‹ L'eclairage electriqueChapitre 14 sur 23 · VO · texte numérisé non relu

VO

libre cours effet, aujoiu'-

%ivi ^eS^^P^^^ï^ américains donnent un

^'%kc\^^^^^^^^^^^^^'^^^ nont d'autre ej ^\e^^^ Q^e ^? discréditer les découvertes du nouveau ^'^^Ac ^^^^^ ^^^ actions des compagnies de gaz, qui tao^^ * àaoS^^P^^^^^ï* moment, subi le contre-coup de av»^^'^^ annonces pompeuses, remontent-elles tous

io^^^^ àepnis qu'on a \u que tout ce tapage n'avait pas sa

^^^^ontfêlrc. S'il faut en croire certaines personnes, ilpa-

^^urait même que le système de M. Edison présente si

x\ de nouveauté qu'on aurait refusé en Angleterre et

P^^^jïièrique de lui conférer un brevet. Quoi qu'il en soil,

^oici comment les journaux rendent compte de ce

vstème (voir les notes et appendices note D) :

En principe, cette lam\>e est fondée sur rincandescen(^ d' une spirale constituée par un fl l de platine allié à de l'indium, et pour empêcher que cette spirale brûle lorsque sa température dépasse un certain degré, M. Edison place à rintérieur de la spirale une tige métallique qui, en se dilatant, vient buter contre une pièce de contact précisément au moment où la chaleur est sur le point d'atteindre ce degré. Alors le courant se dérive par ce contact et abaisse immédiatement la température de la spirale, ce q^^ al^^^^^ une disjonction de la dérivation et arrête le Tj'^V'Lment. La spirale commence alors à s^échau^^^f'Oiàl^'^^ ^, ^^ ^J^uve ainsi maia

limites piu^

teiiueàui,et^;^^er ^^^o

ne peut varier qu'entre (tes *^ 'd'ailleurs

ôtre;Zr« ou ZZ^inre ^"^ehées qui peuvent d'a.lleu«

'a Pièce wf- P^,.,?**!» f»P^Z plus ou moins granrf*

-- oeu4î ^^^i^^oJ^^'^^friv^ation. par la résistant

•'-P^if' ^:!* ^! J^Jieur à résistance vamj/.

a vec 1q

^^ {' V/>黫r. <>l>tt„*^^eUl-«^^^;;îiense P»ur çr^™

*r. de Cb,^^

f<Sl^

alte* ''niinlen8ep»«V«^'^„ . ;ïïidaasàesco.d.-

^ jtzedbyLlOOgle

L'ÉCLAIRAGE ÉLECTRïo

«ons analogues «n régulateur fo^t i^^ empêché ses spirales de se volati ohauffail au point de les rendre lurair Si l'invention de M. Edison n'est j cela, nous sommes étonné du hruit q d'elle. C'est la montagne qui est acooi

BOUGIES ELECTRIQUES -

Les bougies électriques de M. Jablc tant parlé dans ces derniers temps, ti^ pas l'idéal du luminaire èlectriq^^ * ^ l'absence de tout mécanisme et de la i de leur action» elles ont pu être appi^^l public, ce qui, bien certainemetit n a^ avec les lampes électriques i«»*^^'^, g-râce à elles et à la puissante ^^^^^'^ msée pour exploiter cette inventio^^^ dre ces belles expériences et ces ^"^^^ ravenue de l'Opéra, de Varc de ^^^^^ la Chambre des députés, des ï^^^^ théâtre du Cliâtelet, etc., qui ont etne g^ers qui sont venus à Paris lorS ^ et ont démontré que l'éclairage ^^ chimère comme avaient \oulu 1^ V des compagnies du gaz. Enfin o^ , ^ voqué cet eng^oxxement général Téclairag^e électrique, qui amener^ de temps la sul>stitution au moi^^ 1 électrique à l'éolairage au ga^- *^* ^ répandues, et il s'en brûle aujoui*^

* Voir la ciesci*ij>tion de ce système «^Jjjf

t. foyers; ^H^et^n!.;^'* conséquence, leur •« rcnts Wî -bap»^ "^ notre ouwasre

er ^- '""llSht; séTa' '^^^ ^eTautre,deux e susccpt;%e *« ^^J^t électrique entre les

de«i «^* a auc«" mécanisme, et éclairant à la

" frique ««Jf *ebO«?f '^««^-à-dire en s'usant suc

manière dfLq« à ce q„e les deux charbons

ce^siyemet^ll^^eii^erf^ri^nrnés. Tel est le prin-

^^ient été c^^'^^gie Jablochkoff, que nous r^pré-

cipcde 1* K* . .

Bcntons fig- "'s expènenees ont été faites pour

De nombre" gjie était la meilleure substance

reconnaître ^wia»"^ ®"^'^® ^** charbons , quels

isolante à ^*V., ^r diamètre et la longueur à don-

ètaientle ï**® V^^S» ^^ ^^^^^ ^^®" *^*® essais on ncr aux char»*"'^ plâtre comme isolant et à des s'en est ten« ***/,gfré de 25 centimètres de Ioncharbons de *^'.J^:^ètres de diamètre. Ces bougueur sur 4 ™"' joation variant de 25 à 40 becs gies, pour une iUu gy «ne -heure et demie, mais de gaz, peuvent à^ ^^^t q^e, par un dispositif nous -verrons à ^'* * faire durer aussi longtemps très simple, on pC»* ^^ge fondé sur ce système, que l'on veut l'écl* rf se compose donc de deux One bougie Jabloclï^^e M. Carré, de 25 centimecharbons isolés c, d* . j.eiaent taillés en pointe à très de longueur, lé^^ye, et séparés par Viso- Fio. Bi je„r extrémité supé^^^^i présente à son bout suant dont nous avons parlé» *\a bougie, une légère coulérieur, pour l'allumage d^ giUon conducteur, i^eue ;he plombaginèe servant «J^^ijie mêlée à delà gon^e, Douche se compose de ploml'^^rie, il suffit d'eti Uetnîer et pour en imprégner la lï0**?oïigine, les deux charbons leboutdansle mélange. Datfi»* Dw,zedbye.oogle

œ,h étaient réunis par une aiffuille de plombagine

J)ar u™ bande de papier d'amiante ai>; mais k précèdent est beaucoup plus simple. A leur ,

is rieure , les charbons sont pourvus d une sorte c

,1 cuivre qui leur sert de plaque de communier

h les mettre en rapport avec le circuit quand Ja 1

ï- placée dans le chandelier, et une ligature M

une pâte solide à base de silicate de potasse , substance agglomérante enveloppe la partie si

?h! î^'''' ^f""^ '* """" *^ t<>»t d« manière à emp charbons de se séparer de leur cloison isolante reille bougie, à l'époque où la fabrication des ch; M. carré n était pas encore montée sur une grande i revenait à un prix assez élevé (0^75) ; mais, au

^ que ces charbons ont diminué considérableme

^ leur, les bougies pourront être livrées à biei

marché, peut-être m^m^^ un jour, pourra-t-on 20 ç.miimes\ il n'est plus çossihl& d'établir 1 ij revient de \^ Jumiére électrique d'après les d

ont ^eryi de hsiS^ aux devis des premières- ex ta tàbvicdXion de ces hoxx^ïes^ qui s'effectn gt^^nàe échelle avenue de TiWiei^s, w 61 *, est f^^s ïniëTessdiïïie, surtout la manière dont on isolants. Sur une table de m^rhr&^ légèremenl répand, à l'aide d'un gabaril composé d'ume l£ dentelée, adaptée à un manche à glissière, couche de plâti-e de sculpteur, mêlé h. du l>aryte et gâché de manière à ne pas prendr B^ent. Ce plâtre est placé devant le g-abaril, ei «Mtcelui-ci, on l'étalé sur le marbre de mani^ ^es rainures et des languettes de deux mètres 't>ngueur. Quand on a passé plusieurs fois ^abaril, on place devant celui-ci une rxouveJ

4 Déjà la Compagnie vend ces boufiries aux parti <5iil»^^

^14 L'ÉCUÎRAGE ÉLECTRIQUE.

^6 plâtre qui augmente Tépaisseur des languettes, et au l>oulde cinq ou six opérations de ce genre les languettes ^^^ exactement l'épaisseur des dents du gabaril et, par conséquenl^^ celle qui convient à l'isolant. Les côtés de ^^t isolant sont naturellement légèrerrient concaves pour pouvoir emboîter les charbons qui sont cylindriques. Ordinairement l'épaisseur de cet isolant entre les charbons est de 3 millimètres et, dans l'autre sens, de 2 millimètres seulement.

Nous représentons fig. 52 les chandeliers employés

par M. Jablochkoff pour soutenir ses

bougies. Ils sont au nombre de 4 dans cette figure , mais ils peuvent s'y trouver en beaucoup plus grand nombre, et dans les lanternes de la place de rOpéra on a pu en loger 12. Ils consistent dans deux supports verticaux de laiton, dont un, AG, est doublement articulé à moitié de termme par un genoux G qui peut s'ap- '^ sur le corps introduit entre lui et le ^^^ r.T^^^^ ^ appuie sur la partie supé- --t et détermine un serrage convena-

^enoux G. Enfin les deux pièces B et G rainures cylindriques qui emboîtent la .ux bagues métalliques qui la terminent, ™LTV *^^l^es électriquement l'une ^r-iTues de boutons d'attache, on peut fa-

t/iz

hrt ci

^^os <^^^

Mes ^

ces :K

et l>^=^

L'ÉCLAIRAGE ÉLECTRIQUE, circuir* ™^"'^^ ^^^ ***"* charbons en rapport av

emnW "****'"''' '* continuité de l'éclairage, on Pratimïr P^^^ieurs systèmes : le plus simple et !< Se^T»'' de relier l'un des boutons de chaque **•"«« L»'''"""""'«'eur qui permet, après »a corn vo«/„e p^ff' «l^ faire passer le courant dans la^ ^« «ommf, r ''""P'^ mouvement donné à une ^ estpIacTlf f.*'""' dans les appareils derajeiiuco^^ lant"^ Vient „'?''r''d« P^^d ^u candélabre « ^ ^ Q"e]<ïi,e?*.t«f s les heures et demie ^«"«^^Ttaire blepliî^^fe commutateur est double P«"\;^ie* dans la"^*^'"»»: c'est quand deux t^oug^^^so ^^^^

délabres^, t "'""«' '^'^'"'"^ ^'^x^ ^d^Sos^^'' appareils „^' ^' P'«ce de l'Opéra- ^^^'^SftcvVe

disque ^ll'P'^^^nte du reste ^'e" «^^^scV*^' «"tant Se nr''"-^^?»^! ^^^''^TJu Y a debo^, placée a,? ^«««ort p. cotant sur ^^ ^o ^^

dje faire « ""'««ne avec telle *^2t<^ ^^c o^

"?"'•« resï '^^ï^^e'»* rrte^rs dont i

VECUa^^^^ ÈLMTRIQUE.

. g^it a^i^c^n contact ; mais, quand la ivier ne ^^^^J^^ ^^ée au-dessous du fil de platine.

ic venaU à ^^"^^ ^nutcnu, le levier tombait sur

le

i-ci n étant pw ^j. qui transportait le courant de

«ot p du commuta^

tactPd^^^

la bougie usée dans la bougie voisi^^ ^ ^jïie toutes les bougies étaient pourvues d'un dispositif htïiôï»® %^^^'

le courant se trouvait ainsi

succ

d'une bougie à Tauti'e sans aucune ix^^^ (^ ]\m^^^^'

Dans un autre système, la perniutatio^^^^^ff^^*^^^''^^

ï-'ÉaAIRAGE ÉLECTRIQUE, l'intemèdiaire ^'un échappement électro-n,a«„ niecamsmed Uorlogenequi fonctionnait touS lecourantètaxt interranipupar suite de l'extSon oui autre des bougies ou pai^ l'effet dune acC nique opérée par J'agent chargé de l'allumage

La lumière fournie par les bougies Jablochk sente peu de variations dans son éclat, du moins les machines Gramme qui l'alimentent fonctionnel lièrement. Elle peut être d'une couleur plus ou blanche, suivant la nature de l'isolant intermédiai) Ifâ charbons. Si cet isolant est du kaolin, elle est bleuâtre ; s'il est constitué par du plâtre, la tei plus rosée et plus agréable.

w kI*^* «"elative du point lumineux, dans les I Jablochkoff, lient à ce que les charbons setrouven tenus toujours à la même distance sans aucun mou^ et à la petite dérivation que présente au courant 1 A» Kl" 1"^ ^® trome interposé entre les charbons établit la stabilité de l'arc. Par suite de cette dèr le courant électrique se trouve moins affaibli à le circuit qu'avec les charbons séparés par l'air, résulte qu'on peut interposer dans un même cii plus grand nombre de foyers lunaineux. Il parait a la lunuère fournie, à cause de la flamme qui l'accc et qui agrandit le point lumineux, est plus diffus, jeltemoins d'ombre que la lumière des régulateurs son intensité, les avis sont très contradictoires, lem«nl on croît que, àintensité électrique égale, la de la bougie électrique est notablement plus fa cellf d'une lampe électrique; mais M. Jablochkof qu'il n'en est pas ainsi, et que, si dans les exj wmparatives qui ont été faites on est arrivé à c« '*" «<\ision, c'est que l'arc voltaïque était placé

^' ^ ne bonnes conditions pour ia bougie que

j^ l^^oin» . j.^ jg elle-même sa meilleure dispositif • A^»"?"!^.: de son dire les expériences faites par ■if( l'appui uc

^^^"^**^ t>i^iritôt tel c^mi'cJiir

^c»is plus l€3Txte*irrï«îrx t <3^i i<3

i^c^rr^ il raii^it raiM-e cf^jb

ï'estci pi 1:1s T*iGT% cf^tijs la Moi/^

xriÊig^e, si les Jh> o«êrJ"^« yranaien, inconvénieiTt* si ori n'^Vû/i p^^

l€% m o s opp I «^ JTi eu t^ir*^* on n -^ ^^

ces exti-no^ioJ7S ; €i^ pilleurs M, j^

dispositif q^tjf p^i'iTM^t dobiGnii-

d*titi i^oiiduf^t^LMi' ^éscondifii-G o/ii

l'exllncît/oji c#^ J*^i'a, Ce disposii

dans ÏG pléii^^ ci^ l'Isaianl ini&r^€*^

la limai li^ tto guIvi-g ti es- f m m^c^* So

latiiisâttian iIg l'is^i^^nt^ les pai tici

sent, ot, api'às l'^xtJiialicMrt^ elles

1 isolant on faMinatil urto ooiaolme

sajite pour J& j-^//"/"'*^*^- i-A^lai

Dans leur oppli^^^^^J^ ^J^^^x^^s

Oiï mefte«t^ „,,^^en.V€.

il s^ p]

lï

L'ËGUIRAGE ÉLECTRIQUE.

rëflecteursy par exemple, une sorte d'entonnoir

Fi6. 54.

erre dépoli qui envelopperait par le dessous les bou- » et qui serait recouvert supérieurement par un demr-

LtClAlRAGE ÉLECTRIQUE

globe en verre translucide ; au-dessus de aJors placé un abat-jour en verre émaill^ laine cjni rabattrait les rayons lumineux ri parois internes de l'entonnoir.

Pour augmenter la puissance d'éclairag feYeclrîques,M. Jablochkoff a eu Tidée d'emi densateurs de grande surface, lesquels o d'accroître la tension aussi bien que la qua rants alternatifs, k cet effet, il fait partir du conducteur qui est mis en communication i tures homologues d'une série de condensa autres armatures correspondent collective] rément aux différentes bougies mises, d i communication avec le générateur ou la 1 deux cas, les effets sont supérieurs, sous h tension et de la quantité, à ceux résultant de du générateur, et on peut s'en assurer de J vante.

Par exemple, si sur le trajet du courant à courants alternatifs, susceptible seuleni une étincelle d'arrachement équivalente a huit éléments Bunsen, on interpose une sô sat^urs dont la surface représente à peu P carrés, on peut produire alors un ^^^ ^^ 20 millimètres ; et des charbons de ^ ?^^ gissent sur une longueur de 6 à 10 ^^ j^ de leur extrémité. D un autre côté, si, ^^^ bobine d'induction alimentée par ^V^^?^^ et donnant une étincelle de 5 ^^^^^"^f^^Z dô la même façon un condensateur ^^ cadrés de surface, on produit un arc voi^ ^ «lètres, et, dans ce cas, des ^^^^^"^fJ^Z^.

diamètre rougissent aussi sur une /^jl|„i nVilUmètres à leur extrémité. Enfin, si, |t^». t^in nombre de ^J^^^^ensateurs, o^^^^ s^faces d'un ou de plusieurs d entre

beaucoup des effets statiques. naturel, et

Ses effets n'ont du '^\\Z aZ U^anié, avec sa

c'estpar un moyen «n«l«8";^„'?"t transformer les cou-

aachi»e rhèostelique. ««^P-Jl^^^JeUé sUtique capables ^l;^oltaïquesencour«itedèl^cmcit ^^ ^^ ^^

ÎT^mir des «inceUes ^« *J^" y. jablochkoff perme^, liTvstème des condensateurs de». plussimp*

d'J? a«tre côté, d'obtenir de 1* "^-«'^entïuon dé > Tes effets d'amoindnssement et d J^^ j, „

lumière des bougies dans *«"« Pf j* j^ ^ur cela dur

r""-^"*;!»/* rrace de^ ces condensateurs- ,

™Dr«s^ lS"r application à rècla«-a|e P^J^^^^rées c ces Condensateurs, composé ^«^5 pi ^^ ^^

éléments, ^^^''/^'T^nt ces quaïe bougiez sont du

posées s«^ est,natureUement,interrompusur leçon /eurcirc^^^ en conclure que le courant q«^ « ^^^^ «eu,, 0« ^ .„„ courant de décharge en retov^. J

rt"r^.î^ la condensation, et qui par cofy^ '

^«/te '«^j^s effets des décharges statiqnes C f^' P»

l'^^ntfr-J^ qu'au lieu de quatre bougies q««/°"J„

^JJ/e^ai^-^-^^r chacun des quatre circmU des mach»

Gr^oduix-^ ^division on peut en introduire huit. ■»»«

fs^^/^me -^^^^ condensateur affecté à chaque groupe^^

Idat ^"^ --:»S-ies soit disposé en surface, et, »« ,

ia> **,'^^^^"t ^ compose de 52 feuilles d'étem des p

(.J^Ue él-^^^^ensions que l'on rencontre dans le «.»"«««

O^Mes «**^^x3-«Jitions, il paraît que la lumière de cnan

|j "« ces '^^ ^ ^.as diminuée en intensité. Reste àsavoirs

f.%e r» -^^^ :K»e dépense pas une plus grande force, ce fl

Pi

^ W. • ""^"""«faitjusqu'iciaucune

^'ect^^'^itinLe' ,fr'*'- Waren delà F '•'•eflce r^ par dérivî'^^'P^"'- «J^te""* des bec. ■ '^oins !f *^® ces or J " ^" courant. Quand on

^ «■'-««de '■«sistanp ' *'*^"*' des becs qui ;

^' autfe^ K'**"**Poj'tion ^"^ori>e le courant dai

»> Une rôsj ^^* 'ùiissem ^" ^" ^<*"t ^^^^ P®" d'»'

* être oK. *«nce na» iL?*'" «'éteindre. Si les circu

;ui

ïnais il '^^^ir de cph ^^'^^ uniforme, on pot dans j^ ^3ïiste tant h '"^^^^'*® ^^^ résultats s2 Une |rj ^ c^^'cuits causes de variations d<

^^WîVv ^^'^^^ unir '"'^'' ^^^ impossible de c P^ ôfi-e ^ ?«' aver I '^^^ pendant ixn temps v i^es ^ ^^solu fi condensateurs c^ue le i^. très g^ ^^<iei2sat ^oins avec les l>o\xgies è ^^ ttiente^^^'e djJ^'^^ employés par M. Jablo< hf^ "^^mitu^^idéraS^^^^^n- ^* occupent une t p«rf d'env,v;j^^/, co/û.>f- ^our une série de qua

;ipi d«0 ^^CS! ^^ *'^ "'^^ "^""^ ^^^^ '

"ne n^^.^nr^t f^^èfres de hauteur

(il)»;

sur ï«P T'^ir^^ot délZ Cle largeur -, luais ils „ des l„^^*'ï/convî'*^inée, et peuvent êlr

■A. ««pap^c/reV^i^^ d'étain, séparées Papie.r^^teilles, ou par du W^ , >•*% ^«auit ae parafflne.

veln. Wuey^»ti^„^ a.« oU«le«r d«

,,,, ««ires i.^'ldB ■. *^«»w-s i>ersonn.es »:ii"» **^ isolant est r««ipla

couche d'air. Dans le système de M. Wilde, breveté récemment, et que nous représentons fig. 55, les deux char. bons sont fixés verticalement Tun à côté de l'autre dans des supports métalliques; mais l'un deux est légère-

Fio. 55.

ment incliné sur Fautre, et son R,mr. ♦ articulé sur une pièce fixe est muni latéralement d' blette de fer q«i

constitue Parmature dun élect "^^ rîl- i^ ^^^^^^ antagoniste de celte armature est ^,^^\T^e manière que l'action électro-magnétique ne soit té^^^^^^^^ ^"^

I^'ÉCLAIRAGE ÉL,ECTRIQ

quand les clisiX"l=>ons viennent à se toud alors un écart plus ou moins grand peut se maint eiîir : car Je charbon pendant tout le temps de sa combus contraires, qui Je maintiennent toujo tion plus ou moins voisine du cbarboi peut varier que d une très petite qu paraît être exactement Je mêncie que c décrit dans le Télégraphie Journctl des et 1" février 1879. Reste à savoir à qu au système Méritens, il se compose de rallèles sans contact les uns avec les i passe dans les charbons extrônaes, et ce git que comme un intermédiaire favo sant la décharge. L'important pour tôt que les deux charbons ne puissent ji position tout à fait parallèle, car alors pourrait . se déplacer et courir d'un charbons.

Dans l'un des svstèmes de ce genre (

ses, les charbons étant inclinés et appuy

s'allument par une séparation mécaniqu

tige en matière réfractaire qui est co

action électro-magnétique, et qui s'intrc

Nous avons vu, p. 134, que M- A. Ike

à diminuer la résistance des bougi

introduisant entre les parois de l'isob

des lames métalliques. Or, l'introdu

présente encore, suivant lui, l'avantag<

^ mettre le rallumage automatique de

faut alors que Visolant soit comp^

Twédiocrement conductrice, dont la le

^'' -\. conséquence. Cette disposition pej

%(' i^ ^' , de se dériver quand \^ ^"

^^^ ^''ie la machine génératrice de

f ^^^f^Îwe quand larésistance qui est <

électriques. M. Vabbè ^a*^"!! ieq««* '" Zi ntie P»èce '[?"« «ne Zrie de diandeUef ^ cet effet, ce cD^^

i>ar d<»/ « trois tiîresvertica'iqaes i"?™, ° sert ^^

-ii^J*»ser j^î'^'è'ne, et une vi»/ ,ie hauteur q«^ ,^'«"1. /^..^^''^ /ufees à nieiriir'^ a teji soutenir à

^"*''« ^no^rï" eo^'^'/'^ïe des l'S^^uaoteor pe«*'.,\' mais

^ ^'«"A'/e , *<ï s '^ poids de '^^ "^.iours le ""^^Liinerào»

''??'> 9f-W« «ou poids, '."«^llequc «;;^^^Larf)^ /'' ''sn. ?'// -=*■-€* la même 5 n n'Y a <ï"® ,„iabott-

V,,/".(j, «.«»^, rio.a elles émero^^ ^j^^rhons « '<« ^^^ *^^ *:a *. .|"c celle dont^,^

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t.ouijoiax's à la xxxéj^nc-

tisques «jtii oJ^iC *^t^5 rtjjses au j^ qu'on puisso so ilskii^^'^ zit^e idéo dt ce ïn o yen m e J^a t io/i n<? dans ceriain papîei-s cf^^ stfpf^nrt&menis bvgg ceiite3 et plrosph€^i*G&c^enies, qui vaot eux, €l^£2s la Jaur-née^ la iuïti écJiîii^ei' /a ^o/V- JVous nous en aper-ç« paiiM^JtJ€>iiii^^M*jusqu*ik ^\tGl

SinntMOiif quand gIIo 12 'est p^B

théar/e.

p/f/x /.K n^viB:r.-r x>h: i.'£cie.^ïi

duction, la production de rélectricité peut se faire dans des conditions assez économiques, elle est devenue une question importante, et c'est elle qui paraît atteindre, surtout avec les bougies électriques, le chiffre le plus élevé.

Plusieurs recherches importantes ont été entreprises à diverses époques sur le prix de revient de l'arc voltaïque, soit avec les piles, soit avec les machines d'induction, et nous allons les résumer le plus brièvement possible, bien qu'à vrai dire elles ne soient pas encore assez concluantes pour qu'on puisse s'y fier aveuglément.

Prix de la lumière électrique avec les plies. —

Dans un intéressant rapport fait à la Société d'encouragement en 1856, M. Ed. Becquerel annonce qu'une pile de Bunsen de 60 éléments, appliquée à la production d'un arc voltaïque et dont les zincs avaient 20 centimètres de hauteur sur 8,5 cent, de diamètre, et les vases poreux 20 cent, sur 6,5, avait dépensé, en zinc, en 3 heures de temps, *'", 956 «""., et en acide sulfurique 1 ^^\ 464 «"'». Ce qui fait une dépense, par heure, d'environ 1 fr. En estimant la dépense de l'acide nitrique à un équivalent d'acide nitrique par équivalent de zinc, comme l'expérience le lui avait indiqué, M. Ed. Becquerel a calculé que la dépense de ce liquide pouvait être estimée à 1 f% 46% ce qui fournirait une dépense totale de 2 f", 46^ Mais, comme il le fait observer, la dépense réelle est supérieure à ce nombre, car, si le zinc qui reste peut servir pour des opérations ultérieures, l'acide nitrique, dont le degré aréométrique est abaissé de 36<* à 25*», ne donne plus aux couples une action assez énergique pour obtenir l'arc voltaïque lumineux dans de bonnes conditions. 11 faut, en outre, avoir égard à la perte du mercure, à la consommation un peu plus grande de zinc que la théorie^ ne l'indique, et à la consommation des conducteurs de charbon entre lesquels l'arc se produit,

de la rue Impériale, et qui nécessitait une pile de 60 éléments Bunsen, la dépense revenait à 3 fr. par heure pour obtenir une lumière équivalente à environ 50 becs Carcel, en moyenne (75 au commencement, 50 à la fin), et cette dépense était établie de la manière suivante :

Substances.

Zinc

Acide sulfurique.

Acide iiitrique. .

Mercure

Carbone purifié.

Prix

Prix

Prix Prix

en 101 h.

partiel.

total.

par heure, actuel.

Totaux. 554',75 5',55

Ce prix de 3 f, 55 «. par heure est à peu près celui indiqué par M. Becquerel, en tenant compte des prix, actuels.

Prix de la lomlére élee(rli|iie avec les maehlaes d'induetioB. — Nous avons vu que, d'après les expériences de MM. Jamin et Roger , la force électro-motrice du courant issu d'une machine magnéto-électrique de ÏAUiance, à 6 disques, dont les bobines étaient disposées en tension et dont la vitesse de rotation était de 200 tours par minute, était équivalente à celle de 226 éléments Bunsen, et seulement de 38 quand les bobines étaient disposées en quantité. Nous avons également vu que la résistance du générateur devait être considérée fictivement, eu égard aux conditions d'application des formules de Ohm, comme équivalente à celle de 665 éléments Bunsen dans le premier cas, et à celle de 18 dans le second. Dans la disposition que ces appareils avaient reçue dans l'origine pour l'éclairage des phares, la lumière produite par cette machine était équivalente à celle qui serait fournie par 230 becs Carcel, et le prix de revient du courant produisant cette

L'ÉCLAIIUGE ÉLECTRIQUE. 231

lumière étail, d'après les calculs de M. Reynaud, inspecteur des phares, 1 P, 10 <=. par heure*. Si on compare ce prix à celui du courant d'une pile de Bunsen de même puissance, calculée d'après les bases établies par M. E. Becquerel, onréaUserait, en employant ces machines, une économie dans le rapport de 1 f', 10 °. à H f, 30 «., c'est-à-dire de plus du décuple, et le prix de la lumière fournie, comparé à celui de la lumière à Thuile ordinaire, dans une lampe Carcel, serait environ sept fois moindre ; mais remarquons qu'il n'a pas été question des charbons de la lampe.

D'après les recherches de M. Le Roux, le prix de la lumière électrique produite par les machines de V Alliance serait, dans le cas le plus favorable, de 0^024, et dans le cas le plus défavorable, de 0^,034 par heure et par bec Carcel, ce qui correspondrait à peu près à la dépense occasionnée par le gaz d'éclairage pour les abonnés, d'une part, et à celle pour la municipalité de Paris, d'autre part.

Avec les machines nouvelles, la dépense est de beaucoup réduite, et on peut s'en faire une idée d'après les chiffres donnés par différents ingénieurs pour la machine Granune. Si cette machine n'est employée que dans le cas où il y a un grand espace à éclairer et où on a un moteur suffisamment puissant pour que l'addition d'une ou de plusieurs machines n'entrave en rien la marche régulière

* Cette dépense était répartie de la manière suivante : Intérêts et amortissement du capital dépensé pour

l'achat des machines 0',28

Charbon pour la machine à vapeur ,40

Salaire du mécanicien ,35

! des machines et entretien ,07

Total l',10

On pourra avoir des données complètes sur cette question dans le rapport de M. Le Roux {Bulletin de la Société d'encouragement. t. XIV, p. 776), et dans le Mémoire de M. Reynaud sur l'éclairage et le balisage des côtes de France (Paris, Imprimerie nationale, 1864).

de l'usine, le prix de la lumière électrique revient à un bon marché surprenant.

« Dans ces conditions, dit M. Fontaine, une machine Gramme montée sur socle coûte 1600 francs , un régulateur Serrin 450 francs, et les prix des câbles, suivant leur longueur,' varient de i à 2 francs le métré. Les crayons du régulateur coûtent environ 2 francs le métré, et leur usure est de O'^^OS par heure. Or, avec 500 heures de veillées par an et 4 appareils dans le même établissement, les dépenses annuelles, si Ton emploie une ma* chine à vapeur, sont :

4000 kilog. de chaiton à 55 fr. la tonne. ... 140 fr.

166 mètres de crayons de cornue 520

Entretien des appareils à 0',50 par heure . . . 250

Amortissement de 10 000 fr. à 10 pour 100 par an. 1100

Total 1810 fr.

« Si Ton dispose d'une force hydraulique, ces dépenses sont réduites à 1570 francs.

« Pour un foyer unique, il faut compter f*, 30* d'entretien par heure, ce qui augmente un peu le prix proportionnel. Par contre, pour 8 foyers, l'entretien ne dépasse pas f, 75% et le prix proportionnel est réduit. En prenant pour base 525 francs par appareil et par an, pour 500 heures de veillées, on pourra être certain de ne pas éprouver de mécompte.

« Avec les nouvelles machines Gramme (type de 1877) et les charbons Gauduin, le prix de Tunité de lumière par heure est réduit de 40 pour 100.

« Ces chiffres sont le résultat de la pratique, et jamais nous n'avons constaté qu'ils aient été trop forts ; au contraire, dans beaucoup d'applications, il a été reconnu que la dépense par bec Garcel était plus faible que celle que nous indiquons. »

D'après les tableaux que donne M. Fontaine dans son ouvrage, p. 200 et 201, il paraîtrait que, pour une même intensité lumineuse, la machine Gramme, dans le cas le plus défavorable, procurerait une lumière

75 fois moins chère qu'avec la bougie de cire.

55 — — la bougie stéarique.

16 — — l'huile de colza.

11 — du gaz à G', 50 le mètre cube.

6 Vf — — du gajfà 0',15 le mètre cube.

L'ËCUIRAGE ÉLECTRIQUE. 253

Dans les conditions les plils favorables, cette lumière serait

500 fois moins chère que celle de la bougie de cire. 220 — — la bougie stéarique.

63 — l'huile de colza.

40 — — du gaz à 0',30 le mètre cube.

22 — — du gaz à 0',15 le mètre cube.

Si Ton cherche à se rendre compte de l'économie que peut réaliser Tinstallation des machines Gramme dans one filature de 800 métiers, on arrive à conclure que, comparativement à une installation au gaz, on réalise une économie de 35 pour 100 dans le prix de l'éclairage, et on a 6 fois plus de lumière.

Nous extrayons maintenant d'une notice intéressante que vient de publier M. R. V. Picou, ingénieur des arts et manufactures, les renseignements suivants, qui semblent dégagés de toute exagération en plus ou en moins et qui indiquent le prix de un franc comme représentant la dépense d'un bec de lumière électrique par heure.

Suivant M. Picou, un bec de lumière électrique alimenté par une machine Gramme ordinaire pourrait éclairer de 250 à 500 mètres carrés d'un atelier où se feraient des travaux minutieux, 500 ou 1000 mètres carrés des ateliers d'ajustage et de mécanique,. 2000 mètres carrés d'un chantier de travaux. La dépense d'installation serait :

Machine Gramme. , ', 1500 fr.

Lampe Serrin 400

Accessoires de la dite 50

Fils de communication 50

Transmission 150

Transport, emballage * 50

Imprévu 100

Total 2300 fr.

et la dépense courante serait par heure :

234 L'ÉaAIRAGE ÉLECTRIQUE.

Charbon de cornue 0',21

Charbon pour force motrice 0,15

Entretien et surveillance 0,10

Amortissement de 2300 fr. répartis sur 500 heures

d'éclairage annuel ,46

Total 0',92

Si Fon éclaire toutes les nuits, c'est-à-dire 4000 heures par an, le prix tombe à 0^53.

Avec un moteur hydraulique, les prix sont 0',77 pour un éclairage de 500 heures, et 0^58 pour un éclairage de 4000 heures.

Pour un atelier de 20 mètres sur 60, il faudra deux foyers de lumière électrique qui entraîneront une dépense de l',77 par heure au lieu de 3^50 que coûterait un éclairage au gaz de 100 becs qui devraient être employés dans ce cas, et qui donneraient une lumière cinq ou six fois moindre en intensité totale.

Si Fatelier travaille toute la nuit, la dépense par heure devient 0',97 avec la lumière électrique, et 3',07 pour la lumière au gaz.

A côté de ces indications, nous croyons intéressant de donner les conclusions qui ont été émises en Angleterre, à la suite des expériences de Trinity-House, et nous les résumons d*après un travail lu à la Société des ingénieurs civils de Londres, par MM. Higgs et Brittle, et intitulé : On 8ome récent improvements in Dynamo^lectric apparatm.

« Quoique sous certains rapports, disent MM. Higgs et Brittle, le gaz et Télectricité puissent rivaliser, ces deux modes d'éclairage ont cependant des applications qui leur sont propres. Si le gaz a été généralement employé jusqu'ici pour éclairer de grands et de petits espaces, parce qu'aucune autre source de lumière ne pouvait lui être opposée avantageusement, il est certains cas où une autre source de lumière pourrait être préférée. Ainsi, par exemple, si pour éclairer un grand espace où la lumière du gaz serait évidemment préférable on

était obligé de créer exprès une usine à gaz, il est certain que le prix de réclairage atteindrait un chiffre infiniment supérieur à celui de la lumière électrique ; par conséquent, pour réclairage de travaux occupant une certaine étendue de terrain, l'éclairage électrique serait préférable. Si on considère le pouvoir lumineux comme proportionnel à la force motrice, on pourrait admettre que iOO chevaux-vapeur pourraient donner une lumière de 150 000 candies, et si une pareille lumière devait être distribuée sur trois points différents, la dépense de chaque lampe serait, par heure, de 7 schellings et 6 pences, soit 1 livre 2 schellings 6 pences pour les trois foyers. Chacun de ces centres lumineux pourrait donner une clarté suffisante pour que des caractères d'imprimerie assez petits pussent être lus à un quart de mille de ces foyers. Or voyons maintenant ce que coûterait un pareil éclairage au gaz. Chaque bec donnant une lumière de 20 candies et brûlant 6 pieds cubes de gaz par heure, l'éclairage précédent équivaudrait à 7500 becs, et la dépense par heure s'élèverait à 45000 pieds cubes de gaz, soit A livres 5 schellings (à raison de 2 schellings par mille pieds cubes). On aurait donc un bénéfice en faveur de la lumière électrique dans le rapport de 4 à 1. On pourrait donc en conclure que la lumière électrique serait généralement le plus économique des modes d'éclairage ; mais l'importance de cette économie est très-variable selon le prix du gaz et celui du moteur employé. Pour de grands espaces, la dépense de la lumi^e électrique est, comme on vient de le voir, un quart ou un cinquième de celle du gaz, du moins en supposant que la vapeur est employée comme force motrice et que l'on tient compte de l'usure et des détériorations des machines ; mais, si on emploie un moteur à gaz, l'économie n'est plus que dans le rapport de 3 à 1. C'est avec un moteur hydraulique que les avantages sont les plus importants.

« Dans la fabrique de M. Dieu à Davour, la dépense par heure avec le gaz était de 2 sch. 0,652 d., et celle de la lumière électrique n'était que de 1 sch. 7,2 d. M. Ducommun trouve qu'en tenant compte de l'usure, de la détérioration et de Tintérêt, le gaz coûte 2,25 fois plus que la lumière électrique, et 7,15 fois, quand on met de côté les dépenses d'usure, de détérioration, etc. A la fabrique des télégraphes de M. Siemens, les locaux affectés à la construction des câbles sont imparfaitement illuminés avec 120 becs de gaz, brûlant chacun 6 pieds cubes de gaz par heure, et ne donnant qu'une lumière à peine

équivalente à 2400 candies. Or, en employant trois machines avec lampes électriques, on a obtenu un meilleur éclairage, et les frais des deux éclaii*ages ont été dans le rapport de 2 à 1, l'avantage restant à la lumière électriques et on évitait en même temps les inconvénients de la fumée et du brouillard qui altéraient beaucoup la lumière des becs de gaz.

« Si on ne prenait en considération que les effets physiques produits par les deux systèmes d'éclairage, les avantages seraient encore bien plus grands, et on pourrait les calculer dans le rapport de 20 à 1.

« On peut donc établir comme étant un fait d'expérience que, pour éclairer de larges espaces pas trop subdivisés, Favantage est grandement en faveur de la lumière électrique, mais que, s'il est nécessaire d'avoir un grand nombre de centres lumineux de faible intensité, ou bien que l'espace soit trop subdivisé,' l'avantage revient au gaz. Encore même sous ce rapport, cet avantage n'existera plus quand on aura trouvé un système pratique de subdiviser la lumière électrique.

c Dans les endroits où des cloisons opaques ou des corps avancés ne feraient que détourner la lumière sans la cacher complètement, on pourrait à l'aide de réflecteurs éclairer les endroits dans l'ombre, et la lumière électrique serait alors préférable à toute autre lumière ; et nous ne doutons pas que, quand la lumière électrique pourra être fractionnée, elle ne puisse soutenir avantageusement la concurrence avec le gaz, surtout quand les frais d'établissement d une usine dépasseraient

*■ Voici comment 11. Siemens établit ces frais pour 120 becs de gaz :

Pour 1000 lieures |iar an

Intérêt à 15 pour cent pom^ l'établissement de

tuyaux, becs et robinets, y compris l'usure,

les détériorations et les renouvellements se

montant à 60 livres , . . . 9 L Os. Od.

Dépense de gaz consumé. . . • 135

Total 144 1. s. d.

Pour lumière électrique :

Intérêt à 15 pour cent pour l'établissement de machines, lampes, fils conducteurs, montage, entretien, se montant à 250 livres. . 37 1. 10 s. d. Charbon pour les lampes, suveiUaut, huile, etc. 35 4

ToUl 72 I. 14 s. Od. -

ceux qui seraient nécessaires pour fournir la lumière électrique dans tout un district.

« La scintillation de lalumiére électrique, qui pourrait être dangereuse pour la vue, peut d'ailleurs être prévenue par des réflecteurs opalins qui, en projetant les rayons sur d'autres réflecteurs ou sur des plafonds disposés en conséquence, pourraient fournir de la lumière diffuse donnant à Tespàce éclairé Taspect d'un éclairement à la lumière du jour, t

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