‹ L'eclairage electriqueChapitre 16 sur 23 · V-* V S^'^^!^'" i comme un nnroir placé en «va · texte numérisé non relu

V-* V S^'^^!^'" i comme un nnroir placé en «va

P"^ o»-*li'»^''"^-, laine sur l'horizon de manière 4 *?

ré^«*;^rs 1« '^f„ltiaîn6e lumineuse qui de lo?„°J îini»- je^ nuages 1":,1 dunecomèie et da„s j ' gUl- î,ait « ;^J,ement se destiner les signaux fjj,";

vC<*^r aw "^'Tausâi à envoyer des signaux au j^ 1%^^*- ^ P-'-^tus S"« ce cas, le régula eu, ., J^

^' -^.«-•f^ra luniiÊre électrique el es moifens faci

^•''^ -if'la projeter dans toutes les directions ,

.^»' * .^ se de l'employer pour Èck.rer i^^ ^^^-^^

ï**%^^ ï'*?f fer circulant pendant la nuit, et d'annon,

A*^ »*»1j»s df „^g^ ne serait-ce que p^p nUm

^îel à l'endroit où ils passent. On a fait derniè- ^ chemin de fer du Nord des expériences qui

^ -teinent réussi, et qui permettent de croire ï**^ viendra où ce système d'éclairage sera d'un i^^ léf^^* ^*^ attendant, voici un syslème imaginé ^?f.'ouard.

, ,,j.^teur électrique employé, qui est une mag^'^^j-ainme, est installé sur le tender de la loco-

d^ *-eÇ^^^ ^^^ mouvement d'une roue dentée mue ô ^ .^ piston indépendant, fixé sur le socle du bâti» lï^ ^f tcUï* de Watt règle l'admission de la vapeur, •ég^* cuivre vient d'une part s'ajuster sur un rou^^ , • ja machine à vapeiir et de l'autre se lermine •t 11^^ (xch^^^ serre-joint [qui le relie à la suite du

^^ I passe sous le fourgon pour s'ajuster d'autre 3, ^^^^ boîte renfermant la valve d'introduction de la t ^^"^ le tiroir du piston moteur. Afin de garantir ^^^ ., g^o-nélo-électrique de la pluie et de la pous- >P^^ ,g j-enferme dans une petite caisse, et seul, le ^^^A^0 rpstè en dehors. Il est facile de voir que cette est très solide, quoique indépendante de la

osilion

P". . jg plus l'entretien des organes peut se faire

cUin .'. nettoie d'habitude la machine à vapeur. ^^ ^^ le devant de la locomotive est fixée solidement

^^1 nlerne en iàie renfermant une lampe électrique ^^ • ^ d'un fort réflecteur, et en avant de la lanterne Luïiie ^^^^ ^^^ inclinaison de 45°, une glace derai- '*^ ^parente en verre platiné. Celte glace est montée dans ^'^adre ajusté de façon à pouvoir s'incliner un peu à ^oite ou à «^auche, tout en restant toujours sous le même

crie- De pfus tin châssis contenant trois verres de cou- *^ un rouo-e, ^^ ^^^^^ ^^ ™ ^^^*» ^^^ maintenu en an't du réffecteur et préserve en même temps la lanrne de la pluie et du vent.

peux tiges à articulation partent l'un du cadre de la

ce inclinée, l'autre du châssis portant les verres de

^j. éviter le grisou, de renfermer chaque foyer lumineux

J>^^ ^ son régulateur dans des globes hermétiquement

^^^^^és, q^i^ l'on placera dans les différentes galeries où

^^\.t *^^ travailleurs. Toutefois, il faudra que le vide soit

^^V^ dans ces globes, car la chaleur, en dilatant l'air qui

f ^^ ^-ouverait renfermé, pourrait les faire éclater. Dès lors,

^*^ 'y a pl^s à craindre le moindre danger, puisque ces

il ^^x^ lumineux sont alors complètement séparés deTair

^^ V>^ur ^^^^^^ ^^^ ^^siis considérables qu'entraîne Finstallion de 1^ lumière électrique, MM. Dumas et Benoît ont 1^ l'idée d'y substituer la lumière de Tétincelle d'induc- ^^ xx dans le vide; ils disposent, en conséquence, le tube ^^s leqi^^^ ^^^ ^? produit çle manière à constituer un ^^Itiplicateur, ^t introduisent ce multiplicateur dans un ^^ Yye m^"^ ^ ^^^ ^^^^ extrémités des garnitures de cuivre ^^cessaires à sa suspension. Le vide est fait dans ce tube ^^r les ga2 deM.Morren, afin d'obtenir une belle lumière Planche. J'ai longuement parlé de ces sortes 'de tubes ^clan'^^*^ dans ma notice sur l'appareil d'induclion de ttubmkorff (5« édition), à laqelleje renvoie le lecteur. La Jîgure 61 représente cet appareil.

'^La lumière électrique produite par les machines de yAlli^^*^^ a été appliquée avec succès, en 1863, à Téclai- ^ag^ des ardoisières d'Angers, par M.Bazin. Une machine ^ 4 disques a p^ éclairer une galerie ayant 60 mètres ^e longueur suf ^^ mètres de largeur et 40 métrés de j^auteur. La mac'^^^^ ^^^î^ près de l'ouverture du puits, ^t le courant éle^l^^^^^e était transmis par des fils de ^ ^O mètres de longueur. Malgré raffaiblissement d'intensité résultant ^^ ^^^^^ grande longueur de fils, Téclai- -^r^ê^ 'S'est montré si satisfaisant, que les ouvriers de la ^0^xxxne ont exprimé leur joie par de chaleureux applaudis- ^oïnents.Ces résultats avantageux ont été constatés à plusieurs reprises différentes, et on a reconnu, en outre, ^^n'on augmentait d'un cinquième ou d'un sixième le

/^^^ O^ "^".^^'^ devrait acl^^^^^ fort ch^,, n n' r?, ^^iV^"^ cloi^x Foyoï^s de lumière {Voir les M.>*

^ ^larnploi de la Ivimière électrique pour rc

îo*w/«œ

FiG. ei.

travaux rf«ï^^ 11'^^ été une des premières appUc

^aii ont défaites de ce nioded^éclairage,cl de

^^^jïX(JïJP*J«II^'ûtrc-Daine, oùoliû a élo mise ei

japn^iuiêro foJS:, on a toujoi^rs employé ce n

Jt's A*is qu'il s'est ngî do travaux pressés et

^'ti^t ainsi que 110 ti s l'avons vue uiUisée dan

des ^^^^^ Napoléon, dans ceux de la reconstruction du l^o^^f^'.^ ceux du pont de Kehl, etc., elc. Dans celle apP*^^^^^^^' *^ fenal est ordinairement planté au haut d'u^ poteau de bois et se trouve pourvu d'un abat-jour qui ^ofi^^ ^ ^ atelier Taspect de la fig. 62. On a aussi songé à ^ppliq^^"^ ^clairage électrique aux travaux des champs pour nâler les travaux des moissons. M. Albaret, chef 4'^^^ ™P^ï*tante maison do comirucWon a^appareils gjgvicolesa Liancourt, afait deniiêrL^menÈ deseïpérienœs à ^ovn^^iet à Petit-Bourg qvi ont Inm réussi. Le syslètïi^ décrit dans le journal VEiectrinté du 5 septembre ^grjg se compose : !« d'unelon>mobileui'tiinaire;2''d^une I0achine «ynamo-électrique dnii syslùme quelconque; 50 d'une potence à tringles de fer a^rvant à porter la lanterne et la lampe et adaptée à Ja locoujobiJe. La locomobile peut d'ailleurs être utilisée, ^i élit? a une force saifisanté, à faire marcher une batteuse. Un treuil placé à IV vant de la cheminée permet d'nballre et d'éïever la potence.

Appllcalloi» ^ VéelmÏTU^ des gares, des ateUers, etc.— Aujourd'hui l'application de l'éclairage électrique aux grands ateliers industriels et aux gares des chemins de fer est un fait accompli. Depuis M . Hermann-Lachapelle, qui est un des premiers à être entré dans cette voie, il est une fou Je d'autres industriels qui l'emploient aujourdhui et qui s ei, trouyeni fort bien. Le livre de M. Fontaine nous indique que ce sont des machines Gramme cZw!^''^''^ Maintenant les établissements de M. Du- Parh f\^ ^UJhnUse; de MM. Sautter et Lemonmer, a ^"'Ïde / ^e;^i. à GrenellcNoisiel et Roye;lesflla- ^CIia>^ V '^'^j'Dieu-Obry, à Daours; de M. m^ del (E^''''''^ f?Xfa-ne) ; de MM. Buxeda frères, à Saba- Havre T^^^^^ de M. Jeanne Deslandes, au

^ «ontiuo ""^^ne, ,de MM. Mignon, Rouart et Delinières, ^tlixçor,. j^^^ ^^t du canal de la Marne au Rhin, à

Sermaize ; la gare des marchandises, à la Cha] Partout on en est très satisfait. On pourra t l'ouvrage de M. Fontaine des détails sur l'insta^ systèmes d'éclairage; nous nous contenteroi quer celui de la gare du chemin de fer du du système ingénieux qui a été employé une lumière ne gênant pas la vue et capî parTèflexion les différentes parties des s rayons presque verticaux, ce qui fait dis dérablement les ombres portées des colis comme dans une atmosphère lumineuse i ride.

Ce système consiste à disposer autour c qui sont suspendus en différents points sorte de réflecteur constitué d'une part de la lampe, d'autre part par une sorte < versé en verre dépoli, disposé de inanii lummeux ne puisse être vu directemen points de la salle. La lumière ainsi en p; réfléchie vers le plafond, ainsi que celle partie supérieure du bec, et comme le p en blanc, il peut à son tour former "un jour qui renvoie les rayons lumineux lement, ce qui empêche les colis de p< trop forte. Grâce à ce système, on a pu r des hommes d'équipe pour les service

* En outre de ces établissements, M. Fontaine ment de 4877, une foule d'autres ateliers é< mère, et entre autres la fonderie de canons de ae la maison Cail, ceux de la compagnie des forj tPnii tu' ^^^x de MM. Crespin et Marteaii à Pai S îr^**^^» et Powel à Rouen, Ackermann a les^'nP^lL^^^q àAnzin, ceux de Fives-LiHe, de ZiT/ ^ î^idi de Bruxelles, les forges de Fc RouSi^ ^^sèges et de Fumel, les teintixrer M B^^' ^^ MM. Hannart à WasqoeUal la i «Baudot ^ B3r.ie-Duc, la blancliisserle des H^

LnÉCLàlRAGE ÉLECTMQIÎE.

a diniittw^ de beaucoup le» pertes des meims bagages. Il g, Reynier a perfectionné ce système, en rendant la laatcrne portant le régulateur et le système réflecteur beaucoup plus faciles à manœuvrer. Avec sa disposition, le système se déplace comme les suspensions de salle à manger. La place nous manque ici pour donner des détails de cet intéressant arrangement, mais nous en publierons plus tard une description plus complète.

La compagnie Gramme a aussi combiné pour les magasins du Louvre un plafond lumineux qui a également bien réussi. Ce plafond est constitué d'abord par une ^ande glace sans tain dépolie, qui forme la base d^une ^ande pyramide creuse en fer-blanc destinée à agir comme réflecteur; un régulateur de lumière électrique suspendu et équilibré au moyen d'un contre-poids, est introduit à l'intérieur de cette pyramide et placé de manière que les différents rayons lumineux réfléchis viennent se projeter le plus également possible sur la glace dépolie. Celle-ci se trouve alors illuminée aussitôt quels courant passe à travers le régulateur. Un second régulateur de rechange peut d'ailleurs être facilement substitué an premier quand les charbons doivent être remplacés. ^Z^rrh! ^^"^^i«^ de lumière employé pour fe ^f-r Î!Zn^. ^"^^ ^^ ^^^^^^ de fer du Nord a ètè "^l^^eur^^^^^^^^^^ P^- éclairer une piste d.

gSesL^^^^^ de 155 métrés. Deux..

Snelles étaient hissés d.„"'P^^ ^^^^^^ au-dessus des- ^^gments étaient recourtf^ ^^^""^^ abat-jour, dont l^ 5ile, suffisaient p^ur ii1^^'''^^"^ "^^ «"^f^^^ '^^'^''" ^--est rinstallation en nl^- -^^ admirablement la F^«-

ptem air la mieux réussie.

AppUcatloB de t^ ^ Cytt n'est pas encore ûxè*^^"T *^^«^rt«|ULe ^ lapè«l»«- - ^3^ndue au sein de V^« ^^ }^ lumière électrique ^^* Suivant certaines persoiï^ attire ou éloigne les poissons^

«^^s, ce serait un moyen de foire

L*ËGL\IRAGE ÉLECTI

^^^iraculeuses, et M. Si

ieaî^^^^^ .^xm article fort spirit

M- ja\U^^^^*^ Y^^la* • ^1 ^ fallu un pei

l\(yT\-,taaVs^ ^^ g^iors. En effet, à 1

çuoï^^^^^^^^s, M. Hoppe, M. J. Di

^v aïvgVo"^^^^^^ foï^'^ ^® lumière élec

,^ ^raud glooe^ ^^ ^^^^ d'Engbien un

rimetité su ^.faitement .éclairées

eau^^^^^^^^e, ^es poissons effn

vers la ^^^^^^ sa queue, de sorte i

\ un rfa ^^J^g^tioïi- C'est M. Tabbé Me

sans ^^^\,^ventxe»ïï^ais nousvoyon

celle dèco ^^^^^^e, car on lit dan

lail P^^*^ 4ô; t. VI, p. 584, et t. \

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