‹ L'eclairage electriqueChapitre 17 sur 23 · W» ^ *. ^Yie à la lumière èlectriqi · texte numérisé non relu

W» ^ *. ^Yie à la lumière èlectriqi

sur 1^ P porte en effet un ai^ticle

cas- ** ^ jyg^^^^ très bien réussi à pre

slia^we ^^ beaucoup de merlans et (

^ VapP ^^^yj^Y de pêche, « l'aspect

oe^t f ^3it splendide ; la lumière n

^^^^Vleuâtre de Teau depuis le f

vert *^V^e vague. Les voiles et les

dP' ^^% Mssï éclairés, et Ton aura

ét^^^ *. d'or. Les poissons argent

^e T^f jnontaient à chaque insta

♦D^^ Mluminée, offrant Taspect de

Ve^^ . r et d'azur. » Il est vrai qu<

^" ar ^ des Jtfondes rapporte des

J? 1 ^ nV^^'^^ d'une machine de VAM

Ai ï^*?,r^^^f laissé beaucoup d'incertiti

r ^""r^î^"!. sur les poissons.

\ 0^ i^^ An reste construit des lai

if 11^^,. ^^^ et M. P. Gervais, s'

^L^^^ les Mondes du 30 mars i l^ J^^' e assez ingénieuse. Fixée à

j^ if^ fp^^ D 9 '^^d by Lioogle

p^ éesce^^ des profondeurs p,u3 ou moins gnmdes-

P'^'^^^^^rfLaJI^''***"''^»"» l'eau ont permis de

^''^^'' ^!. et d. "" "* u' P^"^'""" &«"*•«« d« travaux jj^drauhqae» et de nombreux sauvetages de navires

gaufrages oW pu eixe exécutés avec faciUté. Quand la profondeur d eau à laijuellc on doit s'enfoncer n'est pas considérable, la lumière du jour peut aisément traverser la couche liquide et éclairer suifisanunentlesti-availleurs; saais, à une certaine profondeur, le jour manque, et les explorations sous-marines, qui doivent toujours précéder les travaux, deviennent impossibles. Sans doute, en adaptant à une lanterne des appareils pour renouveler l'air, on pourrait entretenir '"*® lumière comme on entretient la respiration des bommes ; mais cela nécessite une pompe supplémentaire et tout un système particulier poQp empêcher le coW'^t d'air d'éteindre la lumière. ^^^^ ^ j électrique, le problème peut

ftre résolu de la manVf , «lus simple, et l'étendue de » ««Pace éclairé est h^l** >s considérable. On peut, îr '^*^- ««nployiT'^^^^éVae de globe à régulateur, dont nous avons n '* ^* animent, ou un régulateur particulier d„,„ P*»*lé précé<*^"Lnt la lumière à travers 1 eau. Cepe^d"^/0'»rnir dire^^f S»* P«>duite dans ce dernier cas «sf K '^^'»n»e la l^'^.flcile à gouverner que dans le vi^^^^/ beaucoup .^ K\^^^ Vr^''^'''

umiére éie'^*»«es faitl fn^S^^'ï'* voiv comment celte

'es ™achi„^ *^o^ ont perï»'»» ei ■ x^xmixïx,

quelles «4; »»»aSf «««^ r<L **S Vcab\esaui

travaux so.,t!''^ren"**°-électria'^^ve<n3

2,"^ '"«^i^ïï^^^ri; • |ont ééff^^ ,»>^^:onsite, et elle

éclairait j,^ «st L^^^^et, à^fV^'V «^î^*i«« ^^^

très ^stée Parf^^^o^-

Scande 8t»'i^''^'>v^oog'^

.éC^AlRACE ÉLECTRIQUE, ^^ A plus de 100 mètre

la *^* ^ des ^^

1 ^** .iAtoiB" des p

*»*'^J* ^-^TTi déjà dit. bea j ^les -* !S^J« ***ur être r«a*ï«^4tre proie

pe'-^, ïuit^i^^'t.t être résolu ««médiate avec l?^AV P^^iupart du te^F. le sole

f'*^*' ^t l>e®** !iî non-seulement donnen ^^tta encore .^^f retenues quand i^^

*ettV de »• '• dans ce but.

3e composant i en ,> d^ 1

rtl»'

"' .«9 convergenls issus du çoinl ^««^rS^îôns 'ï^

^'"'ir »o«*«««« écarterions coinv\««»^«\*'*';;{en»ent f\Zb\ei de ««t ouvrage*. ^o«s dêcnrous s lalanSe- parce qu'elle est une conséquence du .

'^'^ulanlerne de M. Buboscq se coroçose ^''l'^^^^^eMT& boite de cuivre bronzé, qui enveloppe la V^'^J j^ colonne du régulateur. Pour prendre moins à'^V^*^ '^ espèce d^ de ce dernier appareil est enfermée dans ««^ ^^^^^ç aucheminècqui termine la boîte, elle V'i*^^ portent J« dessous, entre les quatre colonnes q"\ .^ed*'"^'"^ lanterne. Pour que cette boîte ferme U'nii"^^^'J^pt fertner petits volets mus par des cièmaiUèi^ '^*'Ue'flP*'^''*"i le dessus et le dessous de la boite en m*'" ..^ss ^^'^^ en ferme la porte, de sorte que le* •^°"P,, régi»»''"'' l'instrument, pour qu'on puisse v introd«"-VlautÊ>J'« . se trouvent bouchées. L'intérieur '^« "^^^ L"^'^ muni dun miroir rèflecteuTeU d^u^ »i^^' ? S P^"' sur lesquelles peuvent «1'^^ ! LnK auWSi""* ,, pSC renvoyer la lumièrr^ adapter deux Ji ^li p

ticulier que Cn J;,'^*»^ les lenimes du« ^^,,je expériences et ".-^'^^Pte à la lanle'^^rU^*' ^.

d un verre violet pa^, ^^'^^^e "« P^^'lela !«»'«'** ^^^ lumière électriqur 1 o 'l'^^l on exa^'^f^^ U^O^^ du point. Innùneu^r ^^"^ ^^ récrier f^^^^'^lieB^*^ ^ S ri^o^'^^^'**» d-L^^i- clans cUi^^^ ^'^^ ////

lûe;^

^ir^x

a'^ne pile f^^S^exvee ^e ^-^^^T Xa ^

«-"«CLU^AC

rFélonnanie. A»; **■* *58 *^ C^^"'*'!»»» *« *-

fou\ei/'^'^^rt,rartist^ si distinmé ^^

^^àtel dl r^^'^» samedi dernier, dat^^ ^^

PhotoffJ: 2.^^^ de Londres^ pour assis t^^

^xpérienc ^" moyen de la lumière ^

r^'ences, n^' ^® ^ot est mai choisi, ce ne -«

p'ecirigyg ^'^\^ ^''e application véritable et pf^

Je crois ntî '^Photographie, Le soleil n'est p^

î« ^ouvesu^ ^"^ ^' LieJE>erf Va remercié coi

^^^^r Vai^y^^^^^^e, k minuit comme à midi,

^^grj/îérerï, ^^^ ^^ P^^^ P^"^ ^^'^^ toujours ouv^

*f Af. j^' ^.^j^ et sans interruption.

a "^'^ ^^siftij^^''^t obtient ces intéressants ré

2^ ^^^niètre '^^ ^^^^ simple. Une demi-spbèi

^cavité en r^^ suspendue au plafond, de m

f£r^^^ porte ^^^ ^" «"i^^ ^"'^* s'agit depYi

oo ^' ^autr ^^ charbons de lumière é\e(

^^'î^^^'îarbon^ ®^t rendu mobile par nu pî

f^ '^'sant em ^^^ ^^ soutient. Les cHarbo

^,^^ordity'}^^ eux un angle aroit. C'est <

"^^canisnig r^^* avec cette seule aifférenc

?** ^["ï* et à ^^^^ les charbons se trouvent!

es deux ci^^^sure de leur usure. A. cliaqn

lurïiieretx^^ons au point. La durée de pos

* ^ M\\M^^ ^®"ir à manquer peTidaut c

"^^^VW-^^^^ïa perfection du syste

^^Vx ^^^^^ ne vient pas toml^er airect

quf WSmkn se trouve tout d'abord projc

^tf/ ^ à son tour, la renvoie sur les paroi

^^K sont d'une éblouissante i>lancl:xeur, dç

^eiï^^y^^ lumineux ainsi dispersés, aiusi^di

dui^^^^t inonder la personne dont; Tin

san^^ V U ^^^^^^ ®^^ superbe % le visage €

te//,^ puretés et sans ombres exagérées. ^

^'^''^^ ^j de cette lumière sans au.ou.r\e fati

«jK^^ggcintillements désagréal3les.

efm^O^^g douzaine de portraits ont été rai ^VWj^;9ait, avec la plus grande Tacilite, ^\s^^^t réussis, au grand contentemen !S^ conviés par M. et M— Liel:>ert- J.\^ lumière électrique, stinsi ^mpioy ^^*^..^. r^ramme, au'un moteur a

LÈCLVIRXtiE <^ t0«***ï. Deleuil faite au p«l»U«li>e« ^^tiot» ^.^ggS, ce serait son •e une rèclan»^ j,re \^eac& en grand de les le 26 nov0»** j'e>îf quai GonU, n' 7. u fait le premi^^ 48** 'de 1<W> éléments, rique, et cela ^^ou*»* rl)on4 au semd'un cela une pile d^ ^^ <^*^^.ioi l"^» ^''*"^* 'I"' lumière entre <J^ -4, P^aJtM. Cagnard de ael le -vide était »* tf*' de 1» ^***"® *^® tte expérience, «^ «l^^^/de so» «^'Pf*"- .ut lire, du tef»-^ Vo*»? ^ P»' ^- ^''?'' étiquette dans 1^^ l8*^i;iéaoi»o'"«'/fV^ iricnce fut faite ^^.Ae- ^.lus contnbf 3 lace de la ConC^'^ je P ^e r»PP^"VJ> lui, dans l'origine» '^gt f tO^^\%y^' lumière électrique» j^iS^' .Î^^^^^X ^oirs, es expériences q«'*^ , goP''^' ,, I De, Suit emont, soit boulevard ^^i potl[<^ sc/em t\empart, ont fixé tnon gi"* f 1 îst donc à ce brave pionnier (/^ W^^^^

^ m' être lancé dans la tatri Jk^i .^^'^ mité depuis lors. ''^iE'

premières expérietit^^ V^^Mc

;pUès; on en a fait d^ H,V^V^ % anniversaire de V i4tX^>^C> ^ on en a fait souvent k \ ^^^^-^^ Hw\ X mois l'avenue de VW^^^f ' ''o«>A . Lacassagne et TwV"^^ %'co^«% ^ l'Étoile On a W ^^ '^^^.^^C à Boston, en xl^i^^'^'^^e ? % l' ^«« fédérales i^o^X^' It^'cêL^' %l^'k

cfe

ce.

au

«Ou

-<ior

^lft\

■^9Ue

^«i n'P^'- H. .ï «ÏU

^;?ss.>i^u££\t?£

et

J'roZr.^^^B.

''essai

«t-ïr.-S-'^'*-^

•J^eti^A^*^

Pro

ki

W^^^ au devant ^ -^^jt co«^ ^^péri^ >

^ TÎ à son foyer- -^^rie^'' g^mait r ^^^ pon^' r\e cbarbon i^' , ^«i ^ti d'une ^f^J xe, <«n Set de reoul SBoyi^J» ^enu à !^

sr:.:— -'^7^^^. .^-f^i

de \- ^^'^ par la lumière éA^^;]^a sceoe-

Vl»"^^*.'* '^M-unl réflicliVe car ^«'«^r^'^^de di^^ogi-* l><^« ""'L d« *«"* côlès sans em^i*^^^^ ^

a>fet! ceux des acteurs i^^'J «n*^*^ ' ^VG^''^*'aat ouisrefer- ^^m l'appareil éclair»"* *^ «^^^ ^'J^ff .mobile, on pouvait dèteï^,^ pou/ ^^S spectateur^' J'V' ^^rition ou lévanouisseiO^"'" *e I'//7ï^<?-e spectrale.

ConcliMlon. — . î^qOS ^lOXCi aXtViii à Ja iî« ^jg ,ecb-

'Vj-avail dont nous avo«s dû supprimer les <*^'g'propof^ niques, en raison du but que nous nous soflWï^^gg ^ét^^^ en le publiant; xmxbàs ce sont prècisènvc»^ a^we Ç ^^,^ techniques qui sont les plus intércssatila ^ '^ \a *^*Aetvo* ceux qui veulent s' occuper sérieusetneul **' oe^*„e« ^''* de l'éclairage électrique, et nous engagevo^ ^^^«.vW lecteurs que cette question intéresse, "^ çS^^\^

ouvrages suivants • <<^^\^^

l» Le rapport de TrinUy-Bous^ et les co< ^t*^^ ^ r\'^ Trr*^*»*' brochure traduite etv .^^

M J Boistel, U, rue de Châteaudun. ,^^1^'

2» Une notice intitulée : i>e« r-ecents H' <^ , ef Sle ""^ "PP*^^'* %narrio-«'ïectTique8 ^ ^ \^

^°^"f notice publiée par M. Sl:i.oo\"breà *^ . sent de la lumière électrique . .. ^

4° Les rapports du Comit.é «ie l'InslUuV * y sur les machines dynamo-èlecl,riax]ies, Aaxvs \® cet institut.

5» Le volume deM. H. Fontaine sur Vfec\a\t«

tricité.

^'omme on P^"*^ ^® comprerxclr^ d' après rapides q^^'M a accoiaplis ci.a.ns c;es de l'éclairage ^^^ique courra "t»ierx «itre ap

peu d'a^j^. ^ mais nous Tie ci-oyoxxs -E>as la Prodt,„^ .*'**' du g** ^^ ^**^*- a^'^^i"^*^^» ^ *I"'a»tant M "«vait imptudetit de sç»fecixxAe "m^^^uL'ac cette industrie, a^^^xv^ Vk. nable ^e ^dessaisir à bas px-\^ Aea. ^a1 '"•^^em ^® Tresse pour les «3Lfe^e.ïv\.e.A*i "^tv i^a sagesse v" Dw,zedbyL.oogie

L'ÉCLAIR.VGE ÉLECTRIQUE.

^st d'attendre et d'assister sans crainte à cette trans- ^^^Uiation de l'éclairage qui ne sera jamais assez com- ^"i aS po»»- q»'" »« "-«ste pas une très large part*'„»;^'-'\«" ^*fde d'éclairage. Il faul toujours se rappeler qoe les '""^^rés en industrie ne font généralement q«ech«nge^ ? Siode d'utilisation des produits, mais i^ f ''^^^ Juis^*^' P"'' ^' ^^f exigences du pubUc en f«^ 8 ^^^, ter 1* f "««™™at.on dans les cas où il» d ^ ^^^^

»mP**»^*f'. *'"®"''^ "*»^s n'en sommes pas ^*' ier

voyons déjà une tendance à la réaction contre '«J ^^ ^.^

ei»tl»'"*!'*fJ^\*^"'^''**' *■«*' naître l'illuroi»a^f^ ^^

«e de» Opéra. Nous lisons en effet dans ^« ^ ^^eau-

pW -"T"' du ISfévrier i879, que laquesHO^^^bord,

coup P"' •^«™P^«^« 5"'on ne l'avait pensé lo»^^^.t moins

et q«« ^'^ avantages de la lumière électrique ^^^ " ,

9èric"%'I" on 1 avait cru. Ainsi on prétend qUC Cette lu-

,t que ses rayons peuvent être A^Xr^^^'^^^'^^K OU soutien que ne pouvant être dTS^^ ï^* U^^^. .„„9 avantageuses son prix de S^^ ^es c^^^^" trop cher. Il parait aussi que le«î K« ®^* «st infin!-V«ienl lUlées àBiUingsgate MarVt et Wes^J W^^.r^.pas fo»™. les bons résultats qu^on^^J;^ <^.'aya«' t A la dernière de ces stations «• *^*etL<aiait', OBt

sées en face de la mer et à 8© dîLh^ Jf» «pes Jahlc i , „ait 4 bougies. Le courant était aU **"® de và?w '^«tC:- étaienldispo- ^ « lumières actionnée par lo chi™^'^* Par n^*"^' <*bacune conle- ''*"«Ûr"'''.'^-"?«î;:""'*««*IUeleé^V* *ie fo^e^^ 'iXachine Gramme sxir-reiHants étaient nécessaire Oout /*"' int^t^^' <^*^ il était « en exçénences commencèrent \e '^ ^i ^* ^^r^'^^Sboum-til ^ nuits, et cela pendant 4 x. * *^<^«vbre ^» ^^ "^ 'ppSSùT total de % heures. On con^ "^^ ^wL^ '^'m&CmM 8.tois, et quand cet ettet^'^^^'^^'V quft\^^^ J^^U. donZ ^

-4 «ï,er JÊt^Ecrjin

-SO^i^

<^roIe

^r^r^^Ms j:ic?z3 r^

^^^ c?^ jmojjj^^

JrtG ^Gvit être

/« etagt.'i! idl;r

gérées par les détenteuj-s gaz, nous croyons que Isl

début, et il nous pai'ait

là. M. Schwendler a montré di^siillG\irs

<iui pjrécédent ^^V^

€jui ont pr-ob^^J^^

dGs sictions des ^

cf^.wGsticn2 n'est- ^s^

bien dirncile ^W^

bec de lumière électrique foni-niG par u^^ ^

rèclairage sur une place cie ^rstw^dGur iUit^^ ^

meilleur marché que la lunnièrG diJi ^az, e^ ^^^^

chiffre, on peut croire qu'il serat possible ^^^%

sacrifices, d'obtenir dans des oonciition^ '^^

bonnes la division de cette Itzmièi^e. ^

En résumé Téclairage électr-îque n'es^ ^^^^ économique, par rapport à l' éclairage a^j^ ^

les cas où la lumière peot être appliqi;^

uniques et puissants ; quanA or\ est oblige ,^^

rèclairage au gaz est moins «dispendieux, «t «: j est d'autant plus accentuée q^Txe le nombre m^<^ plus considérable et que \e circuit est pli ^aut M.Preece, Va«a\b\\^^eTnent de 1 ^te?^;^ T>ar suite de cette dÎN^sioiv, serait proportioi. ^ noLe des lampe. c^>.-x.d eYYes sontxrx^^

cette même ^»^«^*^ecV. U rvaxxv;v\V feWu n«e ^f ^^^^l 9 p, au prix àxy «t^YVcxwes vow vxtve ao^ee „^e^

quelaVuitii^^®

àfe^«*»yP^f émise par un fil de ç\aW^«^, ce\leC,„ul

"^" r.onl tendre à eoncenlret ««'/\rP^*^^Ses r<^

Srch... Quant . la dW«ion de \^J^^ , f^ „oJ^ on peut considérer le problème co^es ^d^

des machines à division, soit P»'**^ ' aoï*"' i^^^ «•ncc. La question est donc r^^^j^à^^^ question de prix de revient qu'U t*'^*' le plus possible.

^pp

^Ndic^^

■^l^^f^fioogle ^^^j

i.:^ « •iiolT/Ji^ ^>

L'ÉCLAIRAGE ÈLECTRIQDE-

•^tenant « qui va résulter de divers momemerts Ç£ê rti* accomplir a Ihéhce si on U dirige des pôles ters te j^ ^^^Ifilf " de l'aimant et de U Ugne neuSe .ers les V^- ^"" ** 0*=^ l'on observera: ** ,j^

q^,. Quand on ramènera VhéUce du pôle s«d ;;>^ ^„Z^ neutre» on obtiendra une dèviaUon à dr^te de îî» «^' ^ séa««"^' "fff!?^""^ r*'** <>« d'aimanlation. ^aa cou-

^ En effectuant le mouvement inverse, u» ^îJ^e^'* „nt «*> P~*«"t. et déterminera une dèviaùc" de '^

oche. et par conséquent, le courant serad.-"'^ j^ ,ers k 5. Si, au heu de ramener l'hélice de la Ug»* "^^ndois^l

P'^*f.'!!â»u i'"'*''^™'"' ^* P'-emier moave(»enl «"tiendra "» IbcUce de U ligne neutre vers le néle nord, o«^'„„ dans. «

coiuou. '^^ «:us conu-aire à p»ii,i „„'on ava" "- .i:,. à i premère moitié du parcouîsS siTorarrête^'^t chemin, on obtiendra une dévUtiond^lï» »S*!Sioo ^ 4- En ramenant l'hélice dr^Ue dernière .PÎ^J^ i ,igne neutre, on obtiendra^^^Te^lîTeUe d«^'»^""

*• Kn ramenant l'hélicê^dr^tte"der>'«.^;^"^i ^'^ .igne^^neutre, on obtiendra'^'^re'lîreUe ^^^^""^

^r^aUe de ces expériences q„e les <i'«î% .vements de rSélice le lo^^Juit «»^ '**^ '«^ «» »a liRne n.„,r. repr*»^ ,^y

comportent comme si la^i,"^^ ^.^l'e %>«^ 6'iauesque 1»«»^^î. ..

ianie de toutes les fjj^^ïéô Sï^,^^**9ue« du hamau. Si cette rèsuUanVe était tept^.^^^e ^^'^^ ^He ligne selon laquelle passe- /«it le courant magï^e^^^... ^t entier, il résulterait du rapprochement de VhéUce ^f;/^^^ cette ligne, un courant qui, d'après la loi de Lenx, d^^^it être inverse, ei c'est, en effet, ce qui a lieu, puisqu'en ramenant Vhélice du pôle sud ou du pôle nord^ersla ligne neutre, on obtient des déviations a dro * D'un autre côté, il devrait résulter toujours de la «^^"J^^^ait qu^en éloignant Vlièlice mobile de cette même ligne. <>« .^^ obtenir des courants àirects^ et c'est ce que l'on observ , r que les déviations sont à gaucbe . , ^^e petite

On comprend donc d'après ces considérations, q^^^ ^^ ligne hélice mobile autour d un anneau aimanté, P*^^^ ^ui le comneutre de l'un des deux aimants semi-circulaires h ^.g^^^^eau, posent, pour se diriger vers Vinducteur qn» P^ifl ce que i'^^ doit fournir un courant direct et c'est, en ei^*^*^' observe dans la machine Grranime. ^cafte deVbéUce.^

Examinons maintenant ce qui résulte du P^^^ ^^^^c^ur vu

dont nous venons de parler, devant le ,^ti^aut P^/^^^^^^ même, qm sera, je suppose, le pôle sud <i^.\^ Véline, ^^^^vubVe mais, cette fois, au heu de prendre la P^*^'^t.ons ^^\ lavxe tV^e avons parlé en commençant, nous P^^^^^r uue ^^^^ ^ quov bobine, peu épaisse ,et capable de gUsser ^ ^^^ ^^^;et>IeYous^ de fer, lui servant de noyau magnétiq^®' ^o^s «"^^^^aut ^^\ nous en tenir sur le sens des courants ^^%^s du ^V^ vai<^^^ nous commencerons par examiner ^« ^^ô\e ^^^ \x so^^^^"^ naitra quand nous approcberons de ^® V^ierous ^tvieuce^ ^ inducteur la petite bobine c^ue nous P^^^f ^s \es e^P^^^^^ uo antérieur, c'est-à-dire par le bout qui» ces ^^ , «uau^ ^^ vont suivre, marche en avant. Dans •^ ^^^o, et H^^gauc obtiendrons une déviation à droite ^^-g^^Voti ^^^,^ ^e Y ara< éloignerons l'héhce, oti obtiendra un© ^^-on A®^ dèvi^^^^ Comme celte expérience est la reprod^^^s que ^es ^^^^a' que tout le monde connaît, nous savi*"^^^g et q^^ droite représenteront des courants ^^^^^zr^cU- nue uc

à gauche représenteront des courants ^^estion et i ^^^ Or, si nous prenons la bobine e« ^a etitiel^^^^J^ ^ ^ fassions passer de droite à gauche et ^^^^^^ produire p(Ae sud de Tinductenr, en ayant soi» ^^

ment en deux fois, nous observerons * ^rcourSi^^ ^y

i'Ouedans la première moitié di:^ IP déviati^ï^ g pera un courant qui déterminera '^^^^

UÉCLAIRAGE ÉLECTRIQUE. 289

fente étroite et sineuse ; Tart de la mise en scène pro^^ressaiiL grâce a la science, il a fallu mieux faire, et on a choisi bien entendu comme source lumineuse l'arc voltaïque dont rorigtne est identique à celle de la foudre. Mais ce qu'il fallait trouTer de plus, c'était une disposition optique qui permît d'émettre et d'éteindre, à des intervalles rapides, le faisceau lumineux tcut en lui imprimant le mouvement en zigzags caraclcrisliques de 1 éclair, et pour cela, M. J. Duhoscq a eu recours à une sorïe de miroir magique au devant duquel était placé un excitateur de lumière électrique. Ce miroir était concave et la point lumineux correspondait à son foyer. Le charbon supérieur de re\citateur était fixe, mais le charbon inférieur pouvait reeevoir, à un moment donné, un effet de recul qui allumait T appareil- Cet effet pouvait même être effectué au moyen d'aune tittraclion électromagnèVique ; et comme le miroir était tenu à la lïiain, on pouvait en l'agitant et en faisant réagir un commutateur, obtenir des émissions de courants dans différents sens qui pouvaient simuler les zigzags des éclairs et leur apparition instantanée- «

L'application de la fontaine de Colladon, éclairée pa^' la lumière électrique, pouvait aussi donner lie u,V^i^' ^^^\^ de réclaireraent complet de la veine liquide et d^s différentes couleurs qu'elle peut prendre, à des effets bien curieux, et la fig. 67 montre une fontaine à plusieurs iels illuminée de cette manière. Mais des diffèr^i^^®® apparitions fantastiques obtenues par Tapplication des moyens physiques à la scène, celle des spectres apparaissant instantanément au milieu du théâtre et se mêlant aux acteurs déjà en scène, ont produit le plus de sensation. On doit se rappeler encore des fameuses apparitions dans la pièce du Secret de Miss Aurore qui ont fait courir, en 1865, tant de monde au théâtre du Châtelet; et* les représentations de MMr Robin et Clevermatv ne sont pas si éloignées de nous, que Ton n© ^^ souvienne des profondes impressions que produisaient les sp^cXYes qu'ils évoquaient et avec lesquels ils se d-èb att aient. ^

Tout le secret de cette mise en scène consistait, dans une glace sans tain placée sur la scène en arri^X'e des

t/ÉCLATRAGP. él.ECTIlIQUF.. i^

2g0 L'ÉCLAIRAGE ÉLECTRIQUE.

acteurs, et qui étant inclinée à 45<' par rapport au plan de la scène, recevait l'image de spectres vivants fortement éclairés par la lumière électrique, lesquels étaient placés dans un trou pratiqué sur le devant de la scène. Cette image étant réfléchie par Tune des faces de la glace, était perçue de tous côtés sans empêcher de distinguer

Fi G. 67.

les objets, acteurs ou décors placés de l'autre côté de la glace, et le secret pour bien réussir était de bien combiner la position des spectres de manière que leur image put paraître exactement verticale et en contact avec le plancher du théâtre ; il fallait aussi que les mouvements des spectres fussent calculés de manière à se combiner

avec ceux des acteurs sur la scène. En ouvrant, puis refermant Tappareil éclairant au moyen d'un obturateur mobile, on pouvait déterminer pour les spectateurs, Tapparition ou rèvanouissemeiit de l'image spectrale.

Conclusion. — Nous voici arrivé à la fin de notre travail dont nous avons dû supprimer les détails techniques, en raison du but que nous nous sommes proposé en le publiant; mais ce sont précisément ces détails tediniques qui sont les plus intéressants à connaître pour ceux qui veulent s'occuper sérieusement de la question de l'éclairage électrique, et nous engagerons ceux de nos lecteurs que cette question intéresse, à consulter les ouvrages suivants:

1» Le rapport de Trinity-House et les correspondances qui s'y rapportent, brochure traduite en français par M. 3. Boistel, 11, rue de ChâteaudUn.

2« Une notice intitulée : Des récents perfectionnements apportés aux appareils dynamo-électriques par MM. Higgs et Brittle.

S« Une notice publiée par M. Shoolbred sur l'état pré- ^ sent de la lumière électrique.

4« Les rapports du Comité de l'Institut de Francklin sur les machines dynamo-électriques, dans le journal de cet institut.

ô'» Le volume de M. H. Fontaine sur l'éclairage à l'électvicité.

Comme on peut le comprendre d'après les progrès raçides qu'il a accomplis dans ces derniers temps, l'éclairage électrique pourra bien être appliqué d'ici ài peu d'années ; mais nous ne croyons pas pour cela qixe la production du gaz en soit atteinte, et nous croyoT\s qu'autant il serait imprudent de spéculer sur la prosp^. rifé future de cette industrie, autant il serait déraisorxnable de se* dessaisir à bas prix des valeurs qui s'y ra^ttachent; La sagesse pour les détenteurs des actions <Jii

^st d'attendre et d'assister sans crainte à cette trans- «•* *^oa de Véclairage qui ne sera jamais assez comforiO» ^ qu-il ne reste pas une très large part à rancien P*^*f*^^airage. Il faut toujours se rappeler que les

•"^l^^^ en induslrie ne font généralement que changer

od enl

La

^^^^ * déjà une tendance à la réaction contre le premier

P'^**^^^^ d'olilisation des produits, mais ils ne les déte n>**** . , : , ^., ...,Ki;/» /!« //.«# ««««lûn-

trtû

**** -loTés. D'ailleurs nous n'en sommes pas là, et nous

^ ^^X P»s> et les exigences du public en font augmen- **"** lA consommation dans les cas où ils doivent être

tlio«^«sme cia*aTait fait naître Fillumination dela-

^Lme à» l'Opéra. Nous lisons en effet dans le TeUgra-

^^?? jcmmai du 15 février 1879, que la question est beau-

''V-p plus complexe qu'on ne l'avait pensé tout d'abord,

*^^^^ie les avantages de la lumière électrique sont moins

^Àrieu^ qu'on l'avait cru. Ainsi on prétend que cette lu-

^'^Xre donne aux figures un aspect cadavérique, qu'elle

*- -ie l****^ ^^^ seulement par l'ozone, mais encore par la

^* -^nation d'acide carbonique et nitrique qu'elle produit,

^ que SCS rayons peuvent être dangereux pour la vue.

o 1 sottli^*^* que ne pouvant être divisée dans des condi-

t^oas avanUgeuses, son prix de revient est infiniment

A^^ cher. Il paraît aussi que les bougies Jablochkoff in-

tallèes à KUingsgate Market et Westgate On-Sea n'ayant

„^a< fourni les bons résultats qu'on en attendait S ont

t \ la dernière de ces sUlioas, six lampes Jabloclikofr étaient dispo-

^i^^ en ft»» de bi mer et à «) pieds Tuiie de l'autre ; chacune conte-

jj^jt 4 bou^ries- Le courant était alimenté par une iiiacbine Gramme

j^ ^ luttùèivs actionnée par 10 cbeTaux de force, et il était divisé en

«Itux cin^tt»^ dans diacua desquels éUient interposées 3 bougies'; deux

si;yrv^^^^ étaient nécessaires pour la marche de ces appareils. Les

^^pj^nces commencèrent le 2 décembre et continuèrent pendant

^ ïiuits* et cela pendant A heures chaque nuit, dcmnant, ainsi, un

1,^ a» % heures. On consUU que les bougies s'étaient éteintes

« lois> «l *l^*»** *** ^'^^ ^ produisait, toutes les bougies du même

circuit sVtei^iweut à la fois. U dépense pendant les ^ jours se

jgjjjgiia à 40 livres 9 schelings et 4 d. tout compHs, et chaque lampe

^^^ tloanait qtt\ine Kimière de 197 caDdle8;pnr conséquent le pouvoir

L^ÉCLAIRAGE ÉLECTRIQUE. onr

donné beau jeu, en Angleterre, aux détracteurs de la lumière électrique, qui se sont encore trouvés encouragés par les annonces pompeuses mais non réalisées de M. Edison. En définitive, on croit en ce moment en Angleterre que la lumière électrique ne peut être employée industriellement que dans les cas ou le gaz ferait défaut.

Sans partager les idées qui précèdent et qui nous paraissent exagérées, idées qui ont probablement été suggérées par les détenteurs des actions des compagnies de gaz, nous croyons que la question n'est encore qu'à son début, et il nous paraît bien difficile qu'elle en reste là. M. Schwendler a montré d'ailleurs que pour un seul bec de lumière électrique fournie par une lampe Serrin, l'éclairage sur une place de grandeur illimitée était 50 fois meilleur marché que la lumière du gaz, et avec un pareil, chiffre, on peut croire qu'il sera possible, avec quelques sacrifices, d'obtenir dans des conditions encore assez bonnes la division de cette lumière.

En résumé l'éclairage électrique n'est en ce moment économique, par rapport à l'éclairage au gaz, que dans les cas où la lumière peut être appliquée en foyers uniques et puissants; quand on est obligé de la diviser, l'éclairage au gaz est moins dispendieux, et la différence est d'autant plus accentuée que le nombre de lampes est plus considérable et que le circuit est plus divisé. Suivant M. Preece, l'affaiblissement de l'intensité lumineuse, par suite de cette division, serait proportionnelle au carré du nombre des lampes quand elles sont introduites dans

lumineux des six bougies représentait 1*182 candies. Pour produire cette même intensité lumineuse avec le gaz (brûlant 5 pieds cubes \iav\\eure et par bec), il n'aurait fallu que 16 livres 15 schelin^s, 4 p. au prix du gaz de Westgate, et seulement 7 livres 18 schelin^s 9 p^ au prix du gaz de Londres. D'après ces chiffres, la dépense des 6 lumières électriques pour une année serait de 1576 livres oix à peu prés un scheling 2 d. 1/2 par bec et par heure, tout compi^is, ce qui fait que la lumière Jablochkoff serait 3 ou 4 fois plus ch^x^e que la lumière du gaz au prix de Londres.

^ est d'attendr, ^^ «ace élec,^

î^'^ae d'éclai'-'ge. H rl^ P»« Uoe î^f^ Jamais ^"^"^

^*^^ode d'"*;^««onX^««t généra. J^PPele/ïï î^ Sent pa*' ** **» exi^®^ Produit/*^«nie„t „ J« '« ' aisent P gemmation lances du ' V '^'«'s ils „ t"^"

*,tiploif^f'â une tend '*'*'»« n'en ^' «û ils ^ "'^"'*

^„vons déjà ^ „„!''*'lance à i» ***nitties If "'^««' «Ire

^Sbousiasiti^ <ï» avait tt * '"^«ction ?/f " ^^' «' nou^

***luederOP?"- Nous ,.'* "'«•'tre l'n,*'**''*'^ le preS

:rqV le. avantage, J^^ ««ne l'avait';,^; '«n est bL, f Jeu. qu-o-^ l'avait crû' LT^ ^'eSt*""* Sabord, i,iére do.me aux figures . ' "" Prétenï ^""' "«i»» ^cie ralr non seule^^^.' "« 1'P««t cadav^ ?"««««« luformation dacide càrbr.^-^^'' '"^«ne. m...- '"*' qu'elle et que ses rayons nen!'^"' ^' "«nâaî ?"'='"'« P^^ la - 0,. soutient <jue ne C °* ^*''^ ^«"g^?" '"« P^^ui.. lions avantageuses ^^"' ^'«"^ ^iy^^?"^ P«"r la vue. trop cher. Il paraf,' '"" P"x de rey;!!, '"^ des condistaliées à lîillin^, ^"«si que lesbouJ"' ,^" infiniment pas fourni les k?^'« ^arket et Westt!f "'^l'iochkoff in- ^°'ïs résultats qu'on „*' ^"-«ea n'ayant ' it Ja dorniéft, ^ ^ « en attendait *, ont

t^t 1\ ■ ' '' nie^.^' *'a"ons, sfx lampes Jah, .

î« .'SH;,?'^ coÎ^^U 80 pieds l'une de ^ï^«é<aie„tdispo- <'«uS^UdI"*'"<(!^"'' était alimenté par u„^'' "5*'="''« «"•"«- ^ui-vcmlm'lr "^ c(,^ Par 10 chevaux de foreret'T/'"^*^-"""'' e*pér,V,„^es ."'"^"t r.^'J'id^cm.filsétaientint»^!'?' ''?«»« divisé en

donné beau jeu, en Angleter^^^ '^^*- 2»^

inière électrique, qui se Som * ^*^* détracteurs de Ja lupar les annonces pompeuses ttia-^^"'^ trouvés encouragés son. En définitive, on croit ^^^ ^^nonréahséesdeM.Edique la lumière électrique ng *^® moment en Angrieterre triellement que dans les cas oi^?*^* ^^^ employée indus-

Sans partager les idées onj * ^ S^z ferait défaut, raissent exagérées, idées nr,- ^''^cèdent et qui nous pagérées par les détenteurs X^ **"* probablement été suggaz, nous croyons que la « **ctions des compagnies de début, et il nous paraît ï^^^*»«n n'est encore qu'à son là. M. Schwendleramont.l*!^ difficile qu'elle en reste bec de lumière électrTZ*^? **'*i»e«rs que pour un seul

l'éclairage suruneplacld, ^''^^^^^ P»-" ""^ **TSS meilleur marché oue !« i 8«"andeur illimitée était 50 fo« chiffre, on peu. c^i' q^u?/^- du gaz et a-c-ng-t ^acnfices, d'obtenir dans V^*"^ P"?^"*'*"' ItoTc îssex bonnes la division de ce« ?^^ conditions encor . ^"^ 'Résumé iécJairaîçe Al "**^'"^- ..«t ^n ce ©««^'^''^ économique, par ranr.^ . *®<^t"q"« " ***■ Taueda»* ^«* cas lu la lumière'"* ^ Véclairage au gar-, ^« ^^^«rs uniques et puissants • « ^®"* ^tre appl'<l"^® ,. diviser, Vfeclairage au i7esV r^"-^'»^ «« ««^ «*»^*«^ ^^Attètence estd'autLtplu°sacSm '^l'^^ dispendieux, ^VAampe« est PVu. considéX et que . ^^^ »« »°'"?'"^us 5^' '"^'

<«« nombre des ^^n:^^':^^^^^^'^^ ^^

lumineux des six bouc-io« j. Pour produii

P»;).eare e, par bec "^/"«.^«^ »vec le ga^ «^'"V^-^i 15^*"H'?^ < P- au prix du gaz de >^i " ««rait fallu que 4 ®^* i^rts 18 **«'"' «\'->uprixdugaz de ]L«^*^«*'«' «t seulement l^ïl'.^ \ dépen f« 6 taé«» éJecti-iqu il*'"''^'-es- «'«P'-è» <=«« ''^^ ^1576 livres < »P«uprésu/,scheli„i. l^rfP^"*- "ne année serait *f *^„tcompr '^Wi fait que la lunWA ^- ^/^ par bec et i>ax- ï»*""^*,' ?f nlus cW ï-'Walumiérdu '^^.f^ Jablochkoff serait 3 o« * fi» P""* ««^ a« prix de Londres. , ,

^^^^*fl« circuit, et au . '^^^^RiQu^

%^ *^a»'"e8 dans des dérivât; ®<^non,K " \t*^fj^ Cet effet tient saJ i'"»»* Part,?. ,'1® 'lUann W^Vi' croit, â partir T^^^^"- * ^e .„ '^«^««d^^^^^^^^^ *»et»^^n rapport beau "" **'^'«» de^jl* i'inte!,'^*«'aace a^'^^^Pée. et s'il faït^^^P Plus ^^^é de >té ,„^

^** «U ^«««•ante fois pi"^ f de plau^^ece. ^'^ f^Xm

P^ci cT'^ les recherches^:;;: « note cj^Jf «ej,: \2600.,

-ira^^ront tendre 4 ^^ ^^^e.^ P^uV' ^t^ e^ÏÏ:!

?oyer la pus grande chaCl^ ^n vl^T'''^-

s insoluble, «"ais ji demînH '^- !-« Prohi/ *^Sue

Cherches. Quant à la divis-^^ ' «Ocore h-^'^"»* n^st

t. peut considérer le '^JJe ,« ,^ -« b,en des ri!

solu, soit par les systè,S^f f •"« '«'«»e T n! '^n»*"*. des machines à division 3-V„f';« ^«'taîquei^ !!! P''^« ^ cence. La question est' d!l P;": !«« Wmesà^" '""y^" question deVix de re^Xu' it'** «"jourdfe'^ le plus possible. * ^" '' ^»«t chercher à ab ""*

NOTES ET APi.E„„,,Es

SDR LES RÉACTIONS B'iNDDCTlni»

HACHEES Sn. ''^'*'>""ES dans I-ES SO«VEltES

Généralement on ne se renrt m des effets

d induction qui résultent defî^^*^ ^«^ <=»""P*^,?''a«cteur et de 1 induit, l'un par rapport à l'I^i^^^^^ements de l'»»**^,7„ a émis des théories très inexactes l^*'^^' «^ à cause de cela on ^^^^^

éectriquesquiontélé récet^ Plusieurs «>*''^''î^. «ne série despériencesqui pourront rî^™^»t imaginées. Voicv" , Supposons quesur un fow''^'' '«« idées à cet ^^^'t,^é^^^ tours d'un fil Isolé, dont W '^^^^^n» droit on enroule^V»'^-. mcation avec un galvani^ «xirémités sont ""^^s en ,

constituée soit assefJSreT.!^" éloigné, et ^^^^\% V^^^'^, fedement différentes posiu^^'*^ *ï'^'«'^ P'^^^^^S^cSte V^èU'^'^M placée au pôle sud de l'ai^^ ^^ ««r l'aimant. Si cei ^^ pôle une armature de fer doî,^^'"*' «t qu'on aPP^^^J^iateinent «f ^« dont le sens corres.'*'* obtiendra ^«-l^^tîuranV d"^ mantation et qui provierwf^ P^^'^'ira à celui d " ^énergie ma fétique comLniqué àu^ ^« l'accroissemexjt <i%^ Varma-

ure. Ce courant fournira u^*""""^^" par la P'I^^" droite «''««"^ éloignant l'armature, on% "® déviaîion de> *?. ^Lion de ^^"^ gauche. Conséquemmem ^"''^ ""e seconde «^^nï vont «"'^" "ne déviation à d™i«**''5'^ ^«^ e^pé.ri^rx<^'^\^l inverses e- ^«e déviation à gauche .?'"^^^"'«'-« des '^«"^^"^Sr examinoi Stucne, des courants directs . w

' Otidevra remarquer cih« i *= Hris à la s"''**^'

fonn.a^éti.pieou à son aft-«.-i?-^**^ ^^ «»"**^" îours dans le mêi

^litizedbyVnOOQlC

296 L'ÉCLilRAGE ÉLECTRIQUE.

maintenant ce qui va résulter de diTers mouvements que Ton fera accomplir à Thélice si on la dirige des pôles vers la ligne neutre de Taimant et de la ligne neutre vers les pôles. Voici ce que Ton observera :

i* Quand on ramènera Vhélice du pôle sud vers la ligne neutre, on obtiendra une déviation à droite de 22» et, par conséquent, un courant inverse ou d'aimantation.

2* En effectuant le mouvement inverse, un nouveau courant sera produit, et déterminera une déviaUon de 25» vers la gauche, et, par conséquent, le courant sera direct

3* Si, au lieu de ramener l'hélice de la ligne neutre vers le

pôle sud, on continue le premier mouvement en conduisant

rhélice de la ligne neutre vers le pôle nord, on obtiendra un

courant de sens contraire à celui qu on avait obtenu dans la

première moitié du parcours et, si Ton arrête l'hélice à moiUé

chemin, on obtiendra une déviation de i2« à gauche,

. -* «^n ramenant l'hélice de cette dernière position vers la

M^'^An^®^^'*®» on obtiendra une nouvelle déviation à droite de lu*'.

«résulte de ces expériences que les courants induits, produits par les mouvements de l'hélice le long d'un aimant, se comportent comme si la ligne neutre représentait une ré»ul-

rhéliîL*^f. *'^.*«it««on se fera plus près de l'hélice. Ainsi en plaçant exe tau'on -1"'*'*'" de l'aimant, sur la ligne neutre le courant de sar- Sautrê rt^^'lant du rapproiuement d'une armature de er de l'un sul eradl r** .'*«"» pôles sera inverse et de 2 degrés, et celu, qu. ré- En rteglLim ^.^^«"nentdel'armatureseradii-ectetdemêm

mature ^"' " »a fois sur les deux pôles, et cela en développant 1 ar- Ton une ??""'•*»'« ^manifesteront dans le même se», ^ «

oron^a^'^CeK^enutnTdeXÏ^^^^^^^^

1/2 dêwé r^'^'' l-armatu^du pôle sud. mais ils ne seront que de

''•' aegré quandon !!J • \.L nôle nord, et seulement de9de-

tT""^ «n fera rf '^■"/"Lltu^e surlesdeuxpôlesàh fois. ceSl? *?*1'*» l"héuL'^l«8'^l ''"^S du pôle nord à mi^iisiancede ^ a?„.*' If '« ligne n '"' '" '° aura en^re un courant inverse qu«.d 5 deZ "''**'••« it^VT^^'"" Ce mais il "« ^-^a Plus que de l^nToT:^ Z\^lTr. 'sUrt P^nort et sagement de 4gr..

raShTr^»^ ^«^ver^el .^-fd "nSne?» l'arm^^ure au Ueu de l.

1,'ÈCUIRAGE ÉLECTMQDE. 2jl7

tante de toute* les actions magnétiques du barreau. Si cette résultante était représentée par une ligne selon laquelle passerait le courant magnétique tout entier, il résulterait du rapprochement de l'hélice mobile de cette ligne, un courant qui, d'après la loi de Lenz, devrait être inverse, et c'est, en effet, ce qui a lieu, puisqu'en ramenant l'hélice du pôle sud ou du pôle nord vers la ligne neutre, on obtient des déviations à droite. D'un autre côté, il devrait résulter toujours de la même loi, qu'en éloignant Ihélice mobile de cette même ligne, on devrait obtenir des courants directs, et c'est ce que l'on observe, puisque les déviations sont à gauche.

On comprend donc, d'après ces considérations, qu'une petite hélice mobile autour d'un anneau aimanté, partant de la ligne neutre de l'un des deux aimants semi-circulaires qui le composent, pour se diriger vers l'inducteur qui polarise l'anneau, doit fournir un courant direct, et c'est, en effet, ce que l'on observe dans la machine Gramme.

Examinons maintenant ce qui résulte du passage de l'hélice, dont nous venons de parler, devant le pôle inducteur luimême, qui sera, je suppose, le pôle sud de l'aimant précèdent-, mais, cette fois, au lieu de prendre la petite hélice, dont nous avons parié en commençant, nous prendrons une rentable bobine, peu épaisse et capable de glisser sur une «"«K'f "!''; de fer, lui servant de noyau magnétique. Pour ^1;'^^^°^ nous en tenir sur le sens des courants que nous <>^««;;7°*: nous commencerons par examiner le sens du '-ouram h naîtra quand nous approcherSïs de ce P*>\*„t„t: *X«1 ...ducteur la petite bobine que «ous présenterons par^ son

an teneur, c'est-à-dire par le bout qui d«"^ '"eoSon l nous ^ont suivre, marche en avant. Dans «es conaiiio ^ ^^^^ obtiendrons une déviation ^ droite de fS"' ^* g^ .aucUe. éloignerons l'hélice, on obtiendra une déviation de -Z F^arada^, Comme cette expérience est la reproduction de<=«»«J?^.^iions à que tout le monde connaît, r^ZZ ^<^^rov^s ^^^ 'fiesdlvialions droite représenteront des courants inverses et que tes a gauche représenterom des courants dtV*'^'?- .^ „ue nous \*

Or. SI nous prenons la bobine en q"«^ •^",^^„\ devant \e ftsions passer de droite à gauche et tangenUeUef«^«' mou^epôl8 sud de l'inducteur, en ayant soin de produire ce ment en deux fois, nous observerons : ^, ji se dévelop-

1- Que dans la première «^oUié du parçours^iôn galvanortiépera un courant qui déterminera une déviation „

2- Quand /''"e^L^^^'ationsf^ «t <I«i <lonî> ^t. û'expérkntj^ bobf'- ^« ce côté ^' '^"^^«l

ensendr^,tu'^-t it' Placée e ^^fiSlf^^

beaucoup plus énergiques avec la tige de fer.* On peut donc dire que les courants engendres par suite du déplacement des hélices d'un anneau Gramme, par rapport aux deux résultantes correspondant aux deux lignes neutres, sont de même sens que ceux provoqués par le passage des spires des hélices devant les pôles inducteurs dans chaque moitié de l'anneau.

Pour étudier les effets résultant des interversions polaires, on peut disposer Texpérience de la manière suivante ; on prend la tige de fer, munie de la bobine d'induction dont il a été parlé précédemment, et Ton fait glisser sur Tune de ses extrémités, perpendiculairement à son axe, un aimant permanent. De cette manière, la tige subit des interversions successives de

* Les effets produits dans cette expérience méritent de fixer l'attention, car ils démontrent que les réactions magnétiques sont moins simples qu'on le croit généralement. En effet les résultats que nous venons de signaler ne peuvent être constatés qu'autant que la bobine mobile est placée sur la partie médiane de la tige de fer influencée, depuis. le pôle inducteur jusqu'à ses extrémités libres. Au delà de cette partie médiane, les courants produits sont de sens contraire, ce qui démontre que, dans ce cas, la tige de fer est devenue un véritable aimant régulièrement constitué. Naturellement si la tige est exposée au pôle inducteur par un de ses bouts, l'aimant n'a que deux pôles et une ligne neutre, mais si elle est exposée à cet inducteur par son milieu, elle forme un aimant à point conséquent, et elle a par conséquent deux lignes neutres. Toutefois, si la tige de fer au lieu d'être à distance du pôle inducteur est en contact avec lui, les effets sont tout à fait différents. Les courants produits par le mouvement de la bobine vers l'aimant sont toujours inverses, et ceux qui résultent de son éloignement sont directs, ce qui montre que la résultante des forces magnétiques est alors concentrée au pôle inducteur, qui joue alors le rôle de ligne neutre, comme si les deux pièces magnétiques n'en faisaient qu'une. Cet effet se produit toujours quelque soit le côté du pôle magnétique où est appliquée la tige de fer. Toutefois si, dans ces conditions, la tige est séparée de l'aimant par un corps isolant magnétique, les effets sans être exactement ceux que nous avons analysés lors du mouvement tangentiel de la bobine, s'en rapprochent un peu, et la différence tient à ce que les courants résultant du mou.vement de l'hélice à Tégard de l'aimant, étant de sens contraire à. cevi% qui résultent de la magnétisation de la tige, donnent lieu à un co\xx*aii\t différentiel assez faible qui montre que la dernière action est prépotiaérante. En revanche les courants produits à partir du milieu. <f|.o la tige jusqu'au bout libre n'étant plus combattus par l'action directe de l'aimant, possèdent toute leur énergie. (Voir mon mémoire sxix' ces sortes de réaction dans les comptes rendus du 24 février 1879.)

L»ÈCUltl\GK ÉLECTRIQUE.

*^ -té el Von reconnaît non seulement qu'il se produit par ce .gyO^^^^A un courant plus énergique que les courants d'aiman- ^u^ *^ . <le désaimantation qui résultent de Faction d'un pôle ^atioï* ^^^^ niais encore que ce courant n'est pas instantané ^e ^^*vj\e croître d'énergie jusqu'à ce que l'interversion des ^^ setï* complète, l^e sens de ce courant varie suivant le ^ôlcs so ^^^j^en^ent du barreau aimanté et, si on le compare ^ens ^^ ^^ résulte de l'aimantation ou de la désaimantation du ^ ^^^^ magnétique sous l'influence de l'un ou de l'autre des ^oya^ " barreau aimanté, on reconnaît qu'il est exactement de pôles dU j^ courant de démimantation déterminé par le

^ême «f ■ i^ premier, il est, par conséquent, de même sens pâl^ ^ ^j.ant d'aimantalion du second pôle, et comme, dans le que le eo accompli par Taimant, le noyau magnétique se dé- ^ouveme ^^ ^^ réaimanter en sens contraire, les deux ^agnetis 1 résultent de ces deux réactions consécutives se courants q ^^ ^^ ^^^^ sens et fournissent, par conséquent, trouvent ^^^^^^^i pendant tout le mouvement de l'aimant. ^n même ^^^^^ j^ mouvement en sens inverse de l'aimant D'un autr ^^^^ ^^ provoquer, en commençant, une démagnéayant pon ^^^g contraire de celle opérée dans le premier cas, tisation en ^sulte de ce mouvement rétrograde doit être de

le courant qu*^^ premier.

sens i"^^^^^^euons maintenant aux effets produits par notre ai- "^^? «ant surnoshélices mobiles perpendiculairement àleur mant,agissa comprendre, d'après ce qui précède, que le déaxe, on poui j^ p^jiarité magnétique du noyau, la plus direcfJr"î^" nrexcitée par l'aimant inducteur, ayant pour effet âZf fir la polarité contraire de ce noyau en avant et en aS!fr^ points successivement influencés, il devra en vhéterauPif^diff^^^^'^^'P^''^'^^ du noyau des hélices constitue- '•«ntsL.Lsi vendent une série d'aimants à pôles intervertis, ^WuiL à ceux dont nous avons analysé précédemment les ffeis%^t%ai P^^^'""^, provoquer ces courants de même sens ^^^^^oL^^vons constate la présence, lesquels courants chan- ^'"^^ ^e/i^eoUon suivant que les héliUs marchent de droite a ^^^che ae gauche adroite.

, «i ^'oT^^^^'-tl'^^^^^^^ que nous avons rapporléesau

^mrxi.^V^iï^^'^ V ''^^^^^«o^e, avec une tige de fer devenueah

^'^ qui ^^^ ^''^^- ^^ur obtenir cet effet, j'emploie

une d\sposîlion f^t;,^T?é^^^ semblable à celle que

îarada^ a emplo^^epoU^ 'JO^e du magnétisme sur la lumière. Mais, Jour simpUfif'i^^^^^^^^^ un électrcaimant dont les

branches sont très\ongues> et do^t ^ ^^^^^ dépourvue dhe-

lice /nagnétisante, peu ^^^evoir U petite bobine voyageuse dont rai parlé p\us haut. Eu faisant passer un ^o^'^^'jZe ^igue à travers cet electro-aimant et y adaptant une arma^ ^^^ contre ses pôles, la branche nue devient un ai^uant doi^^^^ pôles sont excités duncôle par la culasse de l^^^^^^enant la de l'autre, par Tarmalure. Par conséquent, en V^^^ :^^^^ obbobine d'un bout a l autre de cette branche «^^'-^^tant. Touteienir les mêmes effets qu'avec mon aimant P^^ itats que fa^ - - - ' - > pas été ainsi, et voici les résultat

.4;f un cou-

fois, il n'en a

obtenus : mîÎ, un cou-

!• Au moment où réiectro-aimant est devenu ^ ^^ yabobme rant d'aimantation s'est produit dans le syst^^^W une deviaétant placée contre la culasse, ce courant a to ^^

au un

de l'autre côté, c'est-à-dire vers Varï*^^^ «î^e,

lieu d'indiquer un courant de sens contra

courant de 5^ à gauche dans le même sens. ^^ ^ ^^^

5« En effectuant le mouvement iu^^^^^' ^e U^^^^^jÂs^®^ Je trajet, depuis l'armature jusqu'au ï^^^^^^t-aiet, ^®^j^o dau^ viation de 5» à droite et, pour le reste ^^^i^tiotv ^^ lieu de Ja lige jusqu'à la culasse, une ^^^ vie ^^ ^^^*

même sens. ^ ^iences ^ ,^^^ b(

Or il semblerait résulter de ces ex^P^^ ^ge »^^. you c fer, au lieu d'èlre polarisée en sens ^^^^t^e, ^^ .*. ^e cot devait n'avoir que la polarité de la ^^]^^^ ^ L,^'^^ dére que la seule différence enti-e les ^ ^ en^^,^ / de 1 nication des polarités résidait entiièrenci^ ^^^^e t^'^^^ '^rra la tige était vissée à la culasse, alors ^ x^^r^^.^"^ néla^ côté, qu'en simple adhérence avec l"aî"^^^étiqu^^. nie dure que le contact de deux corps ^^.\^ck^e^ ? t du i entre eux une conductibilité mag-'^f^ior^ ; ^ f^'deux équivaloir à un contact par Torte pre-^ ->e entre gui a lieu pour Ja conductibilité électr- ^^^^oint ue en contacty laquelle n^est parfaite, ai* -*^ . i'a

sous Vinfluence d'une forte pression- ^ ^plicatiou J

Pniir m'assurer de la vérité de cettô -

jfïioyendevis de fer rarmatore sur les pôles de réleclro-aimant, ^t dans ces conditions les effets se sont produits comme si la t,ige constituait un véritable aimant.

lin se pénétrant de ces divers principes, tous les effets pro- 4J|uits dans les machines Gramme, Siemens et de Méritens s*expliquent très facilement, et je ne saurais trop insister pour que ^-aux qui s'occupent de machines d'induction répèlent ces diffé- ^•ePtes expérieace^.

Page 1