L-ÊcûmQ
f»e présentait aucune sàtet . ^''^^^^'OVE.
« Côté de charbons excejL, " cfens k aua l i t^ des çïO*
f«nï:..n?r^:^ ^v?'? 'Z'-^- *''i^f,,r '^r
clécidê
'''^-«a^..:;-<^.o.;-a/.r:— ;;^^ do^ .
^ fÉCUORAGE ÉLECTRIQUE.
ncax tosaâmnm^ comme celles cpii sont produites par les cornes saillantes et relativemei^t froides des charbons de comàe ; ils n'ont pas Tinconvénienl d'éclater à Tallumage comme ceux-ci par la dilatation énorme et instantanée des gaz renfermés dans leurs ceil'Ji*^^'^^^» quelquefois de plus de i millimétré cube. En leur donnant une même densité moyenne, ils s'usent d'une même qaaniité à section égale ; ils sont beaucoup plus conducteurs et T»^ro^» sans addition de matières autres que le carbone* ils sont plus lumineux dans le rapport de i, 25 à i. »
La préps^ration que M. Carré préfère est une composition de coke en poudre, de noir de fumée calcinée et d'un sirop de sucre formé de 30 parties de sucre de canne et de 12 parties de gomme. La formule suivante est indiquée dans sou brevet du 15 janvier 1876 :
Coke très pur en jpoudre fine 45 parties.
Soir ^^ fumée calciné 5 —
Sirop de sucre 7à8 —
Le tout est fortement trituré et additionné de 1 à 3 parties d'eau pour compenser les pertes par évaporation et selon le degré de dureté à donner à la pâte. Le coke doit être fait avec les meilleurs charbons pulvérisés et purifiés par des lavages. La pâte est alors comprimée et passée par une filière, puis les charbons sont étages dans des creusets et soumis pendant un temps déterminé à une haute température. On peut trouver dans Touvrage de M. H. Fontaine, p. 54, le détail des opérations qu'il y a à faire pour Ja préparation de ces charbons.
Nous ajouterons que M. Carré, voulant donner aux projeclions de la iuinière électrique les teintes les plus favorables, surtout dans les effets de théâtre, est parvenu à disposer ses charbons de manière à fournir eux-mêmes cetle teinte qu,-, au lieu d être d'un blanc bleuâtre, devient d^un jaune rosé très favorable pour faire valoir le teint des actrices.
La fabrication de M. Carré, depuis les grandes eipé-
fÈcimiOb
^ UECTRiQm- iJ
rienccs faites parlaCo^h^ «■. a V^^*^ „
exieasion considérabk, 3'"'<?''aA^ocJî?*''^,\issetîveV^ gi-and de ses procédés, :,' S^'âce à 1 ®!*^ cUaïVto'' 50 p. joo meilleur Bjùvch ^^«^ /iVre»' ,,ixv&- ^^ d'iwi ces c/iaft<>asso«; J^ ÎUe rfaMS ''^'"'rdalî^e ^ V^^fi<iue, et c est une g,^^!i prix très ^''"^e ati d
i« «''^feor;/' '^^a trou .ailleurs "^î .^fJU«osi /f"«« 00 a,5"^«'"es/;;.^ irais seos, g-ra» O^a
'«}^«rfe>«ec4,>*^«et '"^rt/;: '* reste <i^
très perfectionnée par M. GauduiHi car, par son procédé, les crayons sont constamment soutenus sur toute leur longueur et ils ne cassent plus sous leur propre poids, comme cela leur arrivait souvent avec les filières ordinaires.
Dernièrement, M. Gauduin a perfectionné son procédé. Au lieu de carboniser du bois, de le réduire en poudre et de l'agglomérer ensuite, Tinventeur prend du bois sec convenablement choisi, auquel il donne la forme du crayon définitif; puis il le convertit en charbon dur et l'imbibe finalement comme dans la fabrication que nous avons décrite. La distillation du bois se fait lentement, de manière à chasser les corps volatils, et le séchage final est obtenu dans une atmosphère réductrice d'une température très élevée. Un lavage préalable dans les acides et les alcalis enlève au bois les impuretés qu'il possède.
H. Gauduin indique également le moyen de boucher les pores du bois, en le faisant chauffer au rouge et en le soumettant à l'action du chlorure de carbone et de divers carbures d'hydrogène. 11 espère ainsi produire des charbons électriques s*usant peu et donnant une lumière absolument fixe.
Ces charbon^, toutefois, n'ont pas répondu aux espérances qu'ils avaient fait naître : aussi n'ont-ils pu se répandre beaucoup dans le commerce, et il n'est guère que la maison Saulter et Lemonnier qui les emploie. Aujourd'iiui encore on s'en procure difficilement, et il est douteux qu'ils puissent soutenir la concurrence avec ceux de M- Carré, qui emploient pour matière première un corps (le coke) que l'on trouve à un prix très bas.
Effet» résultant de l'addition des sel. méaUlques i»a* charbons préparés pour la lumière électrique.—
Comme nous 1 avons vu p. 123, on a cherché si Ton pourrait avoir avantage à allier aux. charbons des sels métalliques
- ÉLECTRIQUE- '^ otï^^'^f les expériences qui o«t el
^iêreÇ^feiat.i^^paV,*^'* dans le carbone jpMMM- pa *Suclî«*'' *^règ*^^îa»»i*^!. la puissance lumineu se d
''/.Ts»^^'*''rrA'*^5. -. ^^ ^„te de chaux, le silicate d' /Gud«i»*foÎ^ ^^^e V>-;«i:e, la magnésie, le .bora *• .vollaH^^Aoi»****'^^^*'^® P de magnésie, l'alumine, 1 **(«ru^dc f.^^fçvfe*^^Jpt*ate de °.^^.^^^ calculées d,
jbloflasiU^^f'/vTciOSP ï,roP?J de après la cuisson ae ^'"i»«' Sve- ^^5 "/" ^,Ss à l'action d'un oo«roii de ""ffS-alu^^od^i* îcot s*'^SU,fournipar«nema*=fcin^ si^'^te à i^t c^ ^^ïr5^^^trf«^^«^enirLarc voIt«ïq[«
ê^^*'^'!neas9«^^i\li**'® a été décomposé, et le oal
Gra^îft à ^^ \iU& -^e cba«*,oct de l'air avec une flanciro
^'^ L^ «^^tV**' fè au «<urée au photomètre a et
«•^':l?rç^<»*^ri'^^^fère *^^' duite par des charbons d
*lrfeA^\^ l^^tTest PTré^dus de cornues à gra:^
«^'''^eàwe^ ^*iie ^^' d»»>^ ^torique ^ ««"*' " ««* y''^»
r^'^i:.->.^" P-;jri;altune.^^^ assez al,on
ra" b ^- ""' iciu.^' - nr Mal: f Tci<.s:
^épaivà** «^ ^e «^^^tt déc^"»?"'!; par 1» volatilisa--
tioï^^V «i^ * a re^^"" elle fo»* ^ **
^^ aSont:dècon>P<tê et le P^^'^Pn vapeur se re*x- ^^ Vî dècoïoPf tif ^fûlè au c «coup
134 L'ÉCLAIRAGE ÉLECTRIQUb.
cent la durée des charbons de 7—. Le cuivrao^^ v aussi mais d'une quantité qui est intermédiaire fnfra?^"?!* des charbons nus et des charbons nickelés "" ^* ^"^
« 2» Qu'à section égale, la imptallisatiÀ« ^ semble pas modiûer le rendemeKS ^.^ charbons ne rétat naturel. «bernent lumineux qu'Us fournissent à
« 5» Que le pouvoir lamin«*ii>- ^« u u est de beaucoup supéneur nn» ^^^^''^.^ns de petit diamètre que, à celui des charbons de o/^"f. "^® intensité éJectricôlé à ce que les corps conducLT^'^ diamètre, ce qui tient d'un composé de conducteurs de J^"**^ mterposés dans un circuit duclibililé s échauffent d'autfnf ^ section ou de bonne condiamètre ; d'un autre côté " ^ ^" **^ ®"* "" P'"^ ^^^^^ dautant plus énergique que ^ ^ ^® *^ polarisation, étant concentre davantage l'effet cal « ^^^''^"^ ^^"^ plus petits, nous avons parlé p. 20 ; enfi^'^*^^"^ ^"^ ®^ résulte et dont maximum de lumière, il faut ou "l ^ ^^ ^"®' ^"'^ obtenir le voltaïque se rapproche le ninQ ^ résistance du circuit de l'arc
• 4* Que la métallisaiion ^^^^**^*^ ^ <^eUe du générateur. charbons de petite section a ^'l* ^®'*™^^"* d'employer des durée d'action, donne des résnlî t^ ^^ S^os, pour une même tion s'effectue d'ailleurs ^alvani ^^^ntageux. Cette métallisa-
Suivant M. A. Ikelmer charbons ne pourrait don ^ ^^^^^^^ de métallisaiion des tant qu'il pourrait dimiim^ ^1^^ effets avantageux qu'aubons opposent à la pron ^^ • résistance que les charcette légère couche mélall^^^'^'^ ^" courant, et comme la haute température à la ^'^^ ^'^xyde sous J'influence de se désagrège sur une 1 ^^^ ^® ^^e est soumise et qu'elle même 10 centimètres 1? '^^"^.^** ^i peut atteindre 8 et des charbons pas plus o ^^^'^^.^^^^^n àe la conductibilité peuvent être obtenues d^ ^^"ï'incombustibilitélatéralene il pense que le problèm ^ ^^^^^ manière. En conséquence, moins au point de vuG^i^^^^*'^^^"^^"^ "^^^"^''^^^*"» ^^ dotAner aux charbons g ^^ "^eî^eure conductibilité à licjues. Ces tiges pourp ^ ^^^ associant à des tiges métaldeB baguettes de charb ^^'^^ ^^^^ Placées soit à Fintérieur tes de risolant, avec l ^^ ^Ues-mêmes, soit dos deux cô- ®s bougies électriques, et de cette
**»« ci
.. 11 ..«.ir-raient s'échauffer sans dang-ei panière elles P^^^J"^* i avait breveté ce systè^ tion. M- Jab ochko», q „^^embre 1878, ny rolT guettes dès lej»«;nif per«iet de rendre beauco^ tages qu en ce «Ji^ 'électrodes, et si au lieu d'?L*l** *^ grande l'usure <*«^^®èmploie un revêtement rf ** «"e ^ent de charbon. o« -^P ., Ta fait queSot^*:::-^et une tige <*« J^^;^ jes, cette usure pe„t êtJe ^"^r fectionner ses ^^jT^^nn'ohtientcerésxiitata.7 ****** „,oinsgrande; m^f^» duitequisetrouie^"^»-* cié^
^e réclatde la ^^J^^% fecs de gaz. NéanmoU^^ ''^^ à celle de six ««^ "^ avantage à augmenter la rf.^*****^ est des cas «".^^^^^de l'intensité lumineuse il^f'^ «^ -bougieau préjudice ^^^^^ 1'^^ '"Jer e„ R^Vil V^ ^ * * veter ce 8^»*^*"^' „s pendant la nuu. ««e pot»^
clairage des wag
Ktfew a« **^,„ieur, on le sait, modifie la cond.rr. - '^■* '-- • - ^^ ^ co?ïs, «"« ^'«"""^ <=«"« 'iesïo'dt.* **ii électrique ^^^^.^/eUe augmente généralement c*.^?*«»J métalliques' ï^^^^^t conducteurs, solides «u li„,,î^ <J corps n>^*^**„ ^st précisément dans ce cas. D'JiVJt^^^ et le charbon ««^pj „, l'élévation de la tenip^f « i' recherches ^fj^l^^^eux au point de lui fa.Ve a«ei^*J^* d'un corps cna j.^jj,„grait sa résistance dans W *** le rouge orano ''^ï
-►rts suivants :
j u • . Hc 0,00370 entre 26« et 260« ,.„
Pour l'anthracite Dormez - g 25« et 250-
pour la plombagine Alibert . v,uv^^ ^g. et 275- — „ ^ le coke : '
" cale
résistance «i^
pour le coRc •
. retirait môme qu'un faible rayonnement *' ^ErmineT^rune diminution de résisUnce c Srplaq"™d« charbon de bois; et entre 100 et 12S.
^ . to /»nn.iiictibilité des corps médiocre:
4 Voir mon mémoire sur la comiucupii" .
conducteurs,?. 27.
flmiement le dôme des Invalides, qui esta environ 500 met de notre appareil ; mais nous ferons bientôt, je 1 «spere. i « périence sur la Seine, à bord d'un bateau à vapeur, ajnsi q vous nous l'a-vez conseillé. j v i»
< Ainsi, avec notre machine i-emplaçant la pile de Yolta, ai le charbon Jacquëlain, avec un mécanisme régulateur adapU des courants alternativement contraires, et avec un bon refle teur, le problème de la lumière électrique à bord des naw en mer sera complètement résolu.
f Agréez, etc. Beruoz. »
Système Jacquelain. — Pour obtenir un carbone pu
il. Jacquelain a eu recours aux carbures d'hydrogène r
présentés soit par les goudrons résultant de la distilla
tien des houilles, des schistes, des tourbes, etc., soit pi
les nombreux produits qui prennent naissance pendai
la carbonisation de ces combustibles en vase clos, soit pi
les hmles lourdes de houille, de schiste ou de tourb
soit par toute matière organique volatilisable.
aanrun^Sltv^î.**''^^'**»"^^' **>* "• Jacquelain, emmagasiné
fnfonte tui eTi"^**"*?' «ont introduites dans une chaudiè
;"uSîormun\ dC ^^tZ •°''"'"''' P"-- "" tube de co.
Chaudière est pourvue ^^^II^Va^ *.""^«'" «" ébuUtion.Cei
se dirigent, par ^^^uyt^^^î^J^^'î^ ^'^^"«e. De là les vapei
enterreréfractaire Sie d'unl;^ "' ""« «<>™"e horizonU
mouvement du prod^w^zeur^t " «"««eptible de retarder
deux récipients en tnr^Tr ^®® ®" communication ai
destinés à recueitûr le nVr^^t '^^ « «-««versé et qui s<
au moyen d'un ringard Fnfll ™®** ^ désobstrue la cori
la seconde branchi de ni ^ *"'" '^ '^«™'«'" récipient qui 1
tube recourbé qui dirige soncT^^J^'"^^,'. ^^®"* s'embrancher
que le carbone et les^prSs vnlfr'."^ '? ^az hydrogène ai
la décomposition par laXTeur ^ . **"' «"raient échapp
Malheureusement, ce procédé était i . •
F "«-eue était très incomplet
^0Of^^ tê dans la ^i^^utè dçs
r^'Pj^".. 5*6':" -^^
^>^^'^^^!^'^^P-J-^^^^o des rc, :
.i^^^'^^tvs
cxvA^V- .: A^*
iv03 ..jji. »'^,t, ^
foi* P'ûs
* ^ ^ cti*"^ 11^ ^ ïes obtient de }^^ '*' de ^ de ^^ nsiliiniètre.s de ^^
fcs «^'^^ Cl>**' - «^^ lôS t^^cVVtf 0^ Se croiser p«ti<i""t 1«
e^^"::;^vïv\%-vt'^
les t>lus
tAJ.
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Çî^LA ^^oS»
iotiïîe Ut\fi
^vi-:^çO^-- ;-: ;,^^^\ea^^^^ à^ v^^
,o^^'\.i.(vl aussi. î4T4a^-;,;^^vo^^^
L'ÉCL\IK\GE ELECTUIQUE.
^g^îmutn, comme celles qui sont produites par les cornes ^^^ nies et relativemeijt froides des charbons de comùe ; ils ^ * l pas Vinconvénient d'éclater a T allumage comme ceux-ci ^*^^\a dilatation énorme et instantanée des gaz renfermés dans V^^ çeWules cioses, quelquefois de plus de i millimètre cube. ^^^ ^gur donnant une même densité moyenne, ils s'usent d'une ^^me quantité à section égale ; ils sont beaucoup plus conduc- ^^urs, et même, sans addition de matières autres que le carh ne» ^^s ^^^^ ^^^^ lumineux dans le rapport de 1,25 à 1. »
ï^a préparation que M. Carre préfère est une compositia^*^ ^®^^^^^^^^^^' *^ ^^^^ ^^ fuinèe calcinée et d'un sir^P de sucre formé de 30 parties de sucre de canne et
, i2 parties de gomme. La formule suivante est indiquée
àaiis son brevet du 15 janvier 1876 :
Coke très pur en poudre fine 15 parties.
îioir de fumée calciné 5
Sirop de sucre ..'...*.'. 7 à 8 —
l^e tout est fortement trituré et additionné de 1 à 2
parties d*ea« pour compenser les pertes par évaporatior
et selon le degré de dureté à donner à la pâte. Le cok<
doit être fait avec les meilleurs charbons pulvérisés c
\ purifiés par des lavages. La pâte est alors comprimée e
\ passée par une filière, puis les charbons sont étages dan
des creusets et soumis pendant un temps déterminé à un
haute température. On peut trouver dans Fouvrage d
^.^•nour^n l ^*' ^^ *^^^i^ des opérations qu'il y a faire pour la préparation de ces charbons
disposer ses chXVsV'"'' de théâtre, est parvenu cette teinte qui ^u ,? *? ^^Luiére ài iournir ^u^-rnêmi d'un jaune rosé tr^.^ f "* ^^"^^ d'un blanc Weu^tte, àevioi des actrices. ^ *^>^orable pour faire valoir le le^
La fabrication de M p
^- ^^ï'ré, depuis les grandes ei
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^J.'^" charbon plAn^f"^ «'--^«n- U re.te daS^ \^, ;^' finement que V30s^n>7r'?^ compact qu'où P^' J
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150 LÈCLWîUGBÉUiCTRlQUE-
très perfectionnée par M. Gauduin. car, Jf»^** ^""Jf^^f* les crayons sont constamment soutenus ^"''J !". longueur et ils ne cassent plus sous le««- ^uèl a comme cela leur arrivait souvent avec le» *" ' o™ naires.
Dernièrement, M. Gauduin a pertcctioTïr»^ sonprocé* Au lieu de carboniser du bois, de le rèau»**^ J a^ et de l'agglomérer ensuite, l'inventeur P''^f f^T sec convenablement choisi, auquel il dann^ \^ "™<^ « crayon définitif ; p^is il u convertit en cliarl>on dur ej r imbibe finalement comme dans la fabricaU'o» q"e nous avons décrite. La distillation du bois se fait ^^"'«"ient. de mamère à chasser les corps volatils, et le séchagt û„ai est obtenu dans une atmosphère réductrice d'une empé-
[eTaTca^ ^.^^ :L\':'r^'^^^
îe so^metttnt ^l^ «» 1« faisant chauffer au rouge et en divers carbures hÎÎ*°" **" «^loi-ure de cavhj>net de des charbons èW.**-^^^^»^"*- " «spère ainsi produire lumière absoîum? f^^^^ «*"«««» pe« «* donnant une
Ces charbons ♦''®rances qu'ils "^' toutefois, n'ont pas répondu aux espé-
pandre beaucoun !• *^** "«î^^e: aussi n'ont-ils P" se réla maison Sauiter ♦"i^ ® commerce, et il n'est guérf que a'1"" encore on «- ^^n^onnier qui les emploie- Aujourteux quii3 puissl!" P''**'^"''e difficilement, et H est dou- M Carré, q^j ^nj soutenir la concurrence avec ceux de (le coke) qu^ r^^fî^'ent pour matière première un corps »"e.s^^ '"''^«àunpriitrèsbas.
pouvant fo^^« à aln "P*23.onacherchésil'onpouri-ait fc' '<*«niir^ it'i**'" aux.charbons des sels métalliques
VfeCLA^ïR^**^ ÉLECTRIQUE.
«« i la comiyustion des métaux t»»^ lumière propre à la c ,^ ^^^ expériences cif-^
à l'électrode nég^^^^^-r MM- Gauduin. Carré??*
M. Gaudmn fm d^^^ . le phosphate de chau?
rare voltaïque onl e ^^ ^^^^^^^ ^^ ^^^^^ ux
chlorure de calcium, ^^^^ p^^^ ,^ magnésie
chaux, la silice Prècp de magnésL f
voicsi
manière à i»*roa«-^-^^^^ ^^„„i3 à l'action dW^^ crayons. Ceux-ci ^^^^ ^^"f'''""rnipar „"" *=
électrique, touaoujj^^,^ po„r entretenir un aï" v^J
résuluts o\>tei^^'^^ ^j^3„j a été décomposé et >
1» Le phosP^f *ûlé au contact de j'ai^ a^^c ûnî 4^ " cium réduit a ^^ j^re mesurée «u photomètre **" rougeâtre; 1^,/J* qui est produite par des charL ^ double de celle jj^ ^^^^ ,^3 résidus de cornues T'^ roêine section y» .jg phosphorique se sont, u ^^^^ ^* La chaux et i ^^ produisant une fumée assez « ÎI*'*
répandus dans » «*»c»
dante ; de calcium, le borate et le siJica-
2» Lechlorure^^j^^^^^ décomposés. Mais i^s ^^J.
chaux se «««* .^e ont paru échapper par la voJayJj
borique et siiic 4 j^icité. La lumière fournie «
ti*»*^ *. ' tu-avec le phosphate de chaux ;
t»°i"f;Xe a rendu les charbons moms conducte^ ^"d^mînié la lumière ; elle fond d aillcux. et se vo?^.
®* * «ans être décomposée ;
*"'fo^ magnésie, le borate et le phosphate de magn^,^ ^ ^
fêté décomposés, et le magnésium en vapeur se i^«:r*
T » au pôle négatif a brûlé au contact de I air avec x^ ^ ,
***mmë blanche qui a augmenté beaucoup la lumiè*^^
LECLAIRAGE ÉLECTRICB^-^ , ^
mais luoîne , ^^Is "^ ^*3ï^x. r-»
répandus da' î.»**^! ,^"1"« '' ph^^*'
décomposer- "i ^ihcate d'alumine, ^ ^n fort courant
et un arc voltiï« ^^^^^' P"""" Y a"'i^®*'%es conditions, on voitl'alumininr^"^ considérable. Dan^*^^ négatif comme un jet de ^al * ®^ ^^Pe"»- sortir du P^T^je Weuâtre peu éclairante. ^'''^^«^ av«c une flaï*""
De son côté Ht a h ^"* l'introduc-
tion de la niaJ . '. *'<^l»ereau a reconï^'^j.^parés pour la lumière élpott"*^^*® **®"8 les charbons F «ouvoir éclairant dans le ran^"^ P«"t «"gmenter 1^»'^ ^
Fnfi« . *^3PPOrt do 4 A J -r .
>li)
limpides et souveL^-^^^^^^' à l'ét«* **' ^ u lée par cette ré» ?• incolores. La lumière seml , 2°. Que la chllTV '^««s le rapport de 1,25 à eraient cette W-' ** "lagnésie et la strontiane . ^ loi' ^^'^loranÏÏ^^^ «ï^ns le rapport de i,5^ ^^^
tion al ,60 «t ^ ^.^ «^«"^oine porter.- -It '^^ à
. ^'' 'J"e l'acide h ' ■ ^''«^ ^^ ^^ «ti
"^^.^y^ène.^! «PPant d'un . '^Siti.^ Va.. ^'^^
'«i'aiii^^ V^
"bons s'usantun pou j^ar lour ^omhij^^laléralos, qm sont souvent ±-ouj^it*s r.».^ ^^'
df> 7 ou §
luiinère sur une loi^^uieiir sus L!t au-dL'SHoua du point £i les recouvrir d'une oiiv eelte combustion latérale ii rùsali^^ ricnces ïâlies par lui ci tins les iiieîiQj.j^ ^'^ ! Lemon/nt!i%avec unn irtachiiie (jraninjfi ^ ^ ^ que les charbons n^élal lises &*us(^nt s^^^^ qu^ I*?s charbons ordinaires, et voicî l^^^^^^ expériences. ^^^
ÉTAT LIE Ï.A SUHFACÏî|
iAnj.O,cji,^,J ^^^^^^
« Ces cxpêrifîJices, dit^il, ont été iailes a\rc d^^ Cr.vvé tit itap kmipe ^esrin. On a rem^rqw} d'un J^!^^ qu'avec le? diaWjony nm, €^"cinîent cciim du plus peiny qui avitjeiit Iîï l!\i\le h phjs louîrue, ce qui eut. rario/,.. 1^'^ on il recouru/ nirssn/Fravvt: Ms charbons méffMsés cV/ ■ verse qui ^ïv^iit /reu, œ ^^i^/ e.sf micile k expliquer/ ^ ^^ „ On jH^u! kKijoîjrs^ coucfure do ces expérienc^^s ^ « !<> Qo\ndepei}dnmment de ramônorMion annoH.^ taille du chnrhou po.Uir. le uickela^e des ch^irt/c/ns r i ' de 50 pûui cent i^i ^^1^.,:^ des charJbons de fl-", ei j;, ?' ^
aÏÏsi, mais d'une quantité qm est mtermédiaine* .^«»*re durée
des charbons nus el des charbons nickelés. charbons ne
**. î. Qrfà secuon égale U ;mèui\isation A-e^^ ^uSnt à
semble pas modifier le rendement lumineux qu' i»-^ ««"""ssem a
Vélal nalurcl. ^^ «lit diamètre
. 5" Que le pouvoir lummeux des charbons «*« ^^^ité électri-
esl de beaucoup supéneur, pour une même i*»*" JV»ai tient d'un
que, à celui des charbons de grand diamètre, <^^ 2« un circuit
côlé à ce que les corps conducteurs imerposés **^" bonne con-
compesé de conducteurs de grosse section ovi ^f,^ plus faible
duclibiUlé séchautfent d'auUnt plus qu'ils o»»* i«atioD, étant
diamètre ; d'un autre côlé, à ce que la ï>^**^ plus petits,
d'autant plus énergique que les charbons ^^^-^tjdte et dont
concentre davantage Veîfet caloriûque qui e«* ''^\. obtenir le
nous avons parlé p. ^O; enfin à ce que, ^''"Ircuit de l'ire
maximum de lumière, il faut que la résistance ^^.., eénéM«^-
voUaïque se rapproche le plus possible de cell« ^•^nmloYe'' *^'
rhIrK ^"f '* ™étalUsation. en permettai»* J^^r une même
dtéedacÎLT" section au lieu de gros, P^le mètallisa,
feue légèreTo.?^ Propagation ^^ ^^^"^^^^yinfluence^
doruie^^ï Point r^^nie serait l'e»"f*'''/e conduclibiUtè à ^Wues î.^* charh^ ^**« de \» ""^'"tt à des tiges méiai-
*è« 4^ ?^^Ue8^d?>^«ient ^^'^^1!^^, «oit des à^ux ^.
IBJ^G» ÉLECTRIQUE.
VÉÇ^^ ^. échauffer sans dange»- ^
«.. oottrrai«*Vî «vait breveté ce systèrar»e
tion. ^- *J^^ ^oÂs «i« Itïtiet de r«ndre beaucoup
gucttesdèsle t« ,^1 ? Wodes. et si au lieu d'un
fages q«,«» 7^ des è^t^„ioie «« revêtement de m
gra»d^^"ritooti oti e*]"^ il l'a fait quelquefois po
^entdc ^^f^.^r, cotï*«*^^ette usure peut être Ixt
et une tige d» i,ottg*®® ' .ot»ti«"' ce résultat qu'aux
fectionner se ^^^g oïi ^doite qui se trouve alors i
looinsgra»*^' luiïi^èrf ^ccs de gaz. Néanmoins, coi
^e l'éclat de i^ ^^ **^*Lantage à augnnenter la duré
à ccWe de si^ ^,o^ * f. riote»^»'^ lumineuse, il a f*
est des cas ^^.^Aïc& **® ^„t l'employer en Russie pc
^eier ce sY ^-ag»*** *^ -lolrage «e» ,^ eondnctlMII«« d
rouge or>*"«:'
^m s«i^**^^® * n 00570 entre 26* et 260. cen
P» ports »>- . Je <''?Xofi^ — 20* et sec-
** ^oori««^°^"'= faible rayonnement
^36 L'ÉCLAIRAGE ÉLECTRIOUB.
grés, la résistance des charbons de pin, d'orme et d'é-
bëne, varierait notablement.
Ii«na«ro proa«tt«» mb Moyen de €50«*«ct«iMf« *'l«"
MMMMite eoBancanuiM. — Nous avons dit au cominencement de ce chapitre qu*un des moyens de produire la lumière électrique était réchauffement que prenait, sous l'influence du passage d'un courant énergique, un corps solide d'une conductibilité insuffisante intei^wsé entre deux réophores de bonne conductibilité- Nous avons également TU que des baguettes de charbon et des corps réfiractaires pouvaient constituer ce corps de conductibilité insuffisante, et que M. Jablochkoff d'un côté et MM. Lodyguine et Kosloff de l'autre avaient fait à cet égard des expériences très intéressantes. C'est de ce nouveau système de production de la lumière électrique que nous allons maintenant nous occuper, et nous conmiencerons par le système de M. Jabloehkoff, qui est le plus curieux.
Système de M. Jabloehkoff. — Dans ce nouveau système, ce sont les courants d'induction résultant d'une bobine de Ruhmkorn' de médiocre dimension qui sont mis à contribution, et c'est un morceau de kaolin peu cuit, d'une épaissèir de deux millimètres et d'un centimètre de largeur, qui constitue le corps semi-conducteur appelé à fournir le point incandescent ou plutôt le foyer lumineux, car toute la masse semble alors illuminée. Avec une seule bobme on peut facilement obtenir 2 foyers lumineux dai^ un même circuit, mais en augmentant le nombre des bobmes d induction et la force du générateur on peut augmenter indéfiniment le nombre de ces foyers, ce gui ^-''''dTt^^^^^^ i^'^^'^ ^^ ^^^i^ P^i^^ le problème
Nnus nou\ ^^ ^^™^^^ ^^ ^^ ^'^^^^^e électrique,
question ^^^^P^^^^^, du reste, plus lard de celle
f .Q tflîav\/%c»^A;
li^ ÉCUAIItAGE Éle^
Ijecs de fei* «jiiii. «zon&titwjerMt les éL sont eii-x-mâm^s f>oi'tés psir deu^ se movivoir ti.orlxorxt.siJ^mexit au juq
Ces pelâts becs sa.isissGnt le morceau
champ, par sorx ax'êt-e supérieure Jén.
dépassent mêm& iiix peu cette arêt^*
plus facilement; silltjmer l'appareil:
être allumé, et cela sg compretid ai^^ ^
matière n'est pas assez csoneluctrice pj^~
pour des courants induits, pour pou*^
un courant capable de produire de i^ V,
■ Pour suppléer à ce défaut de condif <\^
la plaque de kaolin soit échauffée ^^^
èleclrodes, et Von. obtient ce résult^^ ^
simple, en joig^nant â la main les h ^
nous avons parlé pax- un crayon cfg l^;^
En provoquant d'abord l'é**"^«"« ^,^V*
charbon rougit, transmet sa cjtiale^^^ \^^i
la plus voisine tjui entre en fusao^ ^^ ,
reffluve électrique, «i'^^'e'-^^f "Jl ^A ^/^
(1 ou 2 millimètres), P">?^^"' "^^ 7 J'^
plus grande à rne^»re<i^^^r. fit l t
Ichfrhon s- l^^^rïuand ^pS^^ni:
longueur de ^^^"^^^V^ de fer. 4^1^^^^ oc^'
a alteintle second b^^ -o;Sf-.^.Ï5
sillon de matière lo ^^^^^^ P^Se !^ ""ourl
qui dessine à 1^ J^"^ i^s large .^^ VS««e4v
paraissant beaucoup P^ Il fau,. ^^^î^^^tf^o
raison de l^^ra ^^^^leur déveJoJ^^ exemp^'H
de c°»<^«"'rr éflecteur en inatiè^,**^ée p,^ fj^ a
rooyen d'un rené ^^^ j^^^ de /^{''««aire. w^'*
n'être, du veste^^^ ^.^. ^.^ ^ , ^^ ^. ie^
fournie est, ^^"\ «lus douc^ ^1^' .^^-èf stable;. ,;^« lante et ï>«*-^f^ance dépend nlj^^ '* 1"-''? ^2 bons, sa P"f^f" nombre de>«^»7«"t de la ^Cj 1, circuit et du »« loyers lummeuxim^
\-^^\o^ équivaut à un
^t^^^l^- \J^*^'tnDlÏÏ *, P®'" la meilleure.
tcï^'S^i^^li^-'*^*^^^^^^ \r^'**^'" dans les expé-
V tltv^* f^scx ^«^%. Jablochkoff. c'est que les co«-
e^^ttve ^^^°«evv^«e«, ^* areil d'induction destinéà produire
r^e-^no^S^^^'^'lSeauCOup. df « «^^ genre d'appUca-
*«^^Î.S?fe-- «"^Tspar «n générateur magnèto-électnque
^las besoin, en effet, de condensateur m d'interrup^^ . ^ ^t l'intensité du courant induit gag»^ <^^nsidèrabletï»®^\ecette suppression. En revanclie, »* ^^^^sion est nO** ^tj itnent diminuée, cardans les cXpè'^^^'^^^s dont j'^^.fe témoin 1 étincelle n'avait guère P^"^ <^^ 2 milUt<**',ei
c^74rsité"t rr «s V effets calona^^t.
Ku gue. sJuscrr ^'"'^«^t nécessaire et nous ^j^i saient rien à désireî^^^"^' 1®» x\t%^^^^ fournis n^* jr rf'induction de RnK^^i '"^'^^^ à ce Système, une io**^ièi «"hmkorff pe^t dont to«™r delala«<»'
i'ité de ^^
ru'è?''^''«^ei't**^in. étudiée au moyen du f dS> lém'^^s trL'*'" l«s corps médiocrement «" ï4
«u x>oue-e à la la.^'fou.îl'.Wus d•?^^^ ^«e quand Véd'a»*'" »fPj
de ^ degré. ,,;^^Pe à ^^Jaue^"»» jour Maintenu d»»»"^!.»'
été sig-nalés, que j.l°»»c, ^*^'l-aeîîS *^*^"'«on. et quand <>''* dé*'?^
qu'.ello rencon\r^ df'*'=t^i^?^«- oK?"' " "'» fourni „a•U''^cV
8uJt>st9zice du manv'.*** soi^**^ d^ **»'■• les effeu • 'Val»**.!»»
Po«.««e Pasé^el^^sJ^^^^Pa^i- tension. paTU?^?^»^ *
^^^tis«.^^<ite..^^» s accumule .,, :..^ ï^^.W»
L'éclairage; '^^^/n.
électrique, et c'est un ^^^^^^jéo ^^ia qu'il n'est pas besoin d'un ^ j'^^^^fei^^^^ trique pour la fixer, et qu^ - ^^'^/V? ^ ^
^ ainsi dire insig-nifianle (i ntH/^^^re p^^
re rateur magnéto-électrique lui^^^me xi>J^ ^
^^ énergique, et l'on peut d'aiJ^^^^s, coq^^' dit, le proportionner au nornï^^^ de becs ï
#r veut avoir, en ayant soin d'y ^^Joindre ui
m venable de babines d'induction dont le fa
r^m pas trop fin.
ppfc Quand on vent obtenir riH^mination
x(^^^ larae de kaolin sous l'influence d'un, courai
ceuxf que, il devient nécessaire, pour V allumage
j^^\fsto. mine de plomb sur l'arête supérieure du
jcliflflDJ ducteur une ligne allant d'une électrode à
Mfiî#^^ vaut d'amorce. Le courant d'abord con
âblemeDlJ ligne n'est pas long-temps à ècViauîîer le ^
t^U^'* duireles effets que nous avons indiqués
lo^i'lï'é tien permet d'obtenir, sur un espace assc
xà^ grande quantité de lumière, car il sut
calorififi«^ lame plusieurs fois sur elle-même poui
ptnous^ ^^ets, à la manière d'un multipUcaleur
«snelî^ Suivant M. JablocUUoff, l'intensive l
' ,,„eBaà8» différents foyers varie suivant la dispos
Idelata* ^i^^sde la bobine et le nombre des b
'^' chacun des circuits de ces bobmes. O quence, les disposer de manière à loi
^mkf^ de diverses intensités, depuis une luei]
liocre.enic# ^^^^^ ^^ ^^^ jusqu'^ une lumière
îSi^S quinzaine de becs.
•enudansun# «^,^t^r«*:. dit M- JablocYiUoff
Làotilaeto"* t Dans ce s^^^^^^\^*;=t e« aéflnitive
\T^m^^Z ^'"^ ^^^ courants se ^f^^*^' ^^^ ^,l3 antéri
^^prm^t représentée par la série ^^/^^^es l>o]
'Ji.\.^^ héte inductrices des ^^^^^j^es; ce
eau sein ffiero** circuits partiels qu il Y.f .f^ ^^s l>obinei
LeenM"^'* resDondent aux fils induits des
forme CD «"*'*■' répondent
eéJectril"'^
du sy«'^' chaque e''*^8 '^ï ^^«««'3 o ® oA?® «"''/àce amures Ji^^^^,^ %^ ^ ^^e/^^elf^c? ^oN'sepî
«^^ 'în i i^''^ '^««^l ^eN^Wos^*. S ^;««' Plus aboutit à ^ ^^ y«. S^Tjijo «e« *'^«/,« '^ti/« rf. ^eavec
dont i'«"*':fdSf!>e,>></>'i>^^«« .>o«i,i:^
chaque cO^^^'î^^'^Ui". T.X^ C/,. *^ (/„ ^ V,, ' Ifine d«
L'ÉCI.A.IRA.GE ÉLEci
résultats les plus intéressants. Ce
eu, en 1874, Jbeaucoup de retenf/s étaient à peu prés sennh>lal>les à cei déparier; mais il fallait, pour les élecfrigùe Jbeaucouf» i>lus considéra appelés à rousii- «" tolanc. qui étaiei cornue de petite section, ne présent,
tiens de solidité et de «*«»** *;*f.,^f'™ n. ^j^^^r^r^^ <3es petites an
7a;rr 3y3t/r;>r, «es .petites ai^
étaient éWdéeï <*-«^«^**S^S.?\TLt:
mètre au '"«»"^-jl^ ^n rapport avec
pinces isolées «"«^^^J^^ le système
du circuit <-^^"XZ^^^^ti<yr^, on les r
empêcher leur «^^^JT j^ «xi simplemei
récipients vides ^ ^ne de l'air en
fermés, afin que * « fo»-*® machine de
renouvelé. Avec ^"^ oette manière jus
dit-on, obtenir de -pouvoir éclairan
neuxqui avaient i**' ^j^g^j.j,ons gg ,
Malheureusemerit c ^^ travail que dt
ment, et c'était **^ ,- ol>vier à cet incc
imagina alors, ï>*?^*^ aont nous pai
dispositifs iï-^S^*^* ^ »-a guère obten,
mais, en soï"^^' ^ satisfaisant au poi
lèmesrien de ^^f^^^ que le petit crayo;
Il arrivait exx «"t^^ait tout particuhè
les deux ^T^<^^f ' fixxctio», on remarqua
pt lors Ae •- ^
e»^» *ors ^„«im«»lcat'°"' avec le
<»* aVL& ^^ crir a été l'une des dia
charbons **^, Xa^v^K^***^ - î .^e rompait, en raiso arrêté ^M-^^^^f -%^^- dxi cl^avbon, et d autre , dans le *^1*^^^ to^^^'^V^Ï^Sks au blanc, fondait a dilatation J?- „rt>o** , ^omtoreuses expériences, a chant l^ff^a^vfes A^^^^ inr..^ét»lsféà.l
l'ècluràge êlec ^^ .. cb>' !.,eUfe rortrésenlaicnt une notable partie *»". Vj^n» >» ^^. [^Hion : de là une perle considérable <** ^„e<^^J^
'^«^t^Sdison. -Dès Vannée l»*^' M- P'jJ^^'J^ {| viiUc, avait cherché à tirer parti de Vinca^^ ^^ ^ \^« fîl ae platine roulé en spirale pour produ»f a»* ,»sa» « lumière électrique, et Von fit beaucoup de ^ \iY ^J P a d'ut» système imaginé par M. de Change V^^ " -At^* ^m chose*. Dernièrement M. Edison a repris cette * ^Hïf^ fait à ce propos assez de tapage dans les jo , faire baisser dans une forte proportion les acUonS des coiu pagoies de gaz. Mais ce système, outre qu'il n'avait nCîl de nouveau, ne résolvait que très impaï^*^*^™®"^*^^* question , et l'on verra au chapitre des lampes électriques à incandescence les moyens qu'il eniploy*^^' ïion pas pour produirel'effet lumineux que tout le monde connatt, mais pour empêcher la spirale de platine de fondre quandl'intensitéde la chaleur dépassait le degré de fusibilité du platine*- M. Hospitelier a également imaginé dans le roêm^
aue merveHleuse découvert^H-Ï^V*''"*'*'' américains, que la pte^!^": en ettet, ce que nous Us^n« ^ '*'®°" "« ^e»"»'* Pas sérieuse. ^^^^' vierl879: "* "«>ns dans le New-York Herald du '^^^^
« M. Edison a ren, j- , „
Pïiqué et qui hitdel'app^''f\]: ^ n»agnetique à incmdescenc^- A ^
raoyens d'éclairage électriç''G />oS
e«ets d'incandescence laissent ^ct^''
nous croyons hien préférables „ '^e^t
volta,que et la combustion se j>* ^*
candescence; nous allons voir ch^^enj
Systèmes de MM. E. Reynier w le commencement de 1 anné ' V^-T**^"^ frappé des avantages que pouv«?^«> M d incandescence pour la ni^ i^""* Pré -.ère électrique "^et'slurï^.^^^-
voltaïque, et pour cela il dispo^r?"" ' tème King ou Lodyguine de ï * ^^^ 1er et fournir, au pCTdf crtacr ^ que résultant des répulsions exer '^ çontig^us d'un même courant, eomS ;^ les régulateurs de MM. Fernei et V^^
^ posa, en conséquence, au-dessus d'un
^ une petite bag^uette de charbon très
^ très de diamètre environ) qu'il sout
i. «»î moyen d'un porte-charbon pesan
tt. tait en rapport avec le courant que si
venable(à partir du charbon fixe), pou ^ descence vive de la baguette; et c
jçj cette disposition la baguette s'usait
, ei avec le cbarbon massif, il suppléait à
ien- avancement progressif de la baguette
' ^- s'effectuait sous rinduence du poids sei
\>w» Toutefois, comme il résultait de cette
Lmk 1®^ charbons impurs du commerce, d<
, cumulaient au point de contact, il d
et-
If
Digittzed by
"* VfeCLklKAGE ÉLECTHIQUE.
manière que le cYiarbon massif, cédant à un mouvement
ae rotation, pût faire tomber successivement les cendres.
n^n f®* «conditions, M. Revnier put allumer cinq lampes
eUlVut ^v."""*"* *'«ne pile de Bunsen de 30 éléments.
d'heSrI ^"** mainteni? allumée pendantplusd'unquart
de PoTa;^'*^ .^« *^«« lampes a vecle courant d'une battene
?emïs «r!f"°'» de M. Planté de 3 éléments. Quelque
- e-pCn\'^ -*-« id 'e fut reprise par M- Werdenn-
nier, et dln^' ""« disposition inverse de celle de M «ey-
»ée de bas ! t''"*"^ 1« baguette de charbon étant pou^
ployer urchalK""' P*»" "" contrepoids permettait ^^^
™obile. c^Ji ****" n»assif immobile au lieu d un charbon
«»« très boni^ ^^«P««i«o„, suivant rauteur,aura.non^^^^
g«ïvanopIa3ti/ï"»»«t«' et avec «ne m««'^\";ouXmtr «»r 10 5i:^^^« Jsposée en quanUté, il «»^^'*,P JÏ^Srl essaient chai • ''^***^és. 10 lampes de ce '»'»f '%Tn(iles'. ^^« «^Pérî^;:""«re lumière équivalente à ^« !;«ï„,„,, «'^ercée par d«! .?^ '* ^t, à cette occasion, «"; .j^^étres. étant très Tnif «le^trodes de charbon de di^^ J^,enpe, n««s croyor.; !^^*^t«s au point de vue qu| »<»" .jj les a
données d^ns ,*''**'^ *«« rapporter i'^\^f^^Jémie des sciences le V» " mémoire présenté à 1 A^au * «novembre 1878; * Quand CM -harbonsde
même section i?r»°«"** ''«''« ^Itaïiue entre deux « ^,1,^ ""'es polaire^ '' **: ^erdermann, les change^^»*! rélectrode Posmve chau,/é« "Purent de la manière connue -„, se
'D'aprà, M , ' ^''ondonn^ ^ ■ .
«elairagejue \ ^«*-der.«„ ,tr fo«''"'"^
^ une section dirr-é^^"^^- Quand ^^
section de l'élec^i'^^^® positive et <j^ , ' Irode négative, 1^- chaleur rouge ojb dernière dimin^J^ <^e plus en pltitj i'éiectrode positive augmente en pn-oVi sa section. Le courant électrique riG entre les électrocies avec la mém& maintenir Yarc \ol taîgue, ii faut i:*aj>p> diminuer k distance gui ies sépare, ^i passer de YuT\e à l'autre . « \3n phènonvètie étrange se ma ni:
1 électrode positive s'élargit considérai J ^ une tendance du courant à égaliser 1g.
i dire à donner à Vélectrode positive,
même section que ]a négative. Plus [ section des é/ectrodes ^sl considérable,
la distance entre elles et pour éviter le de J'éiectrode positive il ^^^^ réduire couranty ce qui est facile «« employanl avec laquelle la tension ^^ courant es yitesse, la résistance de ^^ bobine restar^ j « On arrive ainsi à un^ ^^^^^^ ^^ '^
trocfes devient intinimetit petite, c'est— à sont en contact. C'est q^J"^"^ ^^^'^s ^^^ ' comme i est à 64; alof^ rélectrode ^
' presque plus, et n'est, pa^ conséquent, ï
conditions, c'est Télectrc^^^ positive ee^v produisant une belle luirxière absolunf»^ ^^ temps que le contact inti*^^ ^^^re ell^^ ,
^ est maintenu. En réalité, o'est u^e liiïï*^^
jjijjj voltaïque infiniment petit,.
I ^ « Quand on opère de Ja manière inv^*""
L au lieu de diminuer la section <jg f él^^^
I nue graduellement de plus en ^jys J^
'|\ négative, et quand on augmenta ^j^ mém*
% l'électrode positive, on voit pe^ ^^ din
J"J cette dernière et augmenter i^ ^u^ieur dt
^ c Quand les sections des éle^-^j^^es soin
rapport de 1 à 64, ^\^'^^n^^^^^f^^ ^^^ „ir^ aucLelumière n'est plus énxi^^^^^^^^
i^ la négative seule qui produit ^^ C^^f^
# c'est^que, ^-"^^- ^^^^^^^^
L ÉCLAIRAGE fcï-F.CTRlQUE.
charbons, l'électrode la plus petite se taille toiijw""* qn'elle soit positive ou négative. »
ï'^ f«g- 30 représente la série des transi
(jue
section ^
mesure que Télect^oc^^'^? L'"
^^oit, et Jes trois éleot^r.H'" î^' qui résultent de IW.r?-'^^^ ^^ ^
Comine nous l'avons vu M W tenir, par dérivation, avec un^ vanoplastie, lalluma^o de Z
0,008 ohm, et la forée êlectro-i ûe 4 élénienls Daniell avec une mmule. A cette vitesse, le eoura webers ; mais à une vitesse de S 88,49 webers. Toutefois, avec lei dermann disposait, la vitesse d santé.
D'après M. W^erdermann les
étaient :
Pour une lampée.
Pour cinq
Pour dix .
Il est regrettable que les expérîe à Londres n'aient pas été ^ssezproï êlre fixé sur la durée il^action de a que m'ont dit certaines personnes qu'elles ne seraient pas susceptible I slanle prolong-ée, et il paraîtrait qu
I œ d'heure on les éteig-iiait
^m On s'est étonné qu'avec un coura
»^ tension on pût obtenir de pareils résu
tains sceptiques ont voulu nier le i prétendant que pour obtenir un foyei trique il fallait une force électro-n oûtailva*^^î! égale à celle de 30 éléments Bunsen ;
esduiûilic^^, réfléchi qu'avec les foyers à incandesi
4iF
V^'SkJiStSSSt'^^
■^ fil m
itàpeu
phique, plus la !^1 ^"^ '^Vcv^^AXe:
équivalente, et ZuTa^I ^^ ^^
régulateur, on p^"^ **« '«''^^'T^ .-3^ C-*'^^'^ «'
motrice égale à .? comprencT^^^^ **«*iiei/ ^^,^
pui8«»pro^T * ^"« de4éJé*x»e5i^^^ces„,^J
foyers de lunUè^J" '*^'*'*«»*' "* *^âV» '^S î ^•«î"' résistance toUle d^^*"- ''^^'''''''^^^^ SZt^^''
q^lque Jort^topo^rnltL^^^ «^ej-;
yalions. Ou nV«» V. f-^îl»'^'^-»^P«ses #.« „ ■
j>»ff. . .. *' pas assez faïo'* X*^^^ 7. f" ^oula d effets, el l'on commet souvent d^^^^^ ''«ndUions éle assimiler des phénomènes dan» ^ triques Irès^iaaemblables.
LAMPES ÉLECTRIOl*^^'
bons se i^nprochem^"'- ^/ *""'''''^' " ^^ de l^"»" "^"'"^ f Plus ^«„..-T* * >ntensité du couranf S^* -isultat, on a
en- \É
dûimaginer |feu »^^^i«rs ,
quementcesej^ls, ^^ ^^ ^^
tuent ce que i.^fX ^Ï>1>«11^ électrique, ou sin:xj>letxrxoixt lement la conslrv\olion. do que la lumière est: t^rociuit
riiicandescence.
Les lampes Mectriqxxes s< ancienne qu'on ne 1^ croît \ Consistaient dans une sorte les bonles étaien.t remplacé bon qu'on avançait à. la mai usure ; l'appareil avait la di Un peu' plu s tard, on chère charbons autorrtcLtiqzic ^ en bons à des mécanismes d'hc tro-magnétiques capables d balance, c'est-à-dire à la i du courant ; puis gw pensa manière à brûler à la façon dernier système ciix'oi:^ n eu clairage des rues «jui ont 1 pendant toute la durée de JV La première lampe électric été imaginée en 184- S par nest qu'en 1848, quand MM Foucault, en France
f terre. ^^^ ^^^^ quelque
è^\j leurs. q« ^ pL regarder ces a
VÛ^^^mue Bpplioation, que
ïxpèriences de projection- A partir de ce mo* it après les résultats si curieux fout^\s p^ i de la Ck>inpagnië l'AUiancef on se mit à Vc ôtés ^our perfectionner ces appareils, et Vc^s Toute de systèmes dont les types les plu^ Il ceux de MM. Serrin, Duboscq, Siemens ■^.
Rapieff, Brush, etc. Ayant décrit avec d^ ■ de tous les systèmes imag^inés dan» le torzm rpofé des application» de VélectricUé^ je ne zmr i que de ceux qui sont devenus usuels * e.
régulateurs de lumière électrique peuvs^ s en 6 catégories, savoir : 1» les régulateur» Itraction des solénoïdes, et à cette catégorie at les régulateurs d'Arcliereau, de Loise de Jaspar. de Carré, de Brush ; 2» les régu»
i sur le rapprochement des charbons par 1'ichemenls successifs opérés électro-magm.
"Tn ^"\"*>"« «itérons les régulateurs de J ^, deÏ!^a7r?J,JS de M\"^''r'^ fS''
Saints sont 1^^ circulaires dont les types 1^ ^rHaSon T^^''**'^"^^ ^^ MM. Thomas V 'sirpaVSfiTer j^^^ '^^ régulateurs à ,-
a Way ; o' les ^ , ^**'«>"'S' Pascal, Marçai» -^^ Du.
; électriques du sv,VÏ '/* Bailhache; 6» l^^ feouulateurs k charbonï i ^ Jabloclikoff et autr^^- Les ise à part, nous n*. ^^"'^escents consUtua*»* Une 1. '*°"» en occuperons qi;a^» Plus
(e tous ces appareils
rio, Gaiffe, Siemens *^r^'^'*^*'**''«"ca»lt et I>»l:»*>seq .gin, sont les seuls •''^' ^^'^tin, Rapietf, :^«*^sh'
qui soient appliqués, ^«^» ©n
liant sous rinfliiencc de dèc\ati^^.**^Bu^^^^^io
conséquence, ce seront ^^ O^^ crîrons. ^e^. ^Olr^
M.ttBnpes de MM, ^atMCBt^^ ^^ est, connue nous ïayons vu, i*ï|^^^^^ «oiTçu le régulateur à point ]^ "i^^j^ ^'^^•--
lui-même son appareil dans un ^.^'ci Gor^Zl demie des sciences : ^oire adiess
u Les deux porte-charbons sont l'autre par des ressorls, mais iu ^'^^^^^^^*'^ ' rencontre lun de Taiilre qu'en t^J!V^Vr' " dont le dernier mobile est plaeètl^^^^ T "t
d..o„.„. c».t ici ^i^j^i^ «1 »r.;""'
courant cjui illunune i appareil p^^,^ ^ .rav^.. d un electro^aimant dont rênercrie Afahe ^^^^ du courant; cet êlectro LÛmant agit g^^r \m îe licite, d'autre part, à sV n éloigner par \it^ ^^ fçoniste- Sur ce fer doux mobile est monvè^ ^^ enraye le rouage ou le laisse, défilc^r à v^oçoî du mouvemeiTl de la détente e&i ie\, c\u i^^^ le rouage quand le courant se renft>tct le délivre quand le courant s'affaibUl»
précisément le courant se renforce ou s'atti; distance inter polaire diminue oti augmeiiUv que les cliarbons acquièrent la litierlè de au moment même où leur distance vient 3 que ce rapprochement ne peut aller ja parce que l'aimantation croissante qui .
oppose bientôt un obstacle iusurmonlabU de lui-même aussilôt que la distance i accrue de nouveau.
ce Le rapprochement des charbons e; lent; mais, quand Tappareil est bie leuL , ^ -L .. ^^j^ient se suc
riodes de repos et d avancenit;"^
es
1»' L-ÉCLMRAOli ÉlBCinlO»-
s:.c:"- *<r.iv..e„t» «„«ou«».e..d.p«r«»
gaietenrap;:^«»;jïui les sollicite»t »" t^n*' V décrit pas non pC^ ^^^ ^«^«tités donUls s us *. il paraîtrait, ^W ^ «»a«ière do»t agit la détc ^^ pt
sitnp^pressionS^!, «description, f^jf^^des (/^ poulies sur i^o^, ">reun tambour A^^ suri« t.
Ldes des porSSl ^'--^oZni, «'^ ««"^ ""'^' '- Quoi qu'il en , îi ^^*»*^s. . . . ,.
de tous ceux dom 'îf ' ^PPa^eil a été 17;^f„tS;! tous une place dL ^^ «"ons oarler et qui nécessitent
Quelques aL/o ""^^^ée pour ct'a<ï"« P*^' *' ^^ a" décrire, et anr^^^^« «Près l'anT il que nous venons de qu'il avait Jet. ^Ue M. DuboT? eut signala l^^f'^'^^ alors en usage ^^'^"très d^nsl ^^mpart des règulateu,^ même, M. Poû^* "^^««e dans . Pl'^qïil construisait lv,i, nous représentî'^^^lt cornW Nouveau modèle ^«e
lenientj„sqnî'>«« fig. s^et^ '^^i on s'est tenu gènér». C'est ce modèle S^*" ^«^«tes les ex^oéri^n^^^ de projection.
Dans ce nouv^^ «''^ï^struit M Ç D^^oscq.
termment infér?^^,'' '^stènie les porte-charbons B et D ,^
gue les deu^**^ ^ou^rr^^^"» d'harlogerie, p^^ \vTvl,t
pour chaa,, '^^^«•bon ''^^*' <1"* ^®* disposée (^^ Manier
maillères lù '^^'^^Vein^ avancent l'un vers J'aii/*''^''' ^H^'
couru pap 1. ï**ï'Conrt^'^'^*'^'^**"'P^'P3»'e]ie ]-W^*^^^4«
l'usure inè^^J^tï-e. ç.^«n chemin douWe ^^ ^^/»/
vu, page ^Q ^ des h^^ disposition était ccy^^^^saf/ée p,
sUif. Poxx^ ' v^^^s gv^a^i^ charbons qui est, comme on ï
grènent d\?^^^ïvvv 0?^*® ^"^ *°"We pour ^e charbon p(
«^ona ï^s.^,"^ c(it& ^?. résultat, les deux crémaillères ^
nombre différGn t de dents dans 1g rstjpjpoi't, de 2 à i. Avec ce dispositif, ilsuffirsiit, pourdéterminer VsLGtiorrL suries charbons^ de faire en sorte q^ue , cjuiand ^'intensité du coiax-an^ yiendrait sl ^ti-e torop iaiWe, de faiir-e a&i»* "^* é/ec^ro- aimant s-ux- le inouveinent d'hoi^l^S:^rie dont îl prient d'^ti-o question, et de l'am-reter quand les chai'toons, parleur rapprochement, auraient ren<i« \^ •="/
voltaïque moins résxs tant. C'est sur oe T'^'^f:
dpeqa'orxt été »«^^,\^ presque to«s les ^^^"7 Leurs d« oe Sf»";^^
xnais, poor -^^^^^^rrai foncUonnemen-t l» ^^ctement régulier ,ie v^^ .^ blême k x-fesovi<ir^^ .^ ^
plus cot«pl«^®t--4.„„arfallu des aisï>o«^-^^P^,.
ticuliera <l*ae ^^„.
Ions ma\«^««^^*^
dèfa«t^ «*«^ \>asé» ®^*
Le lateurs
pri
était <!««
le
l'ai-
xnature électro -magnétique d
clancher ou à renclanelt<>i> le toéesnisme d'horlogerie se trouvait, à VégaTiïfo^iJqoi devaient Ja «oUiciter (magaetwaie développé dansT électro-aimant par le passage du courant génèmeur de la lumière, et ressort an^gomste, dont la force mé^Lue doit établir réqo.Lbre),
nisteR de l'ï, ®* ^^^^ Y remédier, *® ..l^,„,entsur l'armature mlf-'^^^^^^"' E n'agit pI««.;ï'^*dTne% articulée en ^^^" ** ?«* «PPliq"^ à ^'"tfé'?**^^a^»^é suivant une en. K P**'"^ ««X. et dont le bord, façom.
variable, comn? «"eprésente ainsi un l«*»^'? e'/ectrique «însi flottTnt.'''' L'armature doit donc toujo ^ ^^^ q"e instant tT'« »«« de»'' positons hmiteS'j««^j^„ ^^ ressort à la *^® antagoniste opposée PJ" ^in^ant esl
compensée rv P^^^sance atlractive de l'éleci ^sition
Pression de i-^**' '"*''ement dit, ù chaque »^ .jec. trique. Tant ^'^^^"^ité du courant de ta ^^^^ voulue et corrélativ*^^® *^®"® intensité conserve la v ^ijarbons, l'armature 1\ ^ *^ distance gardée entre *^* j^er lo«t mouvement rt- équilibrée de façon * ^^^ Aèa q"» '** courant cIevir„^''P''°<^he ou de reçu/,' w?/^' recul ou rapprochement **"°P *"^* «" trop faibl^' ". ^hranche du levier armature p' *''^'' ^" levier T, fl*é à la »J^ ^sciUalon d'une ancre h^^"-*'""''"'* ''^ ««"e^* f ,vxtréi«»^ du
Aat\\
oiil loi
Chacun un sy^^f ^^ ^« 1? f ^^ ''«'- /.ier mobile po»;'^ ^* ""1'"^ ^ «ilette question. L'un de ces systèmes , ccm.
Kio. 34.
l tend à îaire écarter les oHarbons, l'autr raiïProcYicr-,ïoa«.P°"' pouvoirfaire en sor mèwm*»*^"'"" ^'^ sens contraire pus
LÈCU»^*^^
^I^ECTRIQBE.
l^rr!-!^:'XJ<f.
les rouages moteurs *«*^^fe,et, P<"»^ ?;\;' iaiagi^^Vei l', '^a«on mécanique^ ^.^lîf t^^sUif iûèca»^f :«e*Uit^ f ^ .^V
. dû avoir recours à un ûv^V" ^,„^ roue* »- .oOf . ttu^ghens, et qui comble àaos ^.^^^ ^^ Ce» ^^ ^ ^Stèes à «ne roue S taob»\e^^'^^^ ^^ «'""SttaalseUe
rècisèment celle qm ^""J'^rfetnaUlère* ^ „i corrcsçondouble roue agissant sur les ^^^^^^agesq ^^ ^.^^^^^,
ne peut fonctionner que q^f^^^^^g par f ^.^bra^eur t. dentaux volants O, O' f «V^J"^„,ent ^e ^^^ Jouage feleclro-magnètique et du «"«"^f .^ ^«^«"iJlmet h' ^^^ Quand par suite du dégagement du ^^ ^„Ue t ^^^^
".«,r.ns* dPs roues c et d est dèg»? 'nfecbet «t «» ,^,,,
j-»\a Vi^^^^ ôtoe te» V
les deu^ oduive d'effet..
composé des roues c et tourner la roue S dans le sens
charbons se rapprochent. En ^ P^"'*^'^;^ qua^^
voues satellites ont tourné, ^^^\^.deih:^^l cateVN;.
U elles ont roulé autour des ronej ^^^ U ^«ue ^^^Ï
c'est le second volant qui est d^S^j'^ et le çigJ"V> *;
g est mise en mouvement par la ro^ ^^ ^^ ^^^e satellite /
et en réagissant par l'intermédiaire ^^^^^t nup^^^^ ^ou-
j^ur la roue d elle force la roue S ^ ^^ ^ ^^q^s avons étudié
vement en sens contraire de celui ^^^j. \es cliarbons.
précédemment et qui a pour effet d ^.^ ^^^g j^ pyj^^
îjais il faut pour cela que le bariU^^ ^^^^ ce mouvemenl
sance que le barillet L'. Dans tous 1^^ j^*^ \\î^^^ .^^
ne peut être que très limité. D'un aUire ^^^^^^m
les roues a et b soient solidaires Vuïie QB ^(j^e^M^^
inontées à frottement doux sur V axe gh, po\f '^
S puisse tourner sans les faire participer ^^
"^^ le moa^^^"^^ compris, nous n'avons çl-^d
établi entre les deux Vélectro-aimant est
attirée a^^^ v ""^ ^^v^^axvt, \ aritvaVuTc ^ mAis «n
ment ncr
L'arc étant attractive dLe