixaé dGs longue

.^ dans les Jcpwjem^jol&^jmx s^xx^I^lîs, m.i \ ^^ vaut f^irobsibleMJiotGnÉ:^ j>sis zniet^z

^^"^ me, le r&<:^if>i^^^^ «i3r se f^ou^

est rempli de '^^'««^"^\i parois 2^, ^iWf «*'. let les dépôts gazeux sttYonguear «f'I^'èaoBte ,

stance ne dépasse pas 0,95o ^ ^j, ^ge ^«^^ ^^ d'une dérivation, afia d'^^;^ J^and 1 '^"' ^" ^/i" ^ , de distribution du co«'*"7omtn«^**'^ rt/^P^^^ ''^ s lampes est éteinte. ^\.t d'aiUcU'* ^ vovvve. ^«^ er ou à éteindre la 1»™?* .fcourattt A»^^fe ^«.v ^^^ bre à ne lui faire parvenir le ^ ^^^ Ç»f„^V, ^^^'^i^ site que successivement et apre^C.^ ^^^^^ Lances de moins en moins accen^ ^ ^^ameff

e«r, au défaut de cette précauUoU, f i^^^J^^ e^X-^T, lampes à incandescence doivent ûe s *^ 3?>*\^ ^^^^ X. Enfin, un eiirejsistreur è\ecito-\nsv%^^ ^^ i dans le circuit de manière à ïourn*^ -^fM^iof ^^

iptcurs à gaz. .^^^^'^T fo»*^ ^'^'^

lous ne parlerons pas du syètème de ^^1 est » .^j ^e irant à travers toutes ces lampes, car ^qU® ^ io. O" syslème des dérivations, et il est ide*"*- pjuS * ^it^ Werdermann, que nous étudierora-^*"^ ffliH^*- 1*''^' urra du reste voir une description <^ '^^er j»**^^^» fl""* mpe dans le Télégraphie Journal du da*^"** t^"'^** '^^

BUS ne croyons pas devoir en ^tVeCT'^^oVisûS* *^ ** lonnant du peu de souci que \fts Vtt;.^ ^^jfetvc*^**' ..

mèiicains prennent des inventions at<^^ va P'

^ avoo^ ' •

m quel principe était fondée cette l^^^C^ Ly/ '^'^ 'lu mportante de toutes celles qufe xssssx^^m//^^^ iK^<^':L\^ ment, et qui ponrra peut-être xx^W Jl---"Si>^ 1^ SOUS une autre, rèalU^^ i^ V^ V^Mlcir-» x^>^^ iicr ^^' ^

la lumière èVecL'qie ÀoS^^^^^^^^^'ïl^ ^""^ dernier modèle auquel Vam ''^^»- ^t atrè^* -^i t»«»*t

.olotitie^

p^ entre quat.K-^ galets-

u^»f^oï»**^

«00 L'ÉCIAIMGE ÉLECTRÏ<2*^'

-, à une petite dis-

trein F enserre la baguette de chai-*?*''j^g de charbon, et

tance (6 miUimètres en\iron) du cyl»'*^gltif qui retourne

lui amène en même temps le couran* F „ et son support.

au générateur par le cylindre de cha»"»** ^|,arbon avec le

Le point de contact de la baguette <*^ . «ar rapport à

cylindre est placé un peu excentrique»»^ jjre, afin qu'à

la -verticale passant par V«%e du «^y/ je l'usure delà

chaque abaissement du système rèsuH»? ,1^ soit commu-

baguette une petite impulsion tangent»*'* „ petit meuve-

mquèe au cylindre et lui fasse accompï»** '' J„mulées au

ment capable de faire tomber les ceodreS ^^ ^^^

pomt de contact. Sans cette prècaulio»"je la lumière

pourraient altérer les conditions d'éclat ^^^^^

produite, du mens avec les charbons imP^*^*

sert actuellement.

Le problème que s'était proposé M. ^f^fJS.

comme on le voit a^* *• • ^ ««..i. dun^ ^ j

français du lô fi ^ ^* «g- ** empruntée au ^ Setprobtème! *^'« -P^^'ï"^ nettement les do^.

ditM^Re^Sr^î^^^^*. charbon cyUndrique ou prismatiqjie C. tinu ou alternatif » ^''^^e^sée entre i et j par un courant condans cette portion i^®^ intense pour la rendre incandescente il sort ou entre t»a \ courant entre ou sort par le contact!, et presse la baguât , *^*"^**ct B. Le contacta, qui est élastique, bout. Dans ces co h- •'^''^^'®™^* ' '^ contact B la toutVve m plus vite qu'en 10^^**^'**"^^' '® charbon s'use à son extïènvUfej conséquent, si l^ ^ '"^'"^ place, et tend à se raCCOlP*'^"'- îai le sens de la flAX*""^"" ^®^* Poussé continupHpi^'^'*-^^ contact en bout ^ ^'^ *® manière à buter sa« V*" ^^^'^ s'usera, en gUssam a '''""'^'^ graduellemen?^ '^ >2sureqff>/ ^^ï^t dans le contact lalérid? î * tt^^leurdèie- * Voir le co '• l^ Ct^

loppée par le passagre dii c4:^urskTxt <l&ns la i ment accrue par la combustion citi carhone.

« Dans la pratique, je x'e»xïj>Jace 1g contact p tournant Bfig. 45, qui entraîne Igs CGndrea (f. '^ tion du contact en bout est i^Grkdue so/j(/^y cj^ de progression de la l>agriiette de charho^^^ d position de celle-ci sur le contact en bo^^ de mécanisme moteur. ^t ^y^

« Le principe de ce nouveau système de > il était aisé d'imagrin^M* des <±ispositjfs p. ^^nipe éf^ réaliser. Les spécimeos que y ai l'honneiff,^^ ^^^Pie,, yeux de la Société s'expliquent d'eux-jjj^^^^ ^^Ut>^

^wes à pt*^^

Fio. *5.

^'''' "" . au charbon G et la rotation du i spection. La progressioi^ du cua ^^ ^^

en bout B sont oW.eiav.es pa^^^^^ ^^ H f ^^\,^

porte^harbou-. ^^^^JaTcharbon est mise en place sar

cette tige. La ^S;^^J^de réglage. .

tement. U n^y a poii^^ ^^^^^-^ encommj

Avant le modèle ^i^-^^^ un plus compUqu^ M.Reyniereti ^^^^^^''etorbou était soUi^^^^^^ lequel le cylindre ^e cto^ ,^^ridè par la près nisme d'horlogerxe qm ^^ ^^^, ^, ^out formait f la baguette de cHaru , ^,^,33 par M. Ke

lerenouvellemetit. ^^ prolongé avec

commerce.

^^^l être rè«>la' pi^r^^»** **i««^**' 1"'' ^^ &S ^Ht précédemment * »»«>plement ^ l^ disP»*

îS'.r/^^7ar%^*^^* cause despréC^^ti^^^jl

i Invention. Oa a ét^<^*« lori^alité e*/^«^^'^t 'Ce.tion n'était <^.i"«*ï"'* prétendre ^".^ W Î.Jji9««'*°*^i°ée dèTiS?^ reproduction ^ J^ TT îtte dernière lampe, n ' ™«»8. Pour pev q */— OVi «Xm^ ,' Att est comDlôtl-:. ^' facile de voir a^ V pri"-

S autre chosi^ q«'ua''L'"7««'«»t- Ce/ie^À --«zi effet. qui ne diifére des autres .^«"lateur é/ectro-flia^S-^étique qu'en ce qne l'un des cif^^®* électriques de «^^^^ genre cylindre de charbon t^ ''^bons est rempla*'* /^^r un prompte l'usure du 8vs»AJ*'*'»ant, afi .^ reodre j^m^^oins

!use

cyunai«= — —a. «on #«.. """» est T&mp^»^. ^ *- ' prompte l usure du 8y8tïî!''*'»ant, ^^^ ^^ ren^^re^ai^::^ qu'on ponrraUopposy^^e L'antériorité laP'fJ^^ d'une lampe de ce ^^^^ * M. Revnier est la <if *'"fS?*^ M Varleyprisenis^.^^'e Uu'ont:ireaans«»^^^^^

M. Reynier a encore î ''*'' i^ note E à la fi» d«i ^// tionnant wusl'infl^^^ «Onabi^^ un autre dispo^^ ^^^. cher dans toutes C^^'^f. ressorts, afin de po«>o.^, , lampe, condition in^^^*«ons que l'on veut <*«" • que l'on peut en faij^'i^spensable pour les a#\Ç»XW^

Des expériences exé. ^* marine et aux cVveïïùxV'S.^ftW. avec dix lampes Revn"*^^^ chez MM. Sautter et LeiBonnier, nant avec une vitesse dT^Ï^*^^ machine Gramme, tour> «"»;ant8, sur un circuit J^ ***"'^' ont donné X^^rUiL fi^e cuivre de trois Sî^f''^««nté par l^O mètres^e télégraphique : "^^»»"»ètre8. soit de 30 mètres d' m

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